Le Cegid Innovation Store place l’innovation métiers au cœur du magasin


Back to basics ? Si le Cegid Innovation Store regorge d’innovations dédiées au retail, l’éditeur de solutions a souhaité insuffler dans son laboratoire une approche qui remet l’innovation au centre du point de vente dans son ensemble. Pour la 3e édition, Cegid a repensé son showroom et l’a agrandi en dédiant un espace de démonstration à la réserve, pour une surface de 50 m² soit 15 m² supplémentaires : « L’arrière boutique est le lieu de l’omnicanalité« , précise Nathalie Echinard, directrice de l’activité retail. C’est là que sont organisés les dispositifs liés au click&collect, à l’e-réservation. Montrer cet espace permet de montrer le rôle essentiel de la logistique pour le point de vente« .

 

LA RFID, du stock aux réseaux sociaux

Emblématique de cette vision omnicanale, la technologie RFID, utilisée à la fois pour le pilotage des stocks, l’encaissement et l’analyse des interactions clients sur les réseaux sociaux ou le web concernant leur expérience d’achat et les produits identifiés ou achetés. « La RFID est utilisée de l’arrivée de la marchandise à la vente et au-delà« , poursuit Nathalie Echinard.

 

Cegid travaille ainsi avec Primo1D, une start-up qui encapsule des circuits électroniques dans un tissu qui devient connecté, et qui fournit ainsi un outil de traçabilité utilisé dans la gestion d’inventaires, la limitation des fraudes ou encore la facilitation des retours. « A l’ère du commerce unifié marqué par la convergence offline-online et la multiplication des points de contact, il est essentiel de saisir toutes les opportunités de vente et de croissance en s’appuyant sur les solutions retail, magasins et back-store les plus performantes« , explique-t-on chez Cegid. 

 

Des innovations qui collent aux usages

Ouvert en 2010 à Lyon et conçu comme une boutique, le Cegid Innovation Store rassemble les dernières innovations conçues par Cegid et ses partenaires. Si depuis ses débuts, il est constamment enrichi de nouveautés, d’autres innovations ont quant à elles été abandonnées, comme les vitrines connectées. « Aujourd’hui, il faut que l’innovation soit utile pour les métiers que nous adressons, résume Nathalie Echinard. Certes c’est un laboratoire, mais il faut que les tests démontrent son intérêt« . Nedap propose ainsi un outil de surveillance des articles utilisant lui aussi la RFID, comme Frequentiel qui édite des logiciels et services RFID pour améliorer la gestion de production, la gestion des stocks, le transport et la logistique.

 

D’autres innovations sont mises en situation pour démontrer que les technologies doivent avoir avant tout des applications concrètes. C’est le cas de bon nombre de solutions mobiles dédiées aux vendeurs, comme Shopping/Cataloging/Clientelling de Cegid (application pour vendeur élaborant les scenarii possibles de vente) ou la solution d’Adyen (paiement mobile). Parmi les autres autres technos mises en avant, un robot Pepper dédié à l’accueil en magasin pour favoriser les interactions avec les clients, ainsi que les écrans connectés d’Intuiface (écran qui formule des informations sur les produits ou des recommandations via un QR Code) et Dynamic View (qui permet au client de se prendre en photo et demander l’avis de ses proches via mail ou réseaux sociaux). 

 

Pepper © Cegid

 

Les solutions d’autres start-up, comme Music Work (playlist générée selon l’identité de marque), V-Cult (réalité virtuelle dédiée à la formation), Valtech (catalogue produits en réalité virtuelle), High Connexion (appli pour montre permettant de recevoir une notification en cas d’e-réservation) ou Fitizzy (assistant shopping dédié aux mensurations), sont également exposées. « Dans l’ensemble, ce sont des innovations qui répondent aux usages. Elles ne sont pas nouvelles mais elles ont fait leurs preuves dans l’amélioration des performances commerciales« . En tout, 25 entreprises, parmi lesquels Aures, Epson, HP,  Stackr, Visiativ et Zebra, sont partenaires du Cegid Innovation Store. 

 

Fitizzy © Cegid

 

Valtech © Nicolas Rodet

 

Capitaliser sur l’expérience in-store

A l’image de l’approche omnicanale qui touche aujourd’hui l’ensemble des retailers, l’heure n’est donc pas à la révolution technologique, mais à l’expérimentation et à l’amélioration. « Il y a quelques années, certains n’hésitaient pas à prédire la disparition des magasins, rappelle Nathalie Echinard. Or un magasin qui se réinvente, en proposant un service comme le wifi, un espace d’apprentissage ou de loisirs, attire les clients. L’aspect humain, qui s’oppose au conseil statique d’un site web, est aussi essentiel pour offrir une expérience différenciante« . Parmi les exemples cités par la directrice retail, fraîchement revenue du NRF 2019, la marque cosmétique Glossier, « bluffante autant pour l’expérience en boutique que pour le produit vendu« .

 

D’ailleurs, le secteur de la cosmétique est un excellent exemple de transformation omnicanale réussie. Confrontées à des difficultés liées à la mobilité et à l’encaissement du fait d’une exposition fréquente en corner, « les marques beauté ont adopté très tôt des outils pour aider les vendeurs à unifier les comptes clients, et sont ainsi très matures sur la gestion des programmes de fidélité ».

 

« Le retail est entré dans l’ère du commerce unifié, conclut Nathalie Echinard. Les retailers ont besoin d’une plateforme omnicanale en temps réel et dans le cloud« . Ce dernier point fait d’ailleurs l’objet d’une offre Cegid à ses clients en Asie, continent sur lequel elle opère également. La société vient par ailleurs de signer la marque australienne Aesop sur son offre cloud.





