4 façons d’augmenter votre retour sur investissement


Nous passons ici en revue quelques principes de la gestion des stocks. L’un des exercices les plus délicats pour le détaillant, mais essentiel pour ses flux de trésorerie et ses revenus.

Vous pouvez considérer votre stock comme un substitut à votre argent durement gagné. Vous investissez dans des produits et ce n’est que si vous les vendez effectivement que vous retrouvez les sommes investies et réalisez une marge bénéficiaire. C’est la raison pour laquelle l’efficacité de la gestion des stocks est cruciale pour votre succès : il en va plus ou moins de la survie de votre activité.

Réfléchir à la gestion des stocks peut provoquer quelques inquiétudes. Ne vous inquiétez pas, cela n’a rien d’irréalisable. Utilisez les possibilités de création de rapports sur vos stocks proposés par votre système de caisse, ainsi que les quatre techniques qui suivent, pour maximiser le retour sur investissement de vos stocks.

  1. Débarrassez-vous du stock dormant.
  2. Évaluez le stock à rotation lente.
  3. Redoublez vos efforts sur ce qui se vend bien.
  4. Synchronisez vos stocks en suivant les ventes en magasin comme en ligne.

Gestion d'inventaire : 4 façons d'augmenter votre retour sur investissement

1. Débarrassez-vous du stock dormant

Le stock dormant (ou stock mort) est un stock dont la rotation est nulle (c’est-à-dire un stock qui ne se vend pas). Si vous n’utilisez pas de logiciel de gestion des stocks, vous courez le risque de conserver un stock mort à l’arrière du magasin ou en rayon, oublié et négligé par vos clients. Et comme son nom l’indique, le stock mort tue les bénéfices de votre magasin.

Le stock dormant ne prend pas seulement de la place : il mobilise aussi des ressources et vous en laisse moins pour investir dans vos réapprovisionnements ou dans des opérations de marketing. Pour la plupart des détaillants, un stock invendu après six mois est susceptible de faire chuter le taux de rotation des stocks. Il faut donc agir et éliminer le stock dormant. Voici comment.

  • Lancez une promotion ou vente flash et accordez une remise sur le stock mort, afin de générer des ventes rapides.
  • Demandez à votre distributeur s’il est d’accord pour reprendre le stock dormant, en échange d’un nouveau stock ou d’une réduction de prix sur votre prochaine commande d’approvisionnement.
  • En dernier recours : si vos promotions ou vos négociations avec le distributeur ne donnent aucun résultat, vous pouvez faire don du stock dormant à un organisme de bienfaisance, afin de bénéficier d’une déduction fiscale.

La première chose à faire pour garnir vos rayons d’un stock qui se vend bien est souvent de vous débarrasser du stock invendu.

2. Évaluez le stock à rotation lente

Contrairement au stock dormant, qui ne se vend pas du tout, le stock à rotation lente continue de se vendre, mais à un rythme inférieur à ce que vous souhaitez. Si vous n’intervenez pas, le stock à rotation lente risque de devenir un stock mort.

Comme le stock dormant, le stock à rotation lente mobilise vos ressources et il a un effet négatif sur la rentabilité de votre magasin et sur vos flux de trésorerie. Mais comment déterminer si un article spécifique est à rotation lente ?

Utilisez les rapports sur les stocks de votre système de caisse pour isoler chaque produit individuel et calculer sa rotation.

Fixez des objectifs de ventes

Vous pouvez fixer des objectifs de ventes dans votre système de caisse, afin d’identifier aisément les produits qui correspondent à vos objectifs commerciaux, les produits qui ne se vendent pas du tout et ceux qui se vendent mieux que ce que vous aviez prévu. Ceci présente un double avantage. D’abord, vous pouvez découvrir les produits qui se vendent lentement, avant qu’ils ne deviennent un problème plus important. Ensuite, cela vous permet de recommander des produits qui ont plus de succès que ce que vous pensiez, pour pouvoir répondre à la demande.

Donnez plus de visibilité en magasin au stock à rotation lente

Vous pouvez renouveler la présentation visuelle des marchandises de votre magasin et placer votre stock à rotation lente près de certains de vos articles à rotation rapide qui peuvent leur être associés. En les installant à côté de produits que vous savez très appréciés des clients, vous les rendez plus visibles et augmentez ainsi les chances de les vendre.

