Eurose – Rapport de gestion – Août 2019 Par Fundswatch


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Commentaire de gestion, composition du portefeuille, historique de performances… découvrez le rapport de gestion d’Eurose en vidéo pour le mois d’août.

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les enjeux d’une logistique stratégique


1. UNE GESTION DES STOCKS REPENSÉE

Aujourd’hui, de par sa complexité, sa diversité et ses zones géographiques, la logistique des pièces détachées engendre de forts enjeux sur les stocks. Auparavant disséminées sur le territoire, les zones d’entreposage de pièces détachées se centralisent en un seul point pour réduire les stocks et trouver le juste équilibre entre valeur de stock et service rendu au client : « L’e-commerce a permis de réaliser de tels progrès en matière de rapidité de livraison et de maillage de territoire, que la distribution de pièces détachées est aujourd’hui très différente et plus performante qu’auparavant. En logistique, plus on a de stock, plus on multiplie le risque de ruptures et les problèmes. Mieux vaut donc avoir un seul stock avec une excellente gestion et un maillage important derrière », introduit Éric Sarrat, président de GT Logistics. Généralement pourvoyeuse d’un large panel de références de pièces à faible ou moyenne rotation et susceptible d’évoluer dans un contexte de supply chain mondiales, la logistique des pièces détachées pousse les industriels et les distributeurs à se questionner sur le déploiement optimal des stocks. « Par exemple, l’automobile est organisée de façon très segmentée avec une multitude d’acteurs : entrepôts centraux, régionaux, locaux des constructeurs, stocks chez les concessionnaires, garages, distributeurs… La problématique consiste à maintenir un produit sans disposer beaucoup de stock chez son client et avec souvent des centaines de milliers de références en central. Il convient donc de choisir les bonnes pièces et de les mettre au bon endroit pour se positionner au plus proche des points d’intervention », estime Antoine Bernard, directeur général délégué de Citwell, cabinet de conseil en SCM.

 

Pour répondre à cette problématique, les prestataires logistiques s’appuient sur leurs expertises mais également sur le développement d’outils IT : « Nous mettons en place des algorithmes en fonction de la consommation des pièces, des besoins… », précise Charles Duchêne, Head of Aerospace & Defence EMEA chez DB Schenker. « Dans l’aéronautique par exemple, nous travaillons sur l’expérience client à bord de l’avion, un aspect différenciant pour les compagnies aériennes. Tous les éléments de consommation, le matériel à bord représentent autant de pièces sur lesquelles des algorithmes de forecasting ont pu être développés. Nous sommes en mesure de connaitre la consommation d’une ligne et son niveau de réapprovisionnement par la data », détaille Patrick Boy, corporate V.P, global Head of VM Aerospace/ Marine & Defense chez DB Schenker.  

 

2. UNE PRÉPARATION DE COMMANDES PLUS FINE ET PLUS RAPIDE

Ces dernières années, les industriels affichent une réelle volonté de réorganiser leur logistique de pièces détachées. Quel que soit le modèle choisi et les secteurs d’activités adressés, de nombreuses contraintes entourent cette logistique. « Nous sommes amenés à gérer des process et types de stockage différents : des tours pour les produits de petites tailles et de faibles rotations ou des étagères au sol ou en mezzanines », précise Hervé Armaganian, customer development manager chez Rhenus France. « La disponibilité de la pièce est devenue plus importante que le regroupement de commandes. Il n’est pas rare de voir plusieurs petites commandes se juxtaposer. Nous avons donc mis en place un système de détrompage pour éviter les erreurs, et effectuons un contrôle pondéral pour vérifier que nous livrons bien la bonne pièce, dans le bon colis et à la bonne adresse. Il faut être le plus rapide possible, le tout avec un taux d’erreur équivalent à zéro », affirme Éric Sarrat. À cela s’ajoute des plages horaires de préparation élargies : « Via l’optimisation logistique des pièces détachées, les clients cherchent à obtenir un avantage concurrentiel important : prendre les commandes le plus tard possible sur des plages horaires étendues jusqu’à 11h par exemple, et livrer les centres de réparation en début d’après-midi », détaille Denis Rochette, ingénieur commercial chez Savoye.  

