partenariat avec Telstra en gestion d’espace aérien Par Cercle Finance


© Reuters. Thales: partenariat avec Telstra en gestion d’espace aérien

Thales annonce s’associer à l’opérateur de téléphonie mobile australien Telstra afin de bâtir un écosystème pour la gestion de l’espace aérien de basse altitude pour les appareils avec ou sans pilote, tels que les hélicoptères, les drones ou encore les taxis volants autonomes.

Les deux groupes ont développé ensemble le prototype d’une solution de communication et de transfert de données destinée à préparer l’intégration d’appareils avec ou sans pilote dans l’espace aérien australien.

Elle inclut la délivrance automatique d’autorisations de vol pour les drones, doublée d’une gestion dynamique de l’espace aérien. Cette collaboration favorisera le développement de nouveaux produits et services, ainsi que de nouvelles innovations.

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Non, la Banque de France n’a pas cédé son or à la banque américaine JPMorgan


Des lingots d’or. — Pixabay
  • Disparues, les réserves d’or français stockées à la Banque de France ? C’est ce que laisse penser une intox.
  • Elle soutient que ce stock a été cédé à la banque américaine JPMorgan.
  • Il n’en est rien : la Banque de France a bien conclu un accord sur l’or avec JPMorgan, mais il ne concerne nullement le stock français.

Alerte sur l’or de la France ! A en croire différents articles anxiogènes particulièrement relayés sur les réseaux sociaux, ce précieux stock national, conservé en sécurité au sein de la Banque de France, aurait été confié à la banque américaine JPMorgan.

« La gestion du stock d’or de la Banque de France, propriété collective des Français, vient d’être confiée, sans qu’ils en soient prévenus et sans la moindre explication, à une banque américaine à la réputation sulfureuse, JPMorgan & Chase », s’alarme ainsi Minurne, un blog « patriote de réinformation indépendant », au même titre que différents sites complotistes. Certains dénoncent en outre le rôle prétendument joué à distance par Emmanuel Macron en raison du poste de sous-gouverneure de la Banque de France occupé depuis janvier 2018 par
Sylvie Goulard, éphémère ministre de la Défense sous Edouard Philippe.

La capture d'écran du post Facebook relayant l'intox sur l'or de la Banque de France.
La capture d’écran du post Facebook relayant l’intox sur l’or de la Banque de France. – capture d’écran/Facebook

Si la Banque de France a bien récemment conclu un accord avec la banque JPMorgan, celui-ci ne prévoit nullement une cession du stock français.

FAKE OFF

Une source proche du dossier à la Banque de France indique à 20 Minutes : « La Banque de France conserve bien évidemment l’or de la France, mais l’accord signé avec JPMorgan consiste à leur donner la possibilité de stocker leur propre or et à faire des opérations dessus. On ne fait rien sur notre propre or, le stock est géré de manière passive. »

« On offre du stockage à nos clients, principalement des banques centrales. L’objectif est qu’ils puissent faire des opérations sur leur propre or, s’ils ont intérêt à le vendre, à le prêter ou à acheter. Avant, toutes ces opérations ne pouvaient se faire qu’à Londres, ils étaient obligés d’envoyer leur or là-bas. La Banque de France a donc un intérêt à leur proposer ces services depuis Paris », poursuit-elle.

« Tout l’or qui est conservé physiquement à la Banque de France ne lui appartient pas forcément, elle contient aussi les réserves d’autres banques centrales », confirme à 20 Minutes Catherine Lubochinsky, professeure à l’université de Paris 2 et membre du Cercle des économistes.

Un stock d’or qui n’a pas changé depuis dix ans

A l’origine de la rumeur, on trouve un article des Echos en date du 9 novembre 2018, qui révélait que la Banque de France avait conclu cet accord avec JPMorgan. « C’est une petite révolution dans le milieu très discret du trading sur l’or. La Banque de France a ouvert un compte à un établissement commercial privé afin de faciliter les transactions sur le métal précieux à Paris », expliquait alors le quotidien économique – avant que l’agence de presse Reuters n’évoque à son tour l’info quelques jours plus tard
dans une dépêche.