Exemple 💭

Imaginons que vous ayez quelques pantalons chino qui ne se vendent pas bien, cette saison. Vous pouvez les placer à côté de votre chemise Oxford, qui se vend très bien. Pourquoi ? Parce qu’il y a de grandes chances que quelqu’un qui cherche une chemise cherche aussi un pantalon pour compléter la tenue. Cette stratégie s’appelle le regroupement de produits.

Gestion d'inventaire : 4 façons d'augmenter votre retour sur investissement

3. Redoublez vos efforts sur ce qui se vend bien

Libre à vous, bien entendu, de déterminer vos stocks en fonction de vos préférences personnelles (rien de plus naturel : après tout, vous voulez créer une esthétique particulière). Mais vous devriez aussi toujours utiliser les rapports sur les stocks disponibles dans votre système de caisse, afin d’identifier les produits qui se vendent le mieux et de redoubler vos efforts sur les articles qui créent des ventes.

Dans de nombreux cas, cela révèlera le principe des 80/20, selon lequel quelque 80 % des ventes de votre magasin sont probablement générées par seulement 20 % des articles que vous vendez.

Identifiez vos produits les plus rentables et redoublez vos efforts pour en vendre encore davantage. Identifiez également des produits complémentaires, afin de les proposer en ventes croisées. Essayez de mettre de côté tout lien émotionnel avec vos stocks et laissez vos données de ventes décider des réapprovisionnements.

4. Synchronisez vos stocks en suivant les ventes en magasin comme en ligne

Selon Statista, les ventes en ligne devraient représenter 17,5 % de toutes les ventes au détail d’ici 2021. Si vous n’avez pas encore de magasin en ligne, il est temps de prendre le train en marche. Vous en avez déjà un ? C’est le moment est venu de l’optimiser !

Si vous utilisez une plateforme d’e-commerce adéquate, la migration en ligne de votre magasin physique s’effectuera sans difficulté. Vous bénéficierez ainsi d’une vue d’ensemble de toutes les activités de votre entreprise, tout en proposant vos stocks à un plus vaste marché potentiel.

D’ailleurs…

Lightspeed eCom est le seul système spécialement conçu pour les détaillants physiques qui souhaitent aussi migrer leur magasin en ligne. Après chaque vente, qu’elle ait lieu en ligne ou dans le magasin physique, le back-end de votre stock est aussitôt synchronisé, en temps réel.

En conclusion

Les stocks de votre magasin constituent la base de vos flux de trésorerie. Gardez à l’esprit qu’une stratégie de gestion de vos stocks pourra vous aider à réduire vos pertes et à maximiser le retour sur investissement de vos stocks.

Prenez le contrôle de la gestion de vos stocks et cessez de gaspiller de précieuses ressources qui sont essentielles pour la croissance de votre activité. À court terme comme à long terme. Établissez un processus d’audit des stocks, d’approvisionnement et de ventes qui convient à votre entreprise. Vous en récolterez les fruits durant des années.



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Sextant PME, 5 ans



Culture Amiral Gestion : stock picking; Gestion de conviction; Souvent des portefeuilles concentrés; Ici 75 lignes; Encours 120 millions; Le fonds reste …



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Visite d’un site de gestion de stock pétrolier à Yamoussoukro: le ministre Abdourahmane Cissé encourage l’approvisionnement en produit pétrolier en Côte d’Ivoire des pays de l’hinterland