 

3. DES DÉLAIS DE LIVRAISON RACCOURCIS

Comme dans l’e-commerce, sur la gestion des pièces détachées, réactivité et raccourcissement des délais de livraison sont les maîtres-mots. « Les prestataires logistiques développent des solutions intelligentes pour livrer plus rapidement les techniciens de maintenance directement chez eux, en point relais ou dans leur coffre afin qu’ils aient à leur disposition un petit stock de rotation de pièces », introduit Antoine Bernard. « Aujourd’hui, si un utilisateur rencontre un problème, on lui envoie un technicien, il identifie la panne et commande ensuite la pièce nécessaire à la réparation. Cette dernière peut être disponible en 24h ou 48h. Demain, on imagine d’autres systèmes : un utilisateur appelle son SAV pour une panne. Ses origines éventuelles sont diagnostiquées en ligne. Les pièces correspondantes sont préparées et directement fournies au technicien afin qu’il puisse réparer la panne en une seule intervention. Cela implique un process logistique différent de ce qui se pratique aujourd’hui. En tant que logisticien, nous prévoyons trois ou quatre pièces possibles et non plus une. En amont, il faut assurer la gestion retour des pièces, qui sont contrôlées et remises en stock. Nous gérons également la réparation, le recyclage et la revalorisation de la pièce usagée selon les réglementations et les normes en vigueur », explique Hervé Armaganian. Ainsi, les prestataires logistiques doivent répondre à ces nouveaux besoins pour faciliter tous les maillons de la chaîne de la pièce détachée. « En ce moment, la livraison en consignes est très tendance dans l’e-commerce. On pourrait imaginer de livrer les pièces détachées dans une consigne proche du domicile ou du lieu d’intervention d’un technicien. Nous travaillons sur le sujet et effectuons des tests finaux d’implantation. Le client disposerait ainsi de tout un panel de services pour orienter la livraison », poursuit Hervé Armaganian.  

 

4. UNE GESTION DES RETOURS QUI PREND DE L’IMPORTANCE

« Lorsque des produits sont démontés, des pièces sont jetées, d’autres sont réparables et retournées dans des centres de services. Certains prestataires proposent donc des contrats globaux pour livrer les techniciens de maintenance et récupérer les pièces selon une fréquence donnée. Elles seront alors inspectées avant de déterminer quel circuit leur faire prendre. La gestion des retours est un process complexe et technique qui nécessite une forte vigilance et une connaissance produit », entame Antoine Bernard. Un point de vue partagé par Denis Rochette, pour qui la gestion des retours demande « de mettre en place une logistique dédiée puisque le consommateur qui renvoie ses produits doit être remboursé rapidement tandis que les pièces doivent être contrôlées et reconditionnées pour être remises en stock. Il faut aller vite ». Pour aller vite justement, la gestion de l’information s’avère primordiale et doit être supportée par des systèmes d’information puissants, capables de fournir des données en matière de traçabilité. Sur le sujet, GT Logistics a notamment développé l’outil Follow GT qui lui permet d’offrir à ses clients « un suivi plus fin, performant et détaillé de la logistique de leurs pièces de rechange », assure Éric Sarrat. Traité de façon aussi efficace que l’envoi initial « car il n’est autre que le prochain envoi », le retour donne lieu parallèlement à de nouvelles activités logistiques comme le reconditionnement en entrepôt et l’utilisation de point relais comme l’explique Hervé Armaganian : « Le technicien remet, dans le même carton, les pièces non utilisées et défectueuses en point relais ou en consignes pour organiser le circuit retour, de la même manière qu’il réceptionne les pièces », conclut-il.