Une phrase tournée au conditionnel dans l’article des Echos a toutefois pu inquiéter certains internautes et alimenter ces craintes : « Il s’agit de rendre liquide l’or qui se trouve à Paris, résume un connaisseur. Mais pas tout le stock : l’or de la clientèle essentiellement. Les réserves de l’Etat français devraient, elles, être exclues de ces transactions. »

Sur ce point précis, la source proche du dossier indique : « Notre cadre opérationnel ne nous interdit pas de faire des opérations sur notre or mais dans les faits, nous ne le faisons pas. » Et d’ajouter : « Nos clients sont des clients de longue date et l’or est stocké depuis longtemps à la Banque de France, les services sur l’or n’ont rien de nouveau. Le contrat avec JPMorgan ouvre l’accès à l’une des plus actives banques commerciales sur le marché de l’or et qui est intéressée à être active sur la place de Paris. On ouvrira peut-être cet accès à d’autres banques commerciales à l’avenir. »

« L’encours d’or s’élevait à fin décembre 2018 à 78,3 millions d’onces, soit 2436 tonnes. Ce chiffre n’a pas varié depuis 2009, date des dernières ventes d’or », conclut-elle, alors que la Banque de France met chaque mois à disposition du public, sur sa page des réserves nettes de change, l’encours d’or de la France.

>> Vous souhaitez que l’équipe de la rubrique Fake off vérifie une info ? Envoyez un mail à l’adresse [email protected]

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Commentaire de gestion – février 2019 Par OPCVM360


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Mutualisation de 5% des stocks nationaux de sécurité alimentaire dans l’espace CEDEAO


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Une priorité du mandat de notre compatriote Youssouf Maiga à la tête du RESOGEST

Des acteurs en charge de la sécurité alimentaire dans les États membres de la  Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont entamé une série de discussions dans la capitale togolaise le vendredi 8 février 2019. La rencontre a lieu autour de trois lignes de sujets relatifs aux stocks de proximité, aux stocks nationaux de sécurité ainsi qu’à la réserve de sécurité alimentaire. Elle a réuni des membres du Réseau des Structures publiques en charge de la Gestion des Stocks nationaux de sécurité alimentaire au Sahel et en Afrique de l’Ouest (RESOGEST), des représentants de la Commission de la CEDEAO et de l’UEMOA, des réseaux régionaux de producteurs, des ONG et associations.

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La cérémonie a été marquée par le mot de bienvenue du Représentant du Directeur exécutif de l’ARAA et l’allocution d’ouverture du Commissaire Agriculture, Environnement et Ressources en Eau de la CEDEAO. Au nom du Directeur Exécutif de l’ARAA, M. Bilgo Ablassé, Chef de l’Unité Technique, a souhaité la bienvenue aux participants. Il a insisté sur l’importance du manuel pour doter la réserve d’un outil de gestion et de bonne gouvernance.

Dans son allocution d’ouverture des travaux, le Commissaire en charge de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources en Eau (CAERE) de la CEDEAO, M. Sékou SANGARE, a tout d’abord adressé ses remerciements aux structures nationales de stockage et au Président du RESOGEST pour leur participation. Il a également rappelé que les Chefs d’Etat sont satisfaits de l’opérationnalisation de la réserve régionale. Sur une base consensuelle, la Présidence est revenu à M. Youssouf MAIGA, Président Directeur Général de l’OPAM Mali et Président du RESOGEST.