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Administrateur National Adjoint de Gestion du Matériel, NO-A


DATE DE PUBLICATION:                     21 février 2019 

 DATE LIMITE DE DÉPÔT DES CANDIDATURES:     22 mars 2019     

 SECTION ORGANISATIONNELLE:                               SCM/Section Entrepôt intégré

LIEU D’AFFECTATION:                      Plusieurs

NUMÉRO DE LA VACANCE:                     MONUSCO/29/SCM/2019  

 Vacance ouverte exclusivement aux ressortissants de la République Démocratique du Congo 
 Valeurs Fondamentales des nations unies : Intégrité, Professionnalisme, Respect de la Diversité   
Introduction 
Cadre organisationnel et Rapports hiérarchiques :  Ce poste est à pourvoir au sein de la Section Entrepôt I           . LA N A        O .  
Rôles et Responsabilités 
Dans les limites des pouvoirs qui lui   A      matériel aura la charge des responsabilités suivantes : • Se disposer à aider le Superviseur dans toutes matières relatives aux principes directeurs et procédures régissant la gestion du matériel de la mission hors Siège pendant leur cycle de vie. • Intervenir dans la planification des opérations de gestion du matériel, suivre les progrès au travers de    données enregistrées dans la base de données et les rapports  ,          pour se conformer aux normes et objectifs organisationnels. • Planifier et mettre en place des descentes régulières sur terrain, des inspections physiques et vérification du matériel de la mission. • Assurer la liaison avec les Unités à comptabilité autonome, le Service des achats (par appel      Côle des Mouvements de la mission sur les matières relatives au Contrôle des stocks, Réception et inspection ains        la mission. • I     limination adéquate du matériel dangereux et des biens ray  . • Tenir des dossiers et fichiers au contenu vrai et auditable, tant en version dur quen format électronique pour rendre compte sur le matériel de la Mission en conformité aux Instructions administratives, aux directives de LDS/DFS et aux procédures opérationnelles permanentes de la Mission sur la gestion du matériel. • Surveiller les        par le canal des systèmes    E  que    é de réception et inspection sont préparés au travers du système électronique de gestion de stocks. 
Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la  Stabilisation en République démocratique du Congo  
United Nations Organization Stabilization Mission  in the Democratic Republic of the Congo  
12, Avenue des Aviateurs –  Gombe  Kinshasa, RD Congo – BP 8811   
Tél. +243 81 890 5000 +243 81 890 6000 MONUSCO  
United Nations Organisation Stabilization Mission  in the Democratic Republic of Congo   
• Aider à assurer le suivi en temps opportun      ériel se trouvant dans la mission, en utilisant et en en améliorant les outils analytiques de gestion des stocks,   -clés de performance spécifiques à la mission et les plans         . • Se disposer à aider le Superviseur dans la compilation et la composition des Procédures opérationnelles permanentes (SOP) et des graphiques afférents à tous les aspects des activités de gestion du maté        de la Section/Unité, dont notamment, les termes de référence et les Job descriptions des membres du personnel;  intervenir dans la préparation des rapports de performance périodique conformément au régime de rapportage trimestriel du LSD, en       ; préparer des rapports statistiques corrects et auditables pour gestion au sein de la mission et le LSD/DFS ;          • I             es informations en rapport avec lactif immobilisé,         fichiers du matériel, intervenir dans la préparation et la vérification des rapports financiers   IPSAS sur PP&E et le stock (   , rapports mensuels),           LSD. •          .   
   Compétences: • Professionnalisme :  Connaissance des opérations, pratiques et procédures de gestion du matériel. Capacité à préciser les règles du métier dans un domaine spécifique de la chaîne de gestion des approvisionnements. Tirer fierté de son travail et de ses réalisations ; Faire preuve de compétence professionnelle et de maîtrise du sujet  A  tion de ses tâches la                         ; Agir pour des motifs professionnels plutôt que personnels ; Persévérer face aux obstacles et aux difficultés ; Garder son calme dans les situations de crise ;                             les domaines .    
• Esprit d’Équipe :  C         O ; Solliciter les apports, apprécier à leur juste valeur les idées et la compétence de chacun et être prêt à apprendre de lui ; Faire         ; Accepter les                 position propre             ans ses échecs.  
• Aptitudes à Planifier & Organiser:  Définir clairement des buts compatibles avec les stratégies convenues ; Hiérarchiser les activités et tâches prioritaires; modifier les priorités en fonction des besoins ; Prévoir suffisamment de temps et de ressources pour mener sa tâche à bien ; Tenir compte des risques et des imprévus dans la planification             ; Tirer le meilleur parti du temps dont on dispose.  
• Études & Experience :     Diplôme universitaire de deuxième cycle ou équivalent en Administration des Affaires, gestion logistique, gestion de la chaîne des approvisionnements, ou autres domaines apparentés. Un diplôme universitaire de premier cycle combiné à un minimum de deux (2)     acquise progressivement en responsabilité dans la gestion du matériel, contrôle du matériel et gestion des biens est exigée, et peut être accepté en lieu et place du diplôme universitaire de maîtrise. L précédente en contrôle des stocks dans des missions UN hors Siège est un avantage. L    SAP/Umoja, IPSAS, est un avantage supplémentaire. La compétence en matière applications informatiques du domaine de gestion du matériel et la familiarité avec la 
gestion des bases des données est essentielle  
• Langue  L   français sont les langues de travail du Secrétariat des Nations Unies. Pour ce          ée. La     officielle des Nations Unies est un avantage.  .   
Mode d’évaluation L’évaluation des candidats qualifiés peut inclure un exercice d’évaluation ou un entretien basé sur l’évaluation des compétences, ou les deux.    
COMMENT POSTULER 
1. Les candidats intéressés et qualifiés devront soumettre leurs demandes avec lettre de motivation ensemble avec le formulaire (P-11) ci-joint appelé Fiche de Notice Personnelle des Nations Unies uniquement. 2. Pour une notice personnelle en ligne, veuillez visiter https://inspira.un.org pour générer une fiche PHP) 3. Ne soumettre les demandes que par courriel UNIQUEMENT à: [email protected]org  Le dépôt de courrier ne sera pas accepté. 4. Tous les candidats sont TENUS d’indiquer le numéro de la vacance de la MONUSCO pour laquelle ils adressent leur demande sur la ligne dfe l’objet dans leur curriel. ex. :  MONUSCO/29/SCM/2019         5. Ils sont tous TENUS d’indiquer le numéro de téléphone et l’adresse de courriel avec le lieu d’adresse. Les demandes sans numéro de téléphone et adresse de courriel et lieu d’adresse NE SERONT PAS ACCEPTÉES. 6. Les demandes reçues après la date limite ne seront PAS ACCEPTÉES.  7. SEULS les candidats retenus seront contactés pour un test ÉCRIT de CORROBORATION et un TEST basé sur l’évaluation des compétences. 8. Conformément à la politique des Nations unies sur la parité du genre, les candidates qualifiées sont vivement invitées à postuler. 
LES NATIONS UNIES NE PERCOIVENT AUCUN FRAIS A UN QUELCONQUE STADE DU PROCESSUS DE RECRUTEMENT (DEMANDE, TRAITEMENT, ENTRETIEN, FORMATION NI DES FRAIS DE QUELCONQUE NATURE). LES NATIONS UNIES NE S’INTÉRESSENT PAS AUX INFORMATIONS SUR LES COMPTES BANCAIRES.  