 

5. UNE MEILLEURE MAINTENANCE PRÉDICTIVE GRÂCE À L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Désormais, les acteurs du secteur disposent de plus en plus d’équipements connectés permettant d’obtenir des signaux et des données sur le taux d’utilisation des pièces. Des moyens leur permettant de réaliser davantage d’analyses et d’actions préventives au détriment du curatif. En comprenant le bon fonctionnement d’un équipement, ils affinent ainsi leurs opérations de maintenance et déploient leur stock de façon plus juste afin de mieux planifier les livraisons : « Il est nécessaire de bien connaitre son matériel son évolution et de disposer d’excellentes bases de données. La plupart des acteurs possèdent des outils en propre pour gérer ces dernières. Néanmoins, le travail d’analyse se base encore beaucoup sur des historiques et des moyennes de consommation de pièces », analyse Antoine Bernard. « L’IA va permettre de brasser des signaux très faibles – non visibles par le biais d’outils classiques de prévision/ planification – et d’obtenir des corrélations mettant en lumière des besoins plus fins en termes de maintenance prédictive et de consommation des pièces », poursuit Antoine Bernard. Mieux approcher le déploiement et le positionnement du stock, analyser les pannes et réaliser davantage de préventif et moins de curatif, figurent parmi les bienfaits de la technologie. Lors d’une conférence commune, le cabinet de conseil en SCM Citwell et la start-up Apollo Plus qui travaille sur le développement d’applicatifs en IA, ont évoqué le cas de l’enseigne Norauto. Cette dernière, au travers de la solution prédictive d’aide à l’optimisation et à la décision d’Apollo Plus et d’une analyse fine d’un certain nombre de données, est par exemple parvenue à définir l’assortiment idéal d’un type de magasins.

 

6. L’IMPRESSION 3D, UNE ALTERNATIVE ÉTUDIÉE DE PRÈS

Sur le devant de la scène depuis quelques années, (notamment en 2016 avec le lancement de tests sur certaines pièces plastiques par la marque d’électroménager SEB pour lutter contre l’obsolescence programmée), l’impression 3D intéresse les industriels sur la question de la pièce détachée. « La création de nouveaux produits augmente le besoin en pièces détachées. Plutôt que d’avoir un stock croissant de pièces, certains clients réfléchissent à les fabriquer à la demande. Cela augmente un peu le délai de livraison mais évite un coût de stockage important. Il convient donc de bien identifier quelles pièces sont éligibles à ce type de process », entame Hervé Armaganian. Car si la technologie trouve son intérêt sur des équipements plus anciens dont la production a cessé mais qui restent encore utilisés, elle ne peut évidemment pas concerner toutes les pièces : « Il s’agit d’une réponse commerciale sur des pièces à très faible débit. La question mérite d’être posée, mais je reste prudent sur la notion de certification, notamment dans le domaine aéronautique. Cela nécessite des procédures très strictes de la part du fabricant, sur de très faibles rotations », soutient Éric Sarrat.

 

Un avis partagé par Charles Duchêne chez DB Schenker : « Dans l’aéronautique, la plupart des pièces doivent être certifiées. Pour être imprimées en 3D, elles doivent donc être considérées sans fonction vitale à bord ». Le prestataire s’intéresse également au sujet et a justement créé il y a quelques mois une business unit dédiée. DB Schenker est ainsi en mesure d’offrir cette technologie à des industriels : « Dans certains trains anciens, des éléments du parc sont à renouveler. Exemple ? Des porte-manteaux. Pour les remplacer à un coût raisonnable, il faudrait les commander par milliers alors que le besoin ne concerne qu’une centaine d’éléments. De plus, certains fabricants ont pu disparaître. L’impression 3D est donc une solution », illustre Charles Duchêne. Belle alternative en termes de maintenance curative, l’impression 3D n’est donc pas applicable à tous types de pièces, et afin de l’utiliser au mieux, une analyse de criticité de la pièce devra être réalisée.



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[Paris Retail Week] One Stock enrichit sa solution Delivery Promise



[Paris Retail Week] One Stock enrichit sa solution Delivery Promise

Alors que la gestion des stocks et la lutte contre les ruptures restent des thématiques phares de l’optimisation de l’activité des retailers, One Stock sophistique sa solution. Les explications de Romulus Grigoras, CEO et co-fondateur de OneStock, et de Bertrand Liesta, Head of Marketing.