 

Il était question pour les participants d’examiner, à travers ces trois thématiques, l’état des lieux des politiques de stockage dans les États membres, de proposer en guise de modèle un code de bonne conduite de gestion de stocks de sécurité alimentaire aux États membres, et de plancher sur le mécanisme permettant d’opérationnaliser l’engagement des États membres de mutualiser 5% des stocks nationaux de sécurité alimentaire. Sur ce registre, les engagements pris par les pays à travers le RESOGEST pour la mutualisation des contributions à hauteur de 5% des réserves nationales se concrétisent par l’instrument de gestion de crises alimentaires qui dispose  à ce jour de 30 000 tonnes de réserves physiques.

« La réserve est mise en œuvre grâce à l’Union l’Européenne qui nous a appuyé à hauteur de 56 million d’euro pour qu’on puisse faire des achats et constituer cette réserve, mais le plus important est que nos États prennent cela en main », fera savoir Youssouf Maiga, Président du RESOGEST. Et déjà, le Togo, pays hôte de la rencontre de Lomé, s’est pour sa part engagé, dès l’ouverture des discussions, à une contribution sans faille pour la réussite de ce projet de solidarité sous- régionale engagé contre la famine.

« Dans le cadre de la contribution des pays au stock initial de la réserve régionale, le Togo n’hésitera pas à apporter sa contribution afin de renforcer l’expression de la solidarité régionale en cas de crises alimentaires dans notre sous-région”, a assuré Hélène Bali, Secrétaire Générale du Ministère de l’Agriculture du Togo à l’ouverture des travaux.

L’initiative, qui est à l’actif de l’Agence Régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) en collaboration avec le Réseau des Structures publiques en charge de la Gestion des Stocks nationaux de sécurité alimentaire au Sahel et en Afrique de l’Ouest (RESOGEST) s’inscrit dans le cadre l’opérationnalisation de la Réserve Régionale de Sécurité Alimentaire (RRSA) de la CEDEAO. La finalité d’une telle action, selon les promoteurs, étant d’obtenir des participants la validation technique de rapports, des notes de synthèse en vue de leur transmission future pour examen et adoption par le comité technique ministériel spécialisé en Agriculture, Environnement, et Ressources prévu en juin prochain.

En définitive, il s’agit pour le ARAA, le RESOGEST et leurs partenaires d’apporter des solutions en appui à la CEDEAO dans la mise en œuvre de sa stratégie régionale de stockage de sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest, un dispositif d’intégration sous-régionale fondé sur la complémentarité des États membres qui exige de chacun une contribution de 5% au réserve de stocks régional.

Prévus initialement sur deux (02) jours, Les travaux se sont finalement déroulés sur trois (03) jours compte tenu de l’ampleur de la tâche. Ils se sont déroulés dans de bonnes conditions. La pré-validation technique du manuel de procédures de la Réserve Régionale de Sécurité Alimentaire a été faite sous réserve d’intégrer tous les amendements. Après lecture et amendement du rapport de l’atelier, le mot de clôture a été prononcé par le représentant du Directeur Exécutif de l’ARAA, M. Bilgo Ablassé, Chef de l’Unité Technique qui a félicité les participants pour leur brillante participation à l’atelier.

Il faut préciser que la RRSA devra fonctionner conformément au processus budgétaire de la CEDEAO et s’inscrire dans le dispositif hiérarchique de l’ARAA conformément à l’organigramme en vigueur et que l’autonomie devrait être appréhendée que dans le fonctionnement (efficacité des process) plutôt que dans un détachement de l’organigramme. Après lecture et amendement du rapport de l’atelier, le mot de clôture a été prononcé par le représentant du Directeur Exécutif de l’ARAA, M. Bilgo Ablassé, Chef de l’Unité Technique a félicité les participants pour leur brillante participation à l’atelier.

Quelles sont les procédures de réception et contrôle qualité et quantité ; les procédures de stockage entretien et des stockages ; les procédures d’approvisionnement de la réserve financière ; les procédures de recours à la réserve ; les procédures de gestion des données ; les procédures de gestion des conventions et des cadres de concertations avec les partenaires au développement ;  les procédures de suivi évaluation et capitalisation ? La réponse à toutes ces questions dans nos prochaines éditions !