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Avec l’e-commerce, les boutiques ont encore des idées en stock


 

L’e-commerce n’a pas tué la vente physique, certes, mais il lui a cependant parfois créé de sérieux problèmes et lui a imposé une transformation à marche forcée. Peu d’enseignes physiques se vanteront de ne pas avoir peur du loup, Amazon.

Par ailleurs, les consommateurs ont des attentes auxquelles elles doivent bien répondre. Les boutiques évoluent, mais sans cesser de se préoccuper de rentabilité. « Les vaches grasses du retail sont un peu derrière nous » commente Romulus Grigoras, PDG de la startup OneStock.

La survie : les synergies entre le digital et le physique

Editeur de solutions SaaS et spécialiste de l’omnicanal, il juge donc qu’aujourd’hui, « la seule façon de s’en sortir, c’est les synergies entre le digital et le physique, qui font que les marques peuvent tirer leurs épingles du jeu, survivre et même prospérer dans cet environnement. »

En France, les marges de manœuvre sont importantes pour nombre d’enseignes avec une activité e-commerce contribuant souvent à hauteur de seulement 5 à 10% du chiffre d’affaires global, contre 15 à 20% au Royaume-Uni, par exemple.

Et si les synergies sont essentielles, c’est car il est difficile, sinon impossible, de lutter frontalement contre un mastodonte tel qu’Amazon. Pour l’expert interrogé par ZDNet, la boutique physique est donc à la fois une faiblesse et une force face à ces acteurs du e-commerce. L’autre challenge consiste à se développer en ligne sans faire s’effondrer sa rentabilité.

« Dans le nouveau monde où les coûts d’acquisition client ont explosé, même avec une forte croissance sur Internet, la rentabilité est encore à chercher pour beaucoup de marques » note Romulus Grigoras, qui rappelle en outre que salaires et loyers dans le retail physique ont eux aussi augmenté.

Un second souffle est cependant possible pour les magasins, à condition donc de trouver ces fameuses synergies. Lors du dernier Paris Retail Week, Gildas Minvielle, le directeur de l’observatoire économique de l’IFM, donnait un exemple de ces synergies :

« La frontière entre le online et le offline est de plus en plus poreuse, et lorsque vous réservez un article sur Internet pour le payer ensuite en magasin, ce chiffre d’affaires est imputé au magasin. » Le concept du « click & collect » s’est en effet largement développé ces dernières années.

OneStock propose d’aller au-delà de ce modèle au travers du « click & collect unifié », présenté comme « plus intelligent », offrant plus de possibilités et potentiellement des ventes supplémentaires pour les enseignes. Il s’agit ainsi de combiner plusieurs sources d’expédition (magasin, entrepôt, fournisseur, …) et options de livraison (en magasin, à domicile, etc.).

Le ship from store, une « mini révolution »

Ces combinaisons logistiques et scénarios d’achat permettent de proposer du « ship to store », « ship from store », « reserve & collect », « order & collect », etc. Mais la simplicité apparente pour le consommateur cache en vérité une grande complexité et suppose en outre une vision unifiée des stocks – un casse-tête dans le secteur – ainsi qu’une orchestration en temps réel des commandes.

« Le client se présente dans un magasin pour acheter un produit, qui n’est pas dans ce magasin. Le vendeur va néanmoins prendre la commande et le client pourra alors choisir de récupérer le produit dans un autre magasin, à proximité de son lieu de travail. Mais la commande peut comporter plusieurs articles, dont certains proviennent d’un entrepôt, un autre d’un 3e magasin, un article d’un fournisseur » illustre Romulus Grigoras.

Et cette complexité est souvent accrue encore par des systèmes informatiques (ERP, gestion des stocks, outils de caisse, plateforme e-commerce) du retail souvent anciens et hétérogènes, constituant un obstacle à la mise en place d’une véritable omnicanalité.

Pour le fondateur de OneStock, cet environnement technique nécessite donc des logiciels « agiles qui se greffent sur un système informatique existant et permettant de construire des ponts sans tout chambouler. »

Pour permettre aux enseignes de proposer du click & collect ou du ship from store, la solution SaaS de l’éditeur va ainsi réconcilier les données de stock, c’est-à-dire unifier les différents stocks : magasins, entrepôts… En clair, les différents canaux de vente de l’entreprise.

La première étape consiste donc à calculer/estimer le stock unifié et à le rendre disponible à la vente, quel que soit le mode d’achat choisi par un client, qu’il se rendre en boutique ou sur le site e-commerce.

La seconde étape, et autre sujet de complexité, est l’orchestration des commandes afin de déterminer, et en partie automatiser, le choix des points d’expédition en fonction de critères business définis par la marque.

Le digital peut tout, mais avec des boutiques

« Certaines marques privilégient la rentabilité de la commande. Il faut donc éviter les envois multiples. D’autres préfèrent mettre l’accent sur la rapidité, ce qui suppose des expéditions locales pour livrer plus vite chez le client. »

L’orchestration vise ainsi à coordonner les différents points de stock pour honorer une commande, tout en respectant des contraintes business et les engagements de livraison au client. Une manière donc d’aller au-delà du simple click & collect, qui ne « permet pas forcément de vendre plus » selon notre expert.

Il s’agit toutefois d’un changement de modèle, qui ne passe pas seulement par l’outillage technologique. Des évolutions organisationnelles sont aussi nécessaires, comme des tâches des vendeurs en magasins, notamment dans le cas du ship from store, soit de la livraison depuis le magasin.

Plusieurs enseignes ont mis en œuvre ce mode de livraison, comme Orchestra, Kaporal, Truffaut ou Intersport. Romulus Grigoras va jusqu’à parler de « mini révolution dans le retail. » Pour quel motif ? En permettant de résoudre le problème de la rupture de stock, un « problème beaucoup plus structurel pour le business. » Or la rupture, c’est une vente manquée.