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Vous agissez sur les ruptures de stock, pourquoi et comment ?

Nous avons fait une étude, sur une centaine de marques pour calculer le taux de rupture des sites étudiés. En moyenne dans la distribution spécialisée de prêt à porter les marques ont 22% de rupture. Notre métier est d’unifier les stocks pour combattre ce phénomène de rupture, via notre solution. Cela engendre des gains d’efficacité très important, avec des augmentations de plus de 20% du CA e-commerce de nos clients.

Quelles sont les préoccupations des retailers ?

Nous sommes beaucoup interrogés sur la capacité à avoir une vision des stocks unifiée et sur la manière de développer une stratégie ship from store pour combattre la rupture. Nous avons une vingtaine de clients en France qui réalisent du ship from store et cela doit représenter environ 10% du marché français. Le marché est encore en phase d’industrialisation. Les bénéfices du ship from store sont nombreux : la réduction des ruptures, la modification du rôle du vendeur, le développement du CA e-commerce des clients…

Quelles autres actualités annoncez-vous ?

Nous allons nous développer en 2019 dans plusieurs pays européens avec des investissements en Italie, Espagne, Allemagne et Autriche. En Italie, OneStock vient d’ailleurs de signer avec un nouveau client, le groupe de fast fashion Imperial.

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Perrotton réduit sa consommation d’outillage de 25 %


Publié dans Industrie

Perrotton est une entreprise industrielle française qui fabrique des pièces décolletées et des sous-ensembles de haute précision destinés principalement au secteur automobile. Située en Haute-Savoie, au sein des Alpes françaises, son usine livre 75 % de sa production à l’international.

Dans une démarche de rationalisation de la consommation d’outillage, la société a opté pour une armoire Thurmetall dotée du logiciel GEDIX Tool, issue du partenariat entre les deux entreprises. Retour sur ce projet avec Benjamin Bade, responsable du magasin de l’usine Perrotton.

D’une gestion manuelle et très prudente
« Il y a trois ans, j’ai été embauché chez Perrotton en tant que Chef de projet, avec une mission principale : déterminer, à l’aide de calculs prévisionnels, les besoins et les consommations en outillage de chaque machine. Récemment, j’ai pris la responsabilité du magasin outillage, pièces détachées, EPI… Tout ce dont la production peut avoir besoin. Mon but est resté le même : optimiser la consommation d’outillage sur les machines.

À l’origine, notre gestion de l’approvisionnement des outils était rudimentaire mais efficace. Chaque opérateur disposait d’un stock d’outils d’avance sur sa machine. Dès qu’un outil était usé, l’opérateur le remplaçait. Notre magasinier était chargé de récupérer les outils abîmés et de réapprovisionner les opérateurs en outils neufs. Avec une consommation de plus de 18 000 outils par mois, cette tâche représentait 80 % du temps de travail du magasinier. Le principe était simple : un outil rapporté au magasin équivalait à un nouvel outil donné.

Ce système était efficace car nous étions sûrs que l’opérateur disposait toujours d’un outil d’avance sur sa machine. Cependant, il n’était pas optimisé. Des limites se faisaient très vite ressentir. En effet, certaines informations nous échappaient. Combien les opérateurs avaient-ils d’outils d’avance ? Une trop grande consommation d’outils était-elle synonyme de défaut sur la machine ? Comment savoir quand un outil serait réellement utilisé ? Ce fonctionnement entraînait aussi le remplacement d’outils sans que cela soit réellement nécessaire. Nos commandes étaient biaisées par ce manque de visibilité. Il était difficile d’anticiper nos besoins et les délais d’approvisionnement. Nous avons donc fait le choix de digitaliser et rationaliser notre gestion des stocks d’outillage afin d’obtenir une organisation optimale. »

… à une gestion digitalisée et rationalisée

« L’idée d’une armoire équipée d’un logiciel pouvant localiser les outils et en gérer les entrées et sorties m’a tout de suite plu. Ce système, que proposent Thurmetall et GEDIX, permet un contrôle et une traçabilité de la consommation d’outillage. Dans notre cas, avec plus de 6 000 références, nous avions quelques spécificités que nous souhaitions intégrer à la solution logicielle existante. Les équipes de GEDIX ont été très réactives et ont su adapter Tool à nos souhaits.