41 camions en provenance du Mali s’approvisionnent quotidiennement en produits pétroliers à partir de Yamoussoukro. C’est le bilan à mi-parcours du projet d’utilisation effective du dépôt de la GESTOCI (Société de Gestion des Stocks Pétroliers de Côte d’Ivoire) de Yamoussoukro pour le chargement des transporteurs de l’hinterland, notamment maliens, lancé le 10 avril dernier. Et cela sur instruction du ministre du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables.
En marge du conseil des ministres qui s’est tenu à Yamoussoukro,
Abdourahmane Cissé s’est rendu le mercredi 24 avril sur le dépôt de la GESTOCI de la capitale politique pour une visite où il a annoncé le chiffre de camions-citernes en provenance du Mali. À l’occasion, il a relevé que l’objectif de sa visite est de voir les conditions de travail des agents, le déroulement des activités, mais surtout s’imprégner de l’état d’exécution dudit projet. À en croire le ministre Cissé, plusieurs pays de l’hinterland s’approvisionnent en produits pétroliers en Côte d’Ivoire. « Très récemment, ils venaient jusqu’à Abidjan pour prendre les produits. Alors que nous avons une alternative qui est le projet de pipeline entre Abidjan et Yamoussoukro qui fait que l’on n’a pas besoin de venir jusqu’à Abidjan pour s’approvisionner en produits pétroliers », a-t-il fait savoir. Selon lui, ce projet aura un impact en termes de trafic, de fluidité et de sécurité, car plutôt que d’avoir de gros camions qui viennent dans la zone portuaire pour se charger en produits pétroliers, ils peuvent le faire à Yamoussoukro. Ce projet, a-t-il ajouté, est dans sa phase test ; non sans adjoindre que des discussions avec les autorités maliennes ont permis de réduire les frais de transfert du pipeline à 7,45 FCFA/L contre 11 FCFA/L. Pour Cissé, cette phase durera encore quelques semaines avant sa généralisation à l’ensemble des pays de l’hinterland. « A terme, nous voulons le maximum de trafic. Il faut donc que notre pays soit le plus attractif possible afin d’avoir tout le trafic en provenance du Mali. Nous voulons atteindre 70 ou plus par jour », a-t-il souhaité. Le directeur général de la GESTOCI, Doumbia Ibrahim, pour sa part, a présenté le dépôt de Yamoussoukro, mais surtout les projets de développement, que sont la construction d’un bac de super de 20.000 m3 et d’un bac de gasoil de 15.000 m3 ; la construction d’une sphère de butane de 2000 Tonnes ; l’extension du parking courte durée, la vidéosurveillance… Rappelons que la GESTOCI de Yamoussoukro a été créée en 1983. Elle est bâtie sur une superficie de 67 ha et a une capacité de stockage de 62.000 m3 de gasoil, de pétrole et de super.

Cyprien K. avec Sercom





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Comment l’intelligence artificielle de Vekia aide Engie à mettre en place sa supply chain



Engie déploie sa supply chain sur la partie BtoC depuis 2017. A la tête de ce secteur : Stéphane Moillic. Ce dernier a décidé de s’appuyer sur l’intelligence artificielle développée par le Lillois Vekia pour optimiser la gestion des stocks aux niveaux de l’entrepôt central, des 230 agences et des 3 300 camionnettes. Explications.


 


14 000 interventions par jour sont faites par les techniciens d’Engie qui dispose de plus d’un million et demi de références dans ses stocks. Des chiffres d’autant plus vertigineux que l’idéal serait que le technicien ait toujours la pièce de rechange nécessaire dans sa voiture. Mais avant d’en arriver là, Engie s’est rapproché de Vekia pour que la start-up optimise les stocks gérés par ses 230 agences et automatise les commandes auprès des entrepôts.


 


Vekia a collecté deux ans de données


« Neuf agences, représentatives en termes de saisonnalité et de volumétrie des 230 agences, ont été choisies pour tester pendant neuf mois la solution proposée par Vekia », annonce à L’Usine Digitale Stéphane Moillic, directeur supply chain BtoC France Engie. Cela a permis d’essayer la solution de gestion de la supply chain sur quatre grandes périodes : la période de chauffe entre octobre et février pendant laquelle il y a beaucoup de pannes et d’urgences ;, la baisse saison durant l’été, et les deux période entres pendant lesquelles il faut soit anticiper l’hiver et augmenter progressivement les stocks soit anticiper l’été et faire diminuer progressivement les stocks.