Flani SORA

 





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Capcom va faire des mécontents avec sa gestion de Resident Evil


Comme Xavier vous l’indiquait hier, Capcom a annoncé la sortie de ces trois portages de Resident Evil sur Nintendo Switch pour le 21 mai 2018. Des titres habitués des rééditions et il n’était donc guère surprenant de voir débarquer ce joli petit monde sur la console Nintendo, après les avoir déjà vus sur Wii et divers autres supports.

On s’y est malheureusement résigné, l’Europe a une nouvelle fois fait les frais d’une absence de sortie physique, le poids du dématérialisé prenant de plus en plus de place dans l’écosystème économique et permettant à l’éditeur de ne pas s’encombrer d’une gestion de stock ou de création de version physique. Un sentiment d’injustice cependant car les autres continents semblaient pouvoir espérer la sortie d’une édition physique, ou du moins d’un pack de certains épisodes. Mais avec les dernières nouvelles qui sont tombées, ce n’est vraiment pas la peine de se démener pour obtenir l’une de ces versions physiques.

A ce stade, nous savions que Resident Evil 0 et Resident Evil 1 allaient être regroupés dans un pack physique. Première mauvaise nouvelle, cette édition « Resident Evil Origins » en Amérique du Nord ne contiendra qu’une cartouche du jeu Resident Evil 0. Resident Evil 1 sera proposé sous forme de code de téléchargement. Cette édition physique perd ainsi pas mal d’attrait, ce qui est regrettable quand on espère économiser un peu d’espace sur sa carte mémoire et du temps de téléchargement.

En ce qui concerne Resident Evil 4, que ce soit au Japon et sur l’ensemble des continents, le titre ne sera disponible que sous sa forme dématérialisée et il n’y aura donc aucune édition physique de ce titre sur Nintendo Switch. Une décision qui agacera de nombreux amateurs d’éditions physiques mais il faut croire que malgré le boycott de certains, Capcom s’y retrouve tout de même au niveau des ventes pour trouver plus d’avantages à des sorties uniquement dématérialisées qu’à la création de quelques titres sur cartouches pour contenter l’ensemble du public.

Source : Capcom





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une plateforme de gestion d’actifs lancée par la principale place boursière du pays


(Agence Ecofin) – Une nouvelle plateforme de gestion d’actifs dénommée NSE Mutual Fund Trading and Distribution Platform a été lancée par la principale place boursière du Nigeria, le Nigerian Stock Exchange (NSE).

L’association des gestionnaires de fonds du Nigéria, l’association des sociétés de courtage du pays et The Central Securities Clearing System (CSCS), une filiale du NSE ont également participé à ce projet.

Cette nouvelle plateforme aura pour objectif de faciliter les transactions en ligne entre les différents acteurs du marché financier nigérian. Des investisseurs qui disposent de titres cotés sur le Nigerian Stock Exchange pourront bénéficier d’une variété de produits d’investissement mis en place par des gestionnaires de fonds d’investissement.

« Cette solution que nous proposons améliorera la visibilité de nos fonds cotés en bourse et favorisera l’inclusion financière tout en stimulant la participation des investisseurs sur notre marché », a commenté Oscar N. Onyema, directeur général du NSE.

Rendu à février 2019, 76 sociétés de gestion d’actifs ont été enregistrées par le régulateur du marché financier nigérian, la Securities and Exchange Commission.

Chamberline Moko





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Transport et stock. Translyre crée une base logistique avec dix emplois en vue à Verneuil – actu.fr


Spécialisée dans le transport national de matériel agricole, l’entreprise Translyre, installée depuis un an à Verneuil près de la RN12, ne cesse de se développer.

|Modifié le 23 Fév 19 à 9:18

Dominique René compte encore s'agrandir
Dominique René compte encore s’agrandir

Translyre ouvre cette année une base logistique dédiée au machinisme agricole avec stockage, assemblage et gestion de stock sur 30 000 m2. Avec, à la clé, une dizaine d’embauches d’ici cinq ans.

