RDC : Kibali Gold partage son expérience de la gestion d’impact environnemental sur les communautés locales – Zoom Eco


Kibali Goldmine partage son expérience de la gestion d’impact environnemental sur les communautés locales. “Des mesures à prendre pour un bon équilibre de la biodiversité. La conformité aux exigences environnementales “ est le thème choisi par cette entreprise minière pour un atelier de 72 heures dont les travaux se déroulent à l’hôtel Memling de Kinshasa.

Aucune entreprise minière ne peut prétendre ne causer aucun impact négatif sur l’environnement où il évolue. Bien au contraire, face à cette réalité de mesures doivent être prises pour atténuer et gérer ces impacts pour les communautés n’en pâtissent pas.

Pour mieux gérer l’impact environnemental causé par entreprise, Kibali affirme se référer à son Plan de gestion. Un plan qui vise à gérer tous les risques et prévenir contre les dégâts que cela peut avoir sur la population. Cyril Mutombo, directeur pays de Barrick l’a bien signifié lors de ces échanges.

“Au cas où, pour une question spécifique, le règlement en vigueur de la RDC reste silencieux, nous nous référons toujours aux standards internationaux de bonne pratique”, a – t – il déclaré.

Si ce plan exige que des études soient menées au préalable, avant de commencer toute activité, Kibali se rassure d’obtenir bien évidemment l’approbation du Gouvernement avant de faire quoi que ce soit.

Ce document est révisé après chaque cinq ans non sans indiquer les modifications apportées. Et Kibali se rassure aussi de communiquer aux communautés les impacts et risques que causeront leurs projets. De cette façon, elles sont prévenues et de mesures seront prises quant à ceux.

A RE(LIRE) : Kibali Gold échange avec les parties prenantes sur la conformité aux obligations environnementales !

Quid alors de la politique environnementale de Kibali ?
Kibali est certifiée ISO 142001, ce qui l’oblige à bien définir sa politique environnementale et toujours communiquer à la communauté.

Cette politique est mesurée dans divers domaines:
• la qualité de l’air: la qualité de l’air dans la mine souterraine et le niveau de ventilation sont vérifiés chaque mois.
• l’énergie : au départ, cette entreprise consommait 50,9 millions de litres de Diesel, ce qui polluait considérablement l’air. La construction de centrales hydroélectriques ont résolu ce problème.
• la préservation de la biodiversité lors des opérations : à ce sujet, pour équilibrer par rapport aux dégâts causés, ce géant minier recours à un plan de compensation biodiversité dans le parc national de Caramba. Elle fait des enquêtes aquatiques sur toutes les rivières et ruisseaux. 65 animaux ont été relocalisés. Et enfin chaque année 10 000 mille arbres sont plantés. En dix ans, 100 000 milles ont été plantés.
• la gestion de déchets domestiques non miniers : le site de décharge de la mine était nettoyé complètement en mars 2019 et le composte utilisé comme fertilisant dans la communauté.
• Gestion de stock de stériles miniers : 32,6% de roches étaient jetées comme stériles.
• Réhabilitation et contrôle des érosions sont régulièrement effectués.
• Réduction des incidents environnementaux évaluée à 33%, ce qui constitue un pas.

En organisant cet atelier, Kibali Goldmine SA n’a nullement la prétention d’avoir tout gagné dans la gestion de risques. Mais elle veut échanger et partager avec les autorités compétentes pour améliorer là où il faut.
Les discussions se poursuivent jusqu’à ce samedi 22 février 2020.

Nadine FULA





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