Une vision unifiée des stocks permettrait ainsi dans l’e-commerce, en branchant le stock des magasins et pas seulement des entrepôts, d’augmenter très significativement le chiffre d’affaires e-commerce, de 20 à 30 fois, parfois plus encore, met en avant le fondateur de OneStock.    

« Cela donne aussi un second souffle à ces petits magasins de périphérique, qui ont une clientèle en baisse. Grâce au ship from store, le site e-commerce leur apporte des clients (…) C’est donc une mini révolution. Dans l’e-commerce, car vous avez beaucoup plus de stocks, vous permettant de réaliser plus de ventes. Et aussi dans le retail physique car cela donne du nouveau business aux magasins. »

Ce n’est pas le (ex)directeur de l’innovation d’Etam, Jean Bernard Della Chiesa, qui dira le contraire. « Le digital peut tout, mais seulement parce qu’il y aura des magasins. Les magasins sont quand même la seule réserve de proximité répliquée X fois sur le territoire. Le magasin est une réserve déportée » déclarait-il lors du Paris Retail Week 2018.

Le ship from store est une piste de développement possible pour les marques disposant d’un réseau de boutiques et d’une activité e-commerce. Le rythme de transformation ne devrait pas ralentir cependant. D’autres technologies se profilent déjà, comme l’intelligence artificielle, par exemple pour la reconnaissance d’image sur le site e-commerce, et dans les interfaces conversationnelles. Le commerce n’a pas fini de devoir évoluer.





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Ce que propose le Leem pour éviter les ruptures de stock de médicaments


Anti-infectieux, médicaments du système nerveux, anticancéreux … ces types de médicaments sont particulièrement touchés par les ruptures de stock, en augmentation ces dernières années, affirme le syndicat des entreprises du médicament (Leem). Le nombre de signalements de rupture et de risque de rupture de stock sur les médicaments majeurs (MITM) est passé de 44 en 2008 à 538 en 2017.

Plusieurs facteurs sont responsables de cette augmentation selon le Leem. La première cause de rupture de stock est le rapport entre la demande et la capacité de production (25 %).  La demande mondiale est en effet en forte croissance dûe, par exemple, à des campagnes de vaccination en Chine et certains pays d’Afrique de l’ouest notamment. 

Des cycles de production extrêmement longs

Les problèmes liés à la production des médicaments et à l’approvisionnement du principe actif représentent 20 % et 15 % des causes de rupture. La chaîne d’approvisionnement du médicament est particulièrement complexe car de très nombreux acteurs entrent en jeu. « La fragilité de la chaîne d’approvisionnement repose aussi sur le fait que 80 % des principes actifs sont fabriqués hors de l’Union Européenne, en Chine, Inde et Asie du sud-est », explique Thomas Borel, directeur des affaires scientifiques du Leem. « Certains cycles de production sont aussi extrêmement longs et peuvent atteindre deux ans pour certains vaccins », ajoute-il.

Plusieurs plans de gestion de pénuries ont déjà été instaurés depuis 2011 comme la mise en place  d’un appel d’urgence pour permettre aux pharmaciens de joindre les exploitants à tout moment. En 2016 ont été définis les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM), une liste de médicaments dont la rupture « met en jeu le pronostic vital des patients à court ou moyen terme, ou représente une perte de chance importante pour les patients », selon les termes du code de la santé publique. Leurs stocks font l’objet d’une surveillance renforcée.

Une liste de médicaments prioritaires plus restreinte

Pour le Leem, la première mesure à prendre est de « limiter les MITM pour pouvoir être plus efficace », assure Thomas Borel. Les MITM sont choisis selon des critères très larges établis par les laboratoires eux-mêmes. La liste englobe de nos jours presque la moitié des médicaments. Le Leem propose de dresser une liste de médicaments plus restreinte pour accélérer le processus d’approvisionnement.

Ces derniers médicaments sont choisis si leur rupture entraîne un risque vital ou immédiat pour les patients souffrant d’une pathologie grave en absence d’alternative thérapeutique. Cela représenterait par exemple 10 % des médicaments anticancéreux, le troisième type de médicament le plus touché par les ruptures de stocks. 

Les recommandations du Leem

Autre source de frustration pour le Leem : le choix des médicaments hospitaliers est réalisé par appel d’offre uni-attributaire – seule une entreprise remporte le contrat. Or, le Leem propose de multiplier les attributions des appels d’offres afin de favoriser la disponibilité des médicaments en besoin urgent. La baisse des prix en ville a aussi un impact négatif. Le consommateur est plus enclin à acheter des médicaments à prix bas, créant ainsi un risque de rupture de stock, alors même que « les conditions d’exploitation et les molécules coûtent de plus en plus cher », souligne Thomas Borel.

Les autres préconisations du Leem sont de soutenir les sites européens et « idéalement rapatrier les sites de production de principes actifs en Europe », ajoute Philippe Lamoureux, directeur général du Leem. Mais aussi d’améliorer le suivi des ruptures à l’échelle européenne et la communication de l’état des stocks entre industriels, pharmaciens et médecins. Ces derniers n’ont aucune information sur ces données.



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Une bonne gestion logistique, la clé du succès d’un e-commerce


Publié dans Industrie

Dans le domaine du e-commerce, la règle est la même qu’en commerce classique quand il s’agit d’organisation : une bonne gestion logistique optimise vos chances de réussite . Vous pourrez voir augmenter votre taux de conversion et satisfaire au mieux votre clientèle, et ainsi la fidéliser.

Une mauvaise gestion vous assurerait au contraire un risque accru d’échec dans vos activités e-commerce. Si ces dernières sont volumineuses et génèrent de très nombreuses ventes, il vous faudra vous organiser en conséquence. Une bonne organisation commence invariablement par un rangement adéquat, logique et optimisé de toutes vos marchandises.

La gestion des stocks, l’aspect incontournable de la chaîne logistique

Il existe des logiciels d’optimisation des stocks, qui vous aideront à suivre vos entrées et sorties de produits. Certains peuvent même automatiser le réapprovisionnement.

Toutes ces marchandises devront ensuite être stockées sur un rayonnage industriel d’occasion ou neuf . Les professionnels qui proposent à la vente ce type de rack de stockage d’occasion s’assurent bien sûr de leur parfait état, pour vous offrir une option de rangement optimisée et fiable.