Que de chemin parcouru pour Translyre depuis sa naissance en 1995 ! Créée pour transporter des bennes agricoles à la demande de son client historique de La Vieille-Lyre, la société Le Boulch, Translyre est aujourd’hui reconnue comme un des spécialistes français de l’acheminement de tout type de machines agricoles dans les quatre coins de l’Hexagone.

Déménagement

Avec ses vingt-cinq salariés, l’entreprise que dirige Dominique René avec son fils Julien, comme chef d’exploitation, affiche un chiffre d’affaires de 3,3M € en 2018, « soit une progression de 50 % en 10 ans et 100 % en vingt ans ». Une croissance qui l’a amenée à s’expatrier à Verneuil en décembre 2017. Le patron s’enthousiasme.

« Aux Houssières, à La Vieille-Lyre où nous étions installés depuis 2000, nous ne pouvions plus nous agrandir sur 8 000 m2. J’ai donc cherché un site près d’un grand axe et où nous pourrions préparer les vingt prochaines années. Ici à la sortie de Verneuil, dans la zone de Château-Thierry, le long de la RN12, c’était idéal pour nos départs de convois exceptionnels ; puis, sur 30 000 m2 de terrain, nous pouvons enfin grandir ».

Vingt-et-un chauffeurs

Car, outre desservir quotidiennement toute la France pour acheminer divers matériel agricole – tracteurs, charrues, déchaumeurs, semoirs, pulvérisateurs, arracheuses à betteraves, automoteurs, moissonneuses-batteuses avec voiture pilote… -, soit plus de 2 millions de kilomètres parcourus tous les ans par ses 21 conducteurs formés (lire encadré), Translyre se diversifie. Dominique René dévoile.

« Après la création d’un bureau commercial à Bordeaux en mars 2017 dirigé par mon fils Julien – bureau qui va se transformer en agence avec des salariés et du matériel – nous ouvrons, cette année à Verneuil, une base logistique dédiée au machinisme agricole sur 30 000 m2. Nous allons ainsi proposer du stockage extérieur de matériel arrivant d’un peu partout dans le monde, y compris par containers ».

Protection vidéo

Un stockage qui sera bien évidemment sécurisé par protection vidéo 24 h/24 et qui bénéficiera d’une gestion tant physique que documentaire du flux des marchandises, depuis leur entrée dans le parc jusqu’à leur sortie.

Lire aussi : Translyre, la « conduite éco » fonctionne

Montage

À cela va s’ajouter un grand atelier de montage et d’assemblage de matériel agricole que Translyre pourra préalablement recevoir en pièces. Dominique René lâche encore…

« Je prévois déjà d’agrandir notre base logistique lors d’une deuxième tranche sur 40 000 m2 supplémentaires ».

Il assure que son projet de base logistique devrait générer l’embauche d’une dizaine de salariés d’ici cinq ans, lui qui a déjà créé cinq postes depuis un an. Bref, tout roule pour Translyre qui voit loin.



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LONDON STOCK EXCHANGE : News et Informations Boursires | LSE | GB00B0SWJX34






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CA 2018

2 118 M

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934 M

Rsultat net 2018

510 M

Dette 2018



1 101 M

Rendement 2018


1,31%


PER 2018

32,02

PER 2019

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L’herbe pousse… – La Terre de Chez Nous