Nous avons mené une première phase de test avec les chefs d’équipe, puis nous avons étendu son utilisation aux opérateurs. En pratique, l’opérateur vient s’identifier sur l’armoire et indique les outils dont il a besoin. Le logiciel GEDIX Tool les localise et lui délivre le nombre exact en n’ouvrant que les tiroirs nécessaires. Les stocks d’avance sur les machines ont disparu pour laisser place à une gestion en flux tendu. Cela signifie que les outils ne sont remplacés qu’en fonction des besoins réels. Nous avons déjà limité notre consommation d’outils et à terme nous visons une réduction de 25 %. Ainsi, notre gestion des stocks est au plus juste, voire même prévisionnelle.

Des opérateurs bien plus autonomes

Ce type d’organisation nous a permis de responsabiliser et de rendre autonomes les opérateurs sur leur consommation d’outils. En effet, l’une de mes premières missions pour Perrotton était d’effectuer des calculs prévisionnels en besoin d’outillage pour chaque machine. Ces calculs sont intégrés dans le logiciel de gestion de l’armoire. Imaginons qu’une machine ait consommé deux fois plus d’outils que les calculs ne le prévoyaient : l’opérateur sera en mesure de déterminer qu’il y a un problème de production sur sa machine.

Le poste de magasinier connaît également quelques évolutions depuis l’installation de l’armoire équipée de GEDIX Tool. Son rôle n’est plus de remplacer les outils auprès des opérateurs dans les usines mais d’approvisionner le meuble en fonction des calculs prévisionnels. Nous avons donc optimisé son poste de travail en divisant par deux sa cadence de réapprovisionnement. Ainsi, nous pouvons faire évoluer ses missions et diversifier ses tâches. »

À propos de Perrotton :
Depuis 1945, Perrotton S.A. est fournisseur de pièces décolletées et de sous-ensembles de haute précision destinés principalement à l’industrie automobile. Située au sein des Alpes françaises, l’entreprise livre 75 % de sa production à l’international.

À propos de LMBA :
LMBA est une société éditrice de solutions pour piloter et gérer des centres d’usinage à commande numérique. Forte de ses 25 années d’expérience, elle est devenue le leader français de la DNC et de la gestion des outils coupants. Avec sa suite logicielle GEDIX, elle accompagne de nombreuses industries françaises dans le pilotage de leurs ateliers de production (usinage, machines-outils, outils coupants et outillages).


Contact Presse :

Cabinet Gtec
Aude Staub
0456406726
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
http://www.cabinet-gtec.fr/


Communiqué envoyé le 2019-09-24 16:54:45 via le site Categorynet.com dans la rubrique Industrie

Diffuser votre communiqué de presse : http://www.diffuseruncommuniquedepresse.com

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LVMH teste un programme d’optimisation de livraison grâce à l’unification des stocks



Le 16 septembre dernier, l’entreprise toulousaine OneStock intégrait aux côtés de 25 autres jeunes pousses la Maison des Start-up LVMH. Cette troisième promotion s’articule plus précisément autour de solutions omnicanales, sujet stratégique pour le groupe mondial de luxe qui donne un coup d’accélérateur à sa stratégie digitale.


 


Elle est incarnée par son CDO, Ian Rogers, passé chez Apple, qui est en poste chez LVMH depuis 2015. « Certains sujets sont particulièrement pertinents pour le luxe, explique Laetitia Roche-Grenet, LVMH Business Synergies Director. La personnalisation de l’expérience-client, l’expérience in-store, que nous souhaitons rendre exceptionnelle, et l’amélioration des services autour de l’e-commerce« .