Grâce à un ensemble de racks de rangement, vous pourrez alors classer vos marchandises dans votre entrepôt selon vos besoins : catégorie d’objets, prix, taille, à vous de définir vos besoins et le système de classement et de rangement le plus logique pour votre activité e-commerce.

De cette façon, vous saurez en permanence où se trouvent vos produits, combien vous en avez et si vous devez en recommander. Cette étape fait ici intervenir le logiciel de gestion logistique, pour vous accompagner dans votre tâche.

En sachant toujours où vous en êtes de vos stocks et où trouver chaque produit sur son rayonnage industriel ou son étagère charge lourde, vous ne décevrez pas vos clients en ligne en leur annonçant après paiement une rupture de stock non prévue initialement.

En trouvant facilement et rapidement vos marchandises grâce à une organisation sans faille de votre entrepôt, vous pourrez également expédier plus vite vos produits, et ainsi satisfaire pleinement vos clients.

logistique-commerce-gestion-succes-bonne Une bonne gestion logistique, la clé du succès d'un e-commerce

Les différents aspects de la gestion logistique

Cet aspect du travail englobe de très nombreux domaines, en plus du rangement sur rack de stockage :

  • La gestion des achats
  • La vente en ligne
  • La gestion des commandes
  • La livraison
  • Le service client

Cette liste n’est pas exhaustive et peut évoluer en fonction de vos besoins et de la taille de votre e-commerce. Le respect de ces différents points garantira la bonne image et le succès de votre entreprise.

La gestion des achats, l’élément numéro un de votre chaîne logistique

Il est important de bien choisir ses fournisseurs ! Outre la qualité de vos produits qui devra être en parfaite adéquation avec vos attentes et celles de vos clients, le sérieux du fournisseur est également à prendre en compte.

Si des erreurs de livraison de sa part sont fréquentes ou que les délais ne sont pas respectés, c’est votre e-commerce qui en souffrira. Si un client voit son produit de prédilection en rupture de stock chez vous, il ne vous attendra pas ! Il ira le commander ailleurs et si ce genre de situation arrive trop fréquemment sur votre site, il ne le consultera même plus.

Écouler les anciens stocks, un moyen d’optimiser ses ventes

Garder de vieux stocks sur vos racks de rangement ne fera que créer la confusion dans votre logistique et prendre de la place inutilement. Alors, videz chaque rayonnage industriel de ses vieux produits, en les proposant à la vente à prix préférentiel . Vous apporterez un nouveau souffle à votre fonds de roulement, tout en libérant de la place dans votre entrepôt pour une meilleure organisation de vos nouveaux produits.

La gestion des commandes

Il peut parfois être difficile de décider de ne plus mettre un produit en ligne en raison d’une courte rupture de stock. Si malgré une bonne organisation liant logiciel de gestion et rangement sur rayonnage organisé, vous vous trouvez dans cette situation, pensez à la multi-expédition .

Il s’agit tout simplement de laisser votre produit en ligne, en précisant à vos clients que vous leur expédierez une première partie de la commande, qui sera suivie peu de temps après par le produit manquant. Il va de soi que les frais d’expédition ne seront pas plus élevés pour le client. On est toujours à la recherche absolue du contentement de ce dernier et cette option peut ainsi apporter satisfaction aux deux parties.

 

La livraison, le dernier maillon de la chaîne à ne pas rater

Le timing de livraison annoncé sur votre e-commerce devra être respecté, si vous souhaitez assurer une image positive de votre site. Si toutes vos marchandises sont correctement organisées sur leur rack de stockage respectif, vous n’aurez aucun mal à les retrouver rapidement, pour une expédition rapide .

Afin de satisfaire pleinement les exigences de vos clients, ne négligez pas la pluralité des modes de livraison proposés (à domicile, en point relais, rapide ou en temps de livraison normal, etc.). Les clients n’aiment pas se sentir pris au piège avec une seule offre, n’hésitez donc pas à envisager les différentes possibilités qui sauront contenter tout le monde.

La mise en place d’un service client

Parfois, malgré une gestion logistique à priori optimale, il arrive que les clients aient besoin de vous contacter. Défaut de marchandise, retard de livraison, non-conformité de l’article, les raisons peuvent être nombreuses.

Pour commencer, mettez en place un service client réactif et efficace , qui saura gérer rapidement et courtoisement tous vos soucis. Si vous prenez correctement en charge cet aspect, un client qui a une réclamation pourra tout de même revenir s’il a été satisfait de votre réactivité.

Toutefois, pour éviter ce type de désagrément, il est conseillé de parfaitement s’organiser en amont. Les retards de livraison sont facilement évités avec une bonne gestion en entrepôt et les problèmes sur les produits peuvent également être résolus directement sur votre site e-commerce. Il vous suffit de réaliser des descriptions de produits très complètes :

  • Tailles (vous pouvez également fournir un guide des tailles)
  • Couleurs précises (photos de qualité)
  • Matières utilisées, etc.

N’oubliez pas non plus de préciser les modalités de retour sur vos fiches produits. Cela prouve votre sérieux et votre disponibilité, tout en facilitant les éventuelles démarches pour vos clients.



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Mtn MoMo Shop, plus simple, plus rapide – Matin Libre


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Une plateforme où clients, marchands et grossistes se rencontrent pour faire des affaires en toute simplicité, en toute traçabilité et en toute sécurité. Voilà la nouvelle innovation que Mtn Mobile Money offre à ses abonnés via Mtn MoMo Shop. Ce nouveau produit qui révolutionne le payement digital a été présenté hier, mercredi 13 février 2019, à la clientèle en présence du Dg/Mtn Stephen Blewett, du Dg/Mtn MoMo Virgile Toffodji et des premiers concernés que sont les propriétaires de boutiques, bars, maquis, supermarchés et autres.

C’est une nouvelle solution digitale dans l’environnement des services financiers au Bénin. Mtn MoMo Shop permet au marchand de transporter son point de vente sur une plateforme numérique pour plus de visibilité. Cet embarquement de la boutique, bar-restaurant, pâtisserie, supermarché et autres offre beaucoup d’avantages en terme de services associés tels que l’encaissement du payement de ses clients en 6 secondes seulement, la possibilité de passer ses commandes chez son fournisseur et de se faire livrer sans bouger, la gestion de son stock, définir ses niveaux d’alerte de stock de sécurité, ce qui permet d’avoir une très bonne gestion. Le marchand a même la possibilité d’organiser des promotions à partir de son application.