 


« Vekia a récupéré deux ans de données auprès de toutes les agences d’Engie : localisation géographique des agences, données historiques de consommation de pièces, prix des commandes passées auprès des fournisseurs, fréquences des commandes… », explique à L’Usine Digitale Rémi Turpin, customer success manager en charge de ce projet pour Vekia. La start-up lilloise applique des techniques de machine learning et « explique » à l’algorithme ce qui s’est passé durant ces deux ans : si Engie conclut un contrat avec un promoteur immobilier ou en perd, un cela bouleverse l’équilibre précédemment établi au niveau des stocks et des commandes. Le but est que l’algorithme puisse reconnaître ce type d’événements par la suite afin de faire fluctuer lui-même les stocks et les commandes en conséquence. Et Vekia travaille actuellement à ajouter les données météo à son algorithme puisque celles-ci impactent fortement le métier d’Engie.


 


Baisse de la valeur des stocks et plus grande disponibilité des pièces


Vekia a déployé sa plate-forme en mode SaaS dans 9 agences. Chaque nuit, son algorithme reçoit les données de ces agences (ventes, stocks, changements éventuels de fournisseurs et de prix…), calcule les stocks restants et fait des propositions de commandes pour chaque point de gestion. Engie assure avoir ainsi vu ses coûts de transports diminuer d’environ 15% et la valeur de ses stocks diminuer de 10% tout en ayant une disponibilité du stock qui a augmenté de 5%. L’énergéticien a donc décidé de déployer ce logiciel dans ses 230 agences, ce qui revient à des milliards de calculs réalisés toutes les nuits.




 


La deuxième étape a été la mise en place de la plate-forme de Vekia auprès de l’entrepôt central d’Engie, actif depuis janvier 2019. L’énergéticien a créé cet entrepôt afin de pouvoir commander et stocker en très grande quantité ses produits et pièces de rechange. Vekia s’occupe donc aussi de gérer cette partie de la supply chain et de calculer les prévisions de ventes et les besoins en approvisionnement auprès des fournisseurs.


 


Optimiser les stocks de 3 300 camionnettes


« L’objectif ultime est que la pièce soit dans le véhicule avant même que le technicien ne sache qu’il en a besoin », affirme Stéphane Moillic. Aujourd’hui ce sont les agents qui décident tous les matins les pièces qu’ils prennent dans le véhicule. Demain, la plate-forme Vekia leur indiquera quels types et quelles quantités de pièces doivent être prises. Vekia analyse actuellement les données récoltées auprès d’Engie afin de regrouper des véhicules types. « Vekia croise les données relatives aux chaudières installées et aux pannes qu’elles subissent avec les compétences des techniciens qui ne savent pas forcément réparer toutes les chaudières afin d’établir des stocks types », détaille Rémi Turpin.


 


Pour cela; Engie et Vekia ont décidé de lancer « un POC pendant six mois auprès d’une dizaine de camionnettes réparties sur trois agences », explique Rémi Turpin. La start-up doit valider certaines hypothèses dans le processus métier et bien comprendre comment procèdent les techniciens au quotidien pour que l’algorithme soit optimisé. Si cela fonctionne, ces techniciens deviendront des ambassadeurs afin de convaincre les autres agents de s’équiper de la plate-forme Vekia. Engie espère déployer cette solution « entre juin et octobre 2020 auprès de ses 3 300 camionnettes », selon Stéphane Moillic.


 



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PME: gérer ses stocks en temps réel | Isabelle Massé


QUI ?

Depuis 2015, Bianca Lessard est partenaire de QEEBI Marketing avec Isabelle Racicot, Eric Johnson et Erik Shannen. L’entreprise a d’abord créé le site transactionnel d’Isabelle Racicot, Picoum.com. Le quatuor vient de lancer la plateforme Etail21. « Nous travaillons en commerce électronique depuis plus de 15 ans, raconte Bianca Lessard. Nous avons rencontré Isabelle Racicot il y a quatre ans. Elle voulait vendre des produits coup de coeur, mais les opérations faites de façon manuelle, comme la gestion des stocks, rendait la tâche trop lourde ou impossible. »

LE PRODUIT

Etail21 connecte en temps réel le site transactionnel d’une personnalité ou d’un détaillant en ligne au stock d’une marque. QEEBI a développé la technologie pendant deux ans. « On voulait créer un tunnel permettant de connecter l’inventaire d’une marque directement aux sites des revendeurs. Pour les marques, ça permet de croître exponentiellement partout dans le monde. Car Etail21 affiche tous leurs produits et les revendeurs de partout peuvent venir y faire leur propre sélection de produits. »