 


Optimiser le trajet des commandes


C’est sur ce dernier point que l’une des Maisons LVMH, dont le nom n’est pas communiqué, travaille avec OneStock sur un projet pilote accompagnant le développement d’un site e-commerce aux Etats-Unis. La société basée à Toulouse a mis au point un OMS (Order Management System), dont l’une des dernières fonctionnalités, baptisée Delivery Promise, permet aux marques d’interroger les stocks d’articles disponibles en temps réel.


 


Une fois l’information donnée, la solution fournit le site le mieux à même d’expédier la commande. Cela peut être un entrepôt, mais Onestock tient également compte des stocks disponibles dans un réseau de magasins physiques. Cela permet de raccourcir le délai de livraison, mais aussi de rendre un produit disponible en clickandcollect à peine deux heures après une commande en ligne.


 


Une nécessaire adaptation du produit aux besoins du luxe


Si OneStock a déjà éprouvé sa technologie – elle travaille avec des enseignes comme Intersport, Camaïeu, Truffaut, Jules, Brice, Orchestra, Pimkie ou encore Ted Baker – c’est la première fois que son outil est utilisé par une marque de luxe. Pour répondre aux spécificités du secteur, le module a donc était enrichi de nouvelles fonctionnalités. Concrètement, lorsqu’un internaute visite la page produit, l’état du stock apparaît, ainsi qu’un affichage dynamique des différentes options de livraison en fonction des articles sélectionnés.


 


L’internaute est alors informé du temps qu’il lui reste pour profiter de la promesse de livraison, et e mode de transport peut alors être choisi en fonction du délai de livraison et du coût et de l’empreinte carbone. En backoffice, des algorithmes interrogent les positions des stocks en temps réel, un peu à la façon… d’Amazon.


 


Gérer la problématique de la rareté


Mais là où les sites e-commerce généralistes doivent jongler avec des produits mass market, la problématique de la gestion des stocks prend une autre dimension dans l’industrie du luxe, car il faut gérer la rareté. « Nous vendons des produits rares, parfois en éditions limitées, sur des stocks courts, poursuit Laetitia Roche-Grenet. Comment rendre ces références disponibles de façon globale et à l’international ? » C’est la promesse de Onestock : permettre au client, exigeant dans le secteur du luxe, d’accéder à toute la collection quel que soit le canal de vente choisi, en ligne comme en boutique, grâce à cette unification des stocks en temps réel.


 


Dans un contexte d’internationalisation des ventes, bon nombre de retailers regardent désormais vers l’Asie, où l’e-commerce est la règle, servi par l’omniprésence des réseaux sociaux. Pour Jérôme Piccolin, Sales Director de OneStock, « LVMH fait figure de précurseur dans un marché en pleine transformation digitale et toujours très soucieux d’offrir une expérience client unique. Notre feuille de route consiste à optimiser la gestion des commandes de manière à ré-enchanter l’expérience d’achat en ligne comme en magasin« . Après les Etats-Unis, le pilote a vocation à être déployé en Europe.


 


L’industrie du luxe, en retard sur le digital


La Maison des Start-up est le programme d’accélération lancé par LVMH à destination des start-up du monde entier « qui œuvrent à réinventer l’expérience client« , selon ses termes. Cette initiative, pilier de la politique d’innovation du Groupe, favorise l’accélération de la collaboration entre les Maisons LVMH et les start-up et scale-up afin de concevoir des produits et services novateurs pour toute l’industrie du luxe.  


 


Le programme d’incubation, d’une durée de 6 mois, permettra à la pépite française de rencontrer les experts et talents de l’écosystème LVMH et des pairs entrepreneurs, avec pour ambition de les convaincre alors que le luxe a pris tardivement le virage du digital. LVMH compte 75 marques, dites « Maisons », avec pour chacune un site e-commerce. « Nous sommes un groupe décentralisé, chaque Maison possède une autonomie d’action« , ajoute Laetitia Roche-Grenet. A charge pour la jeune pousse de convaincre à l’échelle du groupe. « Le luxe est l’une de nos priorités en 2020« , confirme Jérôme Piccolin.