« MoMo Shop, c’est votre boutique que vous déplacez dans une application. Vous y mettez tous les produits que vous vendez dans cette boutique, vous effectuez toutes vos ventes à travers cette application. Ce qui vous permet d’avoir une bonne visibilité. La cerise sur le gâteau, c’est que derrière cette application vous avez des données. Si vous êtes le promoteur de l’activité et que vous n’êtes pas présent, vous avez des gérants, des gestionnaires, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez dans le monde entier, vous avez un accès aux données qui vous permet de suivre en temps réel votre activité. Ça vous permet de relancer votre gérant parce que vous voyez son niveau de stock, tout ce qu’il a vendu. Ça vous permet, une fois que vous avez encaissez l’argent sur cette application, d’envoyer l’argent à la banque ou faire toutes les opérations que vous voulez. Vous avez la possibilité d’utiliser cet argent pour passer des commandes chez vos grossistes. Vous n’avez pas à craindre le fait d’aller faire un retrait pour avoir la liquidité. Ce que nous voulons, en apportant cette solution innovante, c’est que chacun puisse se sentir à l’aise pour utiliser la monnaie électronique », a laissé entendre Hermann Ahouandjinou, le responsable du réseau de distribution et du développement de l’écosystème de Mtn Mobile money Bénin. A son tour, Gilles Kounou, directeur général de Open Si, société co-créatrice de l’application Mtn MoMo Shop, a insisté sur la sécurité qui entoure les transactions sur cette application. « Il y a une sécurité à plusieurs niveaux. Pour être sur la plateforme, vous devez être un marchand. Il y a une identification formelle du marchand qui est conduite par les équipes de Mtn Momo qui vérifient tout ce qui est Ifu et le registre de commerce. Lors de l’opération de payement, c’est le client qui confirme le virement. Il  a un message qui récapitule le payement et lui demande s’il veut confirmer le virement. Ce n’est qu’à partir de ce moment que le virement est effectué. Le marchand a l’initiative du payement et le client a la confirmation. Ensuite toute la plateforme, son hébergement, venant d’un gros opérateur télécom comme Mtn, a toute une panoplie de sécurité qu’on travaille à renforcer au jour le jour », a-t-il laissé entendre.

Pour le directeur général de Mtn Mobile Money Virgile Toffodji, cette innovation est la preuve que Mtn MoMo est le pionnier dans la finance digitale avec ses plus de 1,5 million d’abonnés actifs. « C’est un grand jour », a reconnu le Dg/Mtn Bénin Stephen Blewett qui ne peut cacher sa joie de voir une telle application réalisée par un Béninois au Bénin. C’est la preuve, selon lui, que le Bénin a des compétences pour développer des solutions qui vont s’imposer dans le monde entier, et il est du devoir de Mtn Bénin d’encourager cela.

Pour s’inscrire sur Mtn MoMo Shop, il faut se rendre sur le lien http://momoshop.mtn.bj pour les marchands Mtn MoMo et pour les autres contactez le 69 25 25 25.



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Enabel pour une gestion scolaire efficace des CEM – IWACU


L’Agence belge de développement (Enabel), à travers le projet Appui Complémentaire à la Formation Technique et Professionnelle (ACFPT) vient de lancer un Progiciel de Gestion Scolaire (PGS) au profit de 13 Centres d’Enseignement des Métiers (CEM). Les directeurs de ces centres se frottent les mains.

Des rapports en un clic, la transparence de toutes les activités, des services désormais rapides… les Centres d’Enseignement des Métiers(CEM) se targuent d’une gestion scolaire dorénavant automatique et efficace.

Ce Progiciel de Gestion Scolaire (PGS) a été lancé jeudi 31 janvier 2019 à Karurama dans la province Cibitoke en présence des directeurs des CEM bénéficiaires.

Développé au profit de 13 CEM soutenus par Enabel, le PGS est un outil numérique complet pour l’administration et la gestion intégré du centre. Il a été développé pour permettre aux responsables d’un centre scolaire d’avoir la maîtrise permanente et totale de la gestion des activités principales du centre, d’après le représentant adjoint d’Enabel, Etienne Rodenbach.

Ce système contribue de surcroît à aider les directions des centres appuyés par le projet ACFPT à s’acquitter de leurs devoirs et responsabilités d’une manière transparente.

Cette application a été conçue en tenant compte des contraintes du système éducatif de l’enseignement technique et professionnel. Il obéit à deux contraintes majeures : l’efficacité et la simplicité.
Dans son ensemble, le progiciel comprend huit modules : modules de gestion des élèves ; Modules de gestion d’insertion des lauréats ; Modules de gestion de ressources humaines ; Modules de gestion de stock ; Modules de gestion financière ; Modules des infrastructures et équipements techniques ; Modules de gestion des ressources numériques ainsi que la gestion de livraison de matériel.

Des directeurs des CEM soulagés

Les responsables des CEM bénéficiaires se frottent les mains. Ils parlent d’un progiciel qui va rendre les activités faciles et rapides dans leurs établissements.

C’est un directeur du CFP Karurama satisfait, rencontré dans son bureau lors d’une visite de ce lancement technique. Devant son ordinateur, il semble maîtriser le progiciel. « J’ai entre les mains toute la situation du centre. Je n’ai pas besoin de demander les données au secrétaire », lance-t-il, l’air satisfait.

Si un employé a besoin du matériel ou d’un congé, poursuit-il, inutile de se déplacer. Il l’écrit dans le progiciel et les concernés le voient directement. « Je ne fais qu’approuver ou rejeter sa demande». Une technique qui, selon lui, permet de réduire les dépenses. « Avant, il fallait écrire ou remplir les formulaire à imprimer… »

Même son de cloche chez le directeur du CFP Rumonge, Gaspard Nibaruta. Avant la conception de ce progiciel, témoigne-t-il, la gestion du personnel était difficile. « Ce progiciel va nous permettre de contrôler les retards et absences des enseignants et des élèves. » De surcroît, la gestion financière sera désormais facile et transparente. « Il n’y aura plus de détournements. Le comptable ne pourra plus faire une dépense à l’insu de la direction. »

Ces directeurs indiquent que la plupart des chefs de service de leurs centres savent déjà utiliser ce progiciel. Ils évoquent toutefois quelques défis : les ordinateurs sont insuffisants. Certains chefs de service ne savent pas manier l’ordinateur. La connexion internet pour synchroniser les données est quelque fois limitée.