Etail21 trouve aussi des revendeurs partout dans le monde, dont Esther & Co, en Australie, au troisième rang des « plus gros sites de commerce électronique, qui revend plusieurs marques ». En fait, pour exploiter sa technologie, Etail21 trouve les marques et les revendeurs. « On vient de conclure une entente avec l’agence de marketing d’influence The McCord List, à Los Angeles, qui représente une centaine d’influenceurs. On va pouvoir mettre en lien des marques avec ces influenceurs et concevoir leurs magasins en ligne. Parallèlement, pour travailler avec une marque, celle-ci doit avoir assez de produits et doit pouvoir assurer la livraison. »

Etail21 compte une trentaine de marques comme M0851, les sacs Bugatti, Lolë et Céline Dion Collection. L’entreprise prend une commission sur toutes les ventes.

DÉFI

D’un côté, de plus en plus de personnalités veulent avoir des sites pour vendre des marques qu’elles aiment. De l’autre, les marques de taille moyenne, telle Lolë, veulent se déployer en ligne. « Le phénomène est nouveau, note Bianca Lessard. Le dropshipping [livraison directe] existe déjà, mais il n’y avait pas de technologie pour ce nouveau canal de vente. On automatise tout le processus de vente en ligne. »

AVENIR

Etail21 a investi plus de 1,5 million de dollars jusqu’à présent dans le développement et le déploiement de la plateforme. L’entreprise, établie à Toronto et à Montréal, compte huit employés. « Plus tard, on ira en ronde de financement, car on a besoin d’engager, dit Bianca Lessard. Notre technologie, qui cible toutes les marques lifestyle, mode et accessoires [mais pas l’électronique], ne peut grandir tranquillement. Ça doit exploser, sinon on va se faire manger tout rond par les plus gros. Un Amazon a les moyens financiers pour développer une telle technologie. »





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Hôpitaux: faute d’accessoires les appareils de radiographie inopérationnels


À l’hôpital du Nord, une affiche recommandant l’utilisation judicieuse des articles radiographiques est placardée sur la porte du département.

À l’hôpital du Nord, une affiche recommandant l’utilisation judicieuse des articles radiographiques est placardée sur la porte du département.

Encore un problème de gestion de stock et de manque de modernisme. Les appareils de radiographie (X-ray) dans les hôpitaux ne pourront plus être utilisés bientôt, faute d’accessoires. Cette information a été communiquée par… le ministère de la Santé lui-même. En effet dans une circulaire envoyée aux chefs de ce département le 15 avril, un constat inquiétant est dressé. «It is noted with concern that our commonly used X-ray items (processing solutions, X-ray films, CT Scan films, contrast agents for CT Scan/MRI) will shortly be out of stock…», peut-on y lire. Pire, la missive stipule que ces accessoires sont en rupture de stock au Central Store Department et qu’ils ne devraient être disponibles que dans huit à dix semaines. La raison : la requête pour s’en procurer vient tout juste d’être faite.

Circulaire en date du 15 avril où le ministère indique que le présent stock d’accessoires radiographiques durera trois à quatre semaines.

Dans les hôpitaux, la lettre a eu l’effet d’une bombe. Médecins et infirmiers se demandent comment les diagnostics seront établis, étant donné que l’utilisation de l’appareil de radiographie est assez courante et nécessaire. «En moyenne, un millier de patients ont recours à un examen X-ray chaque jour, dans chaque hôpital. C’est une étape importante, qui permet d’éliminer les fractures et de se concentrer sur d’autres problèmes de santé», explique-t-on dans les milieux concernés. D’ajouter que tous les hôpitaux, sauf celui de Jeetoo, utilisent la vieille méthode c’est-à-dire prendre en photo d’éventuelles fractures et en- suite développer les films.

Par contre à l’hôpital Jeetoo, on souligne que les équipements sont modernes. «Uniquement dans cet hôpital, il serait possible de transmettre les images en soft copy sur un ordinateur», fait-on ressortir. Idem pour les CT-Scans/ IRM (imagerie par résonance magnétique), qui se font au nombre moyen de 20 par jour dans les principaux centres de santé publique du pays. Les hôpitaux de Flacq et de Rose-Belle, eux, ne proposent pas ce service.