Soleil éclatant, températures supérieures à 12, voire 15°C… cette fin février a décidément des allures de printemps précoce ! En plaine, on peut déjà apercevoir des génisses, voire des vaches de sortie… « Pour l’instant les quantités d’herbe disponible sont négligeables, tempère Honorine Adam, conseillère à Haute-Saône Conseil élevage : il ne faudrait pas réduire les quantités distribuées à l’auge. Mais quand les conditions de portance sont favorables, sur des parcelles proches de la stabulation, c’est plutôt une bonne idée de laisser les vaches prendre un peu l’air ! » Et ce d’autant plus dans les situations où le chargement des bâtiments est élevé et le renouvellement de l’air insuffisant.
Préparer la véritable mise à l’herbe
La gestion réussie de l’alimentation dans la mise à l’herbe ne doit rien au hasard et mérite d’être anticipée, car la mise à l’herbe correspond à une démarche globale. L’herbe pâturée représente l’alimentation la moins coûteuse. Le premier critère à prendre en compte est celui de la disponibilité de la ressource herbagère, traduite en surface mise à disposition. Il est difficile de donner un chargement précis, car cette surface sera fonction de la catégorie animale, de la race, car toutes les vaches n’ont pas le même appétit, du stade physiologique et du potentiel des prairies mises à disposition. Cela passe en amont par l’implantation de prairies de qualité, dès l’été précédent. Les associations entre graminées et légumineuses, particulièrement celles à flore variée (plusieurs graminées et plusieurs légumineuses), sont propices au pâturage en bio comme en conventionnel. La fixation symbiotique est une source considérable d’azote gratuite, d’une part, soit une économie d’engrais azotés, et le fourrage possède une meilleure valeur alimentaire avec plus d’énergie, plus de matières azotées, et une meilleure ingestibilité. La complexité du peuplement augmente la souplesse dans le rythme d’exploitation.
L’organisation du pâturage est le second facteur clé. La mise en place d’un pâturage tournant, notamment en troupeau allaitant, facilite la gestion d’un stock sur pieds. Lorsqu’arrive la sécheresse, on possède ainsi du stock, ce qui réduit la durée de la période de pénurie estivale. Plus on intègre de paddocks dans le pâturage tournant, plus la conduite est facile.
Avantages d’une mise à l’herbe précoce
La mise à l’herbe doit se faire le plus tôt possible, en sortie d’hiver, dès fin février, ou début mars. Il ne faut pas attendre que l’herbe soit trop haute. Tout en faisant attention au climat et à la portance des sols. Si on sort tôt, mais que l’on défonce tout, ce n’est pas la peine ! Pour la réussir, il convient de raisonner selon la notion de jours d’avance, afin de ne pas prendre un trop grand risque. Si l’on est sur des prairies extensives, à faible potentiel, une surface importante de pâturage est réservée pour chaque animal. Plus le système est extensif, plus on peut sortir tôt. On peut avoir la même sécurité avec moins de rendement. La hauteur d’herbe nécessaire, mesurée à l’herbomètre, varie de 8 centimètres (prairie à faible potentiel) à 10 centimètres (fort potentiel) pour pouvoir sortir avec une marge de sécurité suffisante, d’environ 20 jours d’avance. Dans le même temps, un apport de foin assure une transition alimentaire optimale.
Une sortie précoce permet de finir suffisamment tôt le premier cycle par rapport aux dates d’épiaison de certaines graminées. Cela évite aussi d’être débordé avec l’herbe. Pour sortir plus tôt, deux techniques existent. La première, c’est le déprimage, c’est-à-dire le pâturage précoce de surfaces initialement destinées à la fauche. Le rendement en foin sera moins bon, mais on gagne sur la mise à l’herbe et on obtient de meilleures valeurs alimentaires pour les foins. Cela s’intègre à la planification des pâturages, c’est-à-dire l’affectation de parcelles pour le pâturage de printemps, d’autres parcelles pour les stocks et enfin celles qu’on pense pouvoir déprimer. Seconde technique, le pâturage en fin d’hiver de cultures fourragères intercalaires entre deux cultures constitue une solution complémentaire pour anticiper la mise à l’herbe (en association du RGI avec du trèfle incarnat, par exemple).…

AC

Vous pouvez retrouver cet article complet dans notre édition papier du 22 février 2019.

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