La Direction générale applaudit

Le Directeur général de la formation technique et professionnelle, Pascal Nshimirimana, n’a pas caché sa satisfaction. Pour lui, les rapports étaient un casse-tête. Il fallait se déplacer à l’intérieur du pays pour s’enquérir de la situation. Il indique que les rapports lui parvenaient très difficilement, très tardivement.

Le représentant adjoint d’Enabel parle d’un progiciel qui offre une meilleure gestion des Centres de formation.

D’après lui, les Centres de formation envoyaient leurs rapports par courrier dans des véhicules de transport avec risque de disparaître. A cause de ces difficultés, les rapports étaient trimestriels alors qu’ils devraient être hebdomadaires. « Mais avec ce progiciel, tout est automatisé. Tout est sous contrôle. Il suffit de me connecter au PSG dans ma machine pour voir tout ce qui se passe dans ces 13 CFP. »

M. Nshimirimana loue un outil digital qui permet une gestion transparente et intégrée des CEM chaque jour. « Plus de magouilles, de malversations…tout est transparent. » D’après lui, les présences des enseignants et des élèves sont désormais contrôlés. Et de rassurer qu’il va plaider auprès du gouvernement pour étendre ce progiciel dans tous les Centres de formation du Burundi.

Ce progiciel a été conçu dans le cadre du projet « Appui complémentaire à la formation professionnel et technique (ACFPT) » qui date de plus de 4 ans, d’après le représentant adjoint d’Enabel.

« Il nous est apparu très important de concevoir ce logiciel », indique M. Rodenbach. Deux objectifs majeurs à l’origine : une meilleure gestion de tous les différents aspects du centre et la centralisation de toutes les données. « Car dans ce secteur, l’on a souvent du mal à quantifier les activités. »

Etienne Rodenbach affirme que le développement de ce progiciel a coûté 40 mille euros.





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Au sein de la CEDEAO, nous sommes tous solidaires


Burkina-Faso, Cap-Vert, Mali, Niger, Nigeria et Sénégal sont les pays cibles et la réserve régionale de sécurité alimentaire (RRSA) devrait mobiliser les stocks nationaux pour secourir les Etats en difficulté.

L’Agence régionale de l’agriculture et de l’alimentation (ARAA) est l’organe de la CEDEAO qui a mandat de veiller à l’opérationnalisation de cette réserve que l’UE (Union européenne) accompagne à hauteur de 56 millions d’euros et ce, grâce au projet d’Appui au stockage de sécurité alimentaire en Afrique de l’ouest

Si depuis 2013, la constitution de cette réserve n’avance pas au rythme prévu, l’ARAA, bras armé de la politique agricole de la communauté, a décidé de donner un coup de vitesse à ce dispositif à travers une série de rencontre à Lomé.

Du 08 au 12 février 2019, trois ateliers se tiendront à Lomé  en vue de l’opérationnalisation de la réserve régionale de sécurité alimentaire (RRSA) avec l’appui du réseau des structures des publiques en charge de la gestion des stocks nationaux de sécurité nationale alimentaire au sahel et en Afrique de l’ouest (ROSOGEST).

« Quand nous avons des stocks alimentaires, il faut savoir les gérer.  Les chefs d’État de la CEDEAO ont pris l’engagement de ne plus jamais voir un africain de l’Afrique de l’ouest mourir de faim. Nous nous sommes dits, qu’il faut maintenant faire en sorte que tous les pays membres puissent donner 5% de leur réserve », a indiqué Youssouf Maiga, président du RESOGEST.

« Le Mali par exemple a un stock national de 35 mille tonnes, donc il pourrait donner au moins 5 % même plus de ce stock au profit de la réserve régionale », ajoute –t-il.

Lire aussi : Solidarité régionale en faveur des Etats touchés par la crise alimentaire

Ouverture du premier atélier

« Les assises de Lomé visent à rechercher des solutions visant à appuyer la CEDEAO dans la mise en œuvre de sa stratégie régionale de stockage de sécurité alimentaire fondée sur la complémentarité, subsidiarité entre trois lignes de défense pour faire face aux crises alimentaires et nutritionnelles devenues structurelles dans la région », indique Salifou Ousseini, Directeur Exécutif de l’Agence.

Il précise que ces trois lignes sont: les stocks de proximité, les stocks nationaux et une réserve régionale de sécurité alimentaire en cours de construction depuis 2013.

« Ces assises viennent renforcer notre volonté commune de doter la région des outils qui nous permettront de bien gérer nos stocks et d’être solidaire les uns envers les autres pour faire face aux situations alimentaire difficile que peuvent connaître certains pays’ a ajouté Bali Néme, Secrétaire générale du ministère togolais de l’agriculture.

L’état des lieux des politiques de stockage entre les Etats membres et le contenu du guide pour la définition ou la révision harmonisée des politiques nationales ; le code de bonne conduite de gestion des stocks de sécurité alimentaire et le mécanisme permettant d’opérationnaliser l’engagement des Etats membres de mutualiser 5% des stocks nationaux de sécurité alimentaire sont les 3 principaux thèmes qui seront débattus respectivement durant les 3 ateliers.

Que fait exactement l’ARAA ?

L’ARAA dont le siège est à Lomé (Togo) assure l’exécution technique des programmes et plans d’investissements régionaux concourant à l’opérationnalisation de la politique agricole de la CEDEAO.  

Inaugurée en 2013 par l’ancien premier ministre du Togo, Arthème Sélégodji Ahoomey-Zunu, l’agence a vocation à coordonner et faciliter l’exécution des missions relatives à la mise en œuvre de la politique agricole régionale.

Elle forme les cadres de la communauté sur la formulation des projets, les changements climatiques en agriculture et les filets sociaux de sécurité et offre des formations sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

L’ARAA demeure également une agence de proximité qui s’appuie sur les institutions, organismes et acteurs régionaux disposant de compétences avérées pour une parfaite réussite de la politique agricole régionale.

Sa seule spécificité est qu’elle n’exécute pas directement les actions sur le terrain, mais contractualise avec les institutions techniques et des acteurs dont les compétences sont avérées.