Comment expliquer une telle situation ? «Il s’agit sans doute d’une mauvaise gestion et d’une mauvaise planification des ressources», argue-t-on. Nous avons sollicité le ministère de la Santé mais nos requêtes sont restées vaines.

Pas de mesure temporaire

Mais ce qui dérange encore plus le personnel médical, c’est qu’aucune mesure temporaire n’est proposée dans le communiqué de la Santé. «Rien n’est dit pour l’immédiat. Comment faire pour les patients entre-temps ?» s’interroge un médecin.

Dans les milieux proches du dossier, on indique qu’une fois le stock de produits nécessaires épuisé, le ministère pourrait choisir d’envoyer les patients dans des cliniques. Il pourrait aussi acheter les articles sur le marché local. Une pratique décriée cependant à de nombreuses reprises par le bureau de l’Audit car les prix sont excessivement élevés.

«Une boîte de films coûte dans les Rs 1 000», fait-on comprendre. Un CD revient, lui, à Rs 4. Des médecins estiment qu’il aurait été mieux de moderniser tout le système. D’abord, cela réduirait les coûts et ensuite le diagnostic serait meilleur, avec la possibilité de faire une copie électronique pour grossir les images.

Du reste, dans les milieux hospitaliers, on avance qu’un contrôle rigoureux est impératif pour mieux gérer le département de radiographie. «Un patient peut faire un examen X-ray dans un hôpital, qui ne révèle rien d’anormal. Deux semaines après, le même patient se plaignant de douleurs se rend dans le même hôpital et on lui demande de faire le même examen. Il n’y a pas de suivi, rien qui indique que le patient a déjà fait cet examen. Tout cela contribue à la mauvaise gestion des ressources», fait-on valoir.




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UBS et D.Bank discutent fusion dans la gestion d’actifs, selon le Financial Times Par Reuters


© Reuters. UBS ET D.BANK DISCUTENT FUSION DANS LA GESTION D’ACTIFS

(Reuters) – Les divisions gestion d’actifs de Deutsche Bank (DE:) et d’UBS ont engagé des discussions de fusion « sérieuses », rapporte mardi le Financial Times, citant des sources proches des négociations.

Selon le quotidien britannique, cela fait deux mois que ces discussions ont commencé, ajoutant qu’en cas d’accord entre les deux parties, la nouvelle entité aurait un peu plus de 1.400 milliards d’euros d’actifs sous gestion.

Parmi les schémas de rapprochement envisagés, UBS pourrait se séparer de division gestion d’actifs et l’apporter à la société de gestion d’actifs allemande DWS, détenue à près de 80% par Deutsche Bank, poursuit le FT.

Ni DWS ni UBS ni Deutsche Bank, qui envisage un rapprochement avec Commerzbank (DE:), n’ont voulu commenter l’article du FT.

NOTE: Les informations du Financial Timest n’ont pas été vérifiées par Reuters, qui ne garantit pas leur exactitude.

(Kanishka Singh à Bangalore; Tom Sims à Frankfurt et Brenna Hughes Neghaiwi à Zurich, Benoit Van Overstraeten pour le service français)

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Amiral Gestion célèbre les 5 ans de sa stratégie sur les petites valeurs européennes développée au travers de son fonds Sextant PME


Développée depuis le 1er janvier 2014, cette stratégie suit une approche fondamentale, véritable marque de fabrique de la culture de stock picking value mise en œuvre par Amiral Gestion sur les fonds de la gamme Sextant. Le fonds Sextant PME est éligible au PEA et au PEA-PME.

« Sur le long terme nous constatons que les petites valeurs européennes surperforment assez significativement les grandes capitalisations. A noter également une forte dispersion des performances au sein de ce segment qui fournit ainsi une forte prime à la qualité du stock picking », souligne Bastien Goumare, gérant chez Amiral Gestion. « Si l’on considère les contraintes d’éligibilité au PEA-PME, l’univers d’investissement compte un peu plus de 2 000 sociétés cotées avec une capitalisation globale de 1300 milliards d’euros. Si le cas de la liquidité de ce marché a souvent été évoqué, il est toutefois caractérisé par une diversité et une richesse indéniables dans sa profondeur à l’échelle européenne », précise Raphaël Moreau, gérant chez Amiral Gestion et coordinateur du fonds Sextant PME. « C’est un environnement très hétérogène qui nécessite d’investir et de capitaliser sur sa propre recherche interne. En effet 75% des valeurs que nous avons en portefeuille sont suivies par moins de 5 courtiers contre en moyenne 25 pour les valeurs du CAC 40 ». Ainsi, Amiral Gestion, qui compte dans ses rangs 24 analystes-gérants basés à Paris et Singapour, continue de renforcer ses équipes de gestion pour couvrir ce segment riche en opportunités d’investissement.

Après la fermeture du fonds Sextant PME aux souscriptions en juillet 2017 pour assurer les meilleures conditions de gestion selon les spécificités du segment des petites et moyennes valeurs, le fonds est réouvert aux nouveaux investisseurs depuis l’automne 2018. « Les gérants trouvent de nouveau de bonnes opportunités sur des dossiers redevenus attractifs en termes de valorisation. La stratégie développée dans Sextant PME est un exemple de notre savoir-faire de stock picker value sur notre domaine de compétence historique » précise Nicolas Komilikis, Directeur Général d’Amiral Gestion.

Comme pour les autres fonds Sextant, Amiral Gestion a élaboré un processus d’analyse fondé en partie sur la mise en place d’une note qualité propriétaire afin d’évaluer les titres en fonction de 28 critères portant sur des aspects aussi bien financiers qu’extra-financiers. « Fin 2018, nous avons renforcé l’intégration des critères ESG au sein de nos notes qualité. Cette démarche était déjà intrinsèquement présente dans notre analyse des risques en particulier sur les critères de gouvernance », précise Nicolas Komilikis, Directeur Général d’Amiral Gestion.

Géré en sous-portefeuille, spécificité d’Amiral Gestion permettant de valoriser l’indépendance et la singularité de chaque gérant, le fonds Sextant PME enregistre à ce jour un encours de 116 millions d’euros. Sa performance annualisée est 11,1 % depuis janvier 2014 (date à laquelle la stratégie actuelle a été mise en place) contre un CAC Small à 7.3% (données à fin mars 2009, source Quantalys).

A propos d’Amiral Gestion
Créée en 2003, Amiral Gestion est une société de gestion indépendante détenue par ses salariés. Amiral Gestion s’appuie sur une philosophie de gestion active de conviction pour offrir les meilleures performances sur un horizon de placement long à une clientèle composée d’investisseurs institutionnels, d’investisseurs professionnels (CGPI, family offices et banquiers privés) et de particuliers. Amiral Gestion gère à ce jour les 6 fonds Sextant ainsi que plusieurs fonds dédiés à la clientèle institutionnelle. La société de gestion compte 45 collaborateurs dans le monde. Son encours s’élève à près de 4 milliards d’euros à fin février 2019.
amiralgestion.fr/



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TrueCommerce Datalliance publie sa première mise à jour de plateforme de 2019


La société spécialisée dans les logiciels de la chaîne d’approvisionnement élargit les options de libre-service et donne plus de contrôle sur les données des clients

CINCINNATI, 18 avr. 2019 (GLOBE NEWSWIRE) — TrueCommerce, fournisseur mondial de solutions de connectivité, d’intégration et de commerce unifié pour les partenaires commerciaux, a annoncé aujourd’hui que TrueCommerce Datalliance, sa division axée sur les logiciels de gestion des stocks gérés par le fournisseur (« Vendor Managed Inventory – VMI ») et de réapprovisionnement collaboratif (« Collaborative Replenishment – CR »), a publié la première de ses trois mises à jour logicielles prévues pour 2019. En plus d’apporter des correctifs généraux de fiabilité et de stabilité, la mise à jour offre aux clients plus de contrôle sur la mise à jour de domaines spécifiques et sur les utilisateurs ayant accès à ces informations tout en ajoutant le concept de « demande magasin ».        