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Rapprocher magasin et entrepôt, le pari réussi de la start-up OneStock


Revenu il y a quelques semaines du NRF 2019 où sa start-up avait été sélectionnée pour exposer sur le pavillon French Tech, Romulus Grigoras, CEO et fondateur de OneStock, a de quoi se réjouir. Outre son développement en Italie et un début d’activité probable aux Etats-Unis en 2019, sa solution vient d’être adoptée par les enseignes Pimkie et Orchestra, et elle intéresse fortement de grands noms du luxe. Son principe : donner une vision unifiée des stocks de références afin d’éviter les ruptures, l’allongement des délais de livraison ou encore la gestion des surplus. Cet outil, qui concerne autant l’approvisionnement en boutiques physiques que sur les sites marchands, « permet d’accompagner les commerçants dans leur transformation digitale afin qu’ils deviennent des retailers omnicanaux intégrés« , résume-t-il.

 

La solution imaginée par OneStock est née d’un constat : alors qu’en ligne l’indisponibilité des produits ne cesse d’augmenter, le nombre d’invendus en magasins renvoyés à l’entrepôt en fin de saison croît significativement. Au-delà de l’irritant pour le client qui ne peut pas acheter le produit souhaité, l’enjeu pour le commerçant est majeur : comment jongler entre les stocks de références présentes en boutiques, le stock web et le stock wholesale ? La plateforme, un OMS (Order Management System), est donc une solution d’optimisation des stocks. Basée sur des algorithmes auto-apprenants et des règles métiers personnalisables, OneStock aiguille les envois depuis le point de stockage pouvant honorer la totalité de la commande.

 

Réduire les délais et coûts de livraison

 

Chez Pimkie, la problématique était liée au sujet du Click&Collect. La solution permet à l’enseigne de sélectionner le point d’approvisionnement le plus pertinent (stock du magasin de retrait, d’un magasin à proximité, des différents entrepôts ou autres) et donc de réduire le délai et le coût de livraison. Une optimisation possible « y compris lorsque la commande contient trois références acheminées depuis des points d’approvisionnement différents« , détaille Romulus Grigoras.

 

L’enjeu pour Orchestra, qui possède un réseau de plus de 600 magasins dans 40 pays, et un site e-commerce décliné dans une dizaine de pays, était différent. La solution devait être multi-entrepôts et multi-pays. Le site e-commerce Orchestra s’approvisionnait jusqu’alors uniquement dans un entrepôt dédié possédant un assortiment axé essentiellement sur le textile et peu sur la puériculture. Grâce à l’unification des stocks, l’outil Ship From Store permet désormais un approvisionnement d’un second entrepôt spécialisé dans l’univers puériculture, mais aussi de son réseau international de magasins. Le site e-commerce pourra donc très bientôt offrir une gamme puériculture beaucoup plus étoffée.


Au niveau international, les expéditions depuis les boutiques locales sont privilégiées aux entrepôts français, réduisant là encore les délais et coûts de livraison. Pour parfaire le dispositif, le picking est optimisé avec l’outil Store As A Warehouse, qui permet d’accompagner, au sein de magasins pouvant atteindre 5 000 m², le personnel de vente avec un outil flexible permettant de traiter facilement les expéditions des commandes provenant d’autres canaux, via la mise en place de process de picking, de consolidation et de colisage des commandes.

 

Externaliser la gestion des stocks

 

La start-up, dont le siège est basé à Toulouse, ne travaille pas qu’avec les enseignes de textile, bien qu’elles constituent sa clientèle historique. Truffaut a également adopté cette solution, qui permet de traiter les références quel que soit leur volume. L’outil est évolutif, et s’enrichit de dispositifs complémentaires tels que les tablettes vendeurs qui permettent au personnel de vente d’accéder de façon globale aux stocks disponibles en temps réel.

 

OneStock, qui a conquis 18 nouveaux clients en 2018, dont Intersport, Jules, Brice, Camaïeu, Ollygan, ou encore Natalys, affiche une croissance de 75%, sans préciser son chiffre d’affaires. Elle dispose de solides arguments pour convaincre les retailers d’externaliser la gestion de leurs stocks. La marque de jean Kaporal a ainsi réalisé en moyenne 12 à 14% de chiffre d’affaires supplémentaire grâce au déploiement du Ship From Store et la moyenne d’indisponibilité a chuté de 21% à 7% sur une quinzaine de boutiques.


La jeune pousse revendique 653 boutiques physiques utilisant l’application vendeur OneStock en Europe, et annonce 127 millions d’euros générés grâce au Ship From Store, 2,2 millions d’articles expédiés grâce au Ship From Store et 180 000 articles collectés grâce au Click&Collect. La start-up toulousaine se heurte cependant à une forme de concurrence assez inattendue. « Certains retailers pensent que la gestion des stocks doit être traitée en interne, admet son fondateur. Il faut les convaincre que c’est un métier à part entière, qui demande une véritable expertise technologique« . 

 

 



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Petite rupture de stock pour les AirPods


Vous avez prvu d’offrir des AirPods votre moiti pour la Saint-Valentin? Ne tardez pas: les couteurs sans fil d’Apple subissent actuellement une petite rupture de stock, ont remarqu nos confrres de Mac4Ever. Sur l’Apple Store, il y a une dizaine de jours de dlais pour les AirPods (qui sont donc susceptibles d’tre livrs le 15 fvrier), et plusieurs revendeurs ne disposent plus du moindre stock. Il reste nanmoins encore possible de s’approvisionner rapidement la Fnac, chez Boulanger ou chez Darty.

AirPods Apple Store

Ce n’est pas la premire fois que les AirPods sont en rupture de stock un moment o la demande est plus leve que d’habitude: la mme situation s’tait notamment produite quelques jours avant Nol en fin d’anne dernire. S’il s’agit donc probablement d’une simple mauvaise gestion des stocks, rappelons que les AirPods sont au rouge dans nos conseils d’achat: de nouveaux modles, qui seront notamment quips de la puce Apple W2, du Bluetooth5, qui greront la fonctionnalit « Dis Siri » et qui pourraient prsenter une meilleure autonomie ont dj t reprs et leur commercialisation est proche. Ils pourraient en effet tre annoncs l’occasion d’un vnement spcial, attendu dans le courant du mois de mars, durant lequel d’autres nouveauts sont galement attendues du ct de l’iPad et de l’iPod touch.

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