Doug Bethea, Vice-président des solutions pour les biens de consommation, a déclaré : « Chaque mise à jour présente de multiples facettes. Nous mettons en œuvre les changements de sécurité nécessaires et ajustons le code pour optimiser les performances pour nos clients. En termes de valeur ajoutée, nous apportons également nos propres idées. De plus, nous travaillons toujours avec nos clients pour mettre en œuvre des fonctionnalités avancées car cela fait partie de notre stratégie qui vise à faire en sorte que nos partenaires soient mieux connectés, mieux soutenus et mieux préparés pour la suite. Parmi ces fonctionnalités figure l’inclusion de la demande magasin ».

TrueCommerce Datalliance est convaincu que la demande magasin est une fonctionnalité essentielle, car elle permet aux utilisateurs de répondre mieux et plus vite aux besoins de stocks. Bethea l’a d’ailleurs expliqué : « Imaginez que vous fabriquez des widgets et que vous vendez à des centaines de détaillants et distributeurs. Notre plateforme regroupe toutes les commandes ouvertes, la demande future prévue, le stock actuel, les niveaux désirés en stock sur tous les canaux de vente au détail et de distribution, et des facteurs tels que les délais de fabrication afin de proposer une vue globale de la chaîne d’approvisionnement ».

La demande magasin fournie par la plateforme de TrueCommerce Datalliance fonctionne aussi bien pour les fabricants de biens de consommation que de biens industriels. Elle est utilisée par plusieurs clients majeurs tels que Rockwell, un fabricant mondial de produits d’automatisation industrielle et d’information. Simon Yang, responsable de la planification des stocks des distributeurs pour les régions AP et EMEA a déclaré : « Rockwell est déterminé à créer des avantages concurrentiels pour nos clients grâce à une chaîne d’approvisionnement entièrement connectée. Cette nouvelle fonctionnalité accélère le flux d’information provenant des clients ce qui nous permet de mieux comprendre leurs besoins et d’y répondre plus rapidement. Elle réduit le nombre de commandes urgentes, assure la satisfaction des clients et permet à chacun de se soucier d’autres choses. C’est une superbe fonctionnalité incluse dans la mise à jour ».

Datalliance est une extension de TrueCommerce Foundry, une vaste gamme de services de commerce unifié et d’applications qui connectent clients, fournisseurs, canaux et systèmes. Cette plateforme révolutionne la visibilité et la collaboration de la chaîne logistique en aidant les entreprises à tirer le meilleur parti de leurs initiatives omni-canal grâce à la connectivité P2P professionnelle, à la gestion des commandes, au réapprovisionnement collaboratif, au traitement intelligent, aux analyses inter-fonctionnelles et à la gestion des informations produit.

La solution s’appuie sur le réseau de commerce mondial TrueCommerce, qui compte plus de 92 000 détaillants, distributeurs et fournisseurs de services logistiques pré-connectés. Véritable fournisseur de services gérés, TrueCommerce gère le processus d’intégration des nouveaux partenaires commerciaux et assure la gestion courante des modifications de mappage et d’étiquetage spécifiques à chaque partenaire.

Pour de plus amples informations sur les solutions destinées à la chaîne d’approvisionnement proposées par TrueCommerce Datalliance, rendez-vous sur son site. Les clients actuels peuvent trouver tous les détails de la version sur leur portail TrueCommerce Datalliance.   

À propos de TrueCommerce

TrueCommerce est le moyen le plus complet de connecter votre entreprise à la chaîne d’approvisionnement, en intégrant tout, de l’EDI à la gestion des stocks, en passant par le traitement des commandes, les vitrines et marchés numériques, votre système commercial et les étapes suivantes. Pour rester en tête sur le marché mondial dynamique d’aujourd’hui, les entreprises doivent pouvoir exercer leurs activités dans de nombreuses directions différentes à la fois. Mais souvent, cela signifie avoir recours à trop de solutions et de montages. Depuis des décennies, TrueCommerce aide les entreprises à être plus connectées, mieux soutenues et mieux préparées pour l’avenir. C’est pourquoi des milliers d’entreprises, des startups au aux entreprises de Fortune 100, dans différents secteurs, nous font confiance.

TrueCommerce : Faites des affaires tous azimuts

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