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l’outil indispensable pour faire du Dropshipping avec Shopify et AliExpress


Si vous faites du dropshipping, vous avez forcément entendu parler d’Oberlo. C’est un service gratuit permettant de faciliter l’importation des produits AliExpress dans une boutique Shopify en quelques clics, mais Oberlo permet aussi de mettre à jour ces mêmes produits ainsi que de gérer le flux de commandes très simplement.

Quels sont les fonctionnalités d’Oberlo ?

Oberlo : l'outil indispensable pour faire du Dropshipping avec Shopify et AliExpress

Lorsque vous gérez un site e-commerce, quel que soit le système de gestion retenu, il couvre généralement tous les aspects liés à la vente de produit et à la gestion des commandes, mais pas à la gestion des stocks ni à la logistique.

Vous devez par conséquent passer un temps non négligeable à mettre à jour votre inventaire de produits, à contrôler l’état de vos stocks et de celui de vos partenaires, afin de mettre à jour les produits disponibles dans votre e-commerce, sans parler de la gestion des envois.

Il s’agit de tâches chronophages et sans réelle valeur ajoutée que nombre d’e-commerçants cherchent à automatiser, et c’est là qu’Oberlo apporte un ensemble de solutions salvatrices.

Oberlo propose 3 grands types de fonctionnalités bien pratiques :

  • l’import de produits avec leurs descriptifs, photos et prix directement dans votre e-commerce
  • la mise à jour automatique de votre catalogue en fonction de plusieurs critères (disponibilité et modification de prix)
  • et la gestion des expéditions semi-automatisée

Des fonctions à même de faire rêver nombre d’e-commerçants, mais qui ne sont pour le moment disponibles que pour un e-commerce tournant sur Shopify et s’approvisionnant auprès d’AliExpress.

Notons toutefois que Shopfy comme AliExpress sont tous deux des leaders reconnus l’un en tant que plateforme e-commerce intégrée et l’autre comme la marketplace officielle d’Alibaba, le concurrent chinois d’Amazon.

Quels pré-requis pour utiliser Oberlo ?

Oberlo : l'outil indispensable pour faire du Dropshipping avec Shopify et AliExpress #2

Comme vous l’avez compris il est nécessaire d’avoir son e-commerce sur Shopify, pour lequel vous devrez payer un abonnement d’environ 30€ par mois, et cette solution ne convient que pour les produits sourcés en Chine sur AliExpress.

Pour profiter au mieux des possibilités de l’application vous devrez également utiliser le navigateur Google Chrome, et installer l’extension fournie par Oberlo.

Il est possible de s’en passer, mais ce serait bien dommage car si vous pourrez encore importer et synchroniser des catalogues de produits depuis le portail web Oberlo, il vous sera en revanche impossible d’importer des produits directement depuis le site d’AliExpress, et vous ne pourrez pas non plus semi-automatiser la gestion des commandes et des expéditions.

A noter que l’interface de la plateforme Oberlo est simple et épurée. Fortement inspirée de celle de Shopify elle vous sera rapidement familière.

Combien coûte Oberlo ?

Avant de voir en détail comment fonctionne Oberlo commençons par la bonne nouvelle : si il y a encore quelques mois Oberlo n’était gratuit que pour les 50 premières commandes, Oberlo Starter est désormais gratuit de façon illimitée.

La seule véritable limitation de la version gratuite d’Oberlo est qu’elle ne permet de gérer « que » 500 produits par e-commerce Shopify, autrement dit vous avez peu de chances d’être bloqués. Si maintenant vous avez plus de 500 produits, alors vos revenus pourront surement vous permettre de payer 29,90$ par mois pour utiliser la version Basic de l’outil.

Pour démarrer rendez-vous sur oberlo.fr afin de créer un compte.

L’import de produits dans Shopify

Oberlo permet d’importer des produits depuis AliExpress dans Shopify.

Pour cela 2 options s’offrent à vous :

  • Vous rendre sur le portail Oberlo
  • Ou vous rendre directement sur AliExpress avec un navigateur Google Chrome équipé du plug-in Oberlo

Dans les deux cas vous allez pouvoir sélectionner des produits et les ajouter à votre liste « à importer » en quelques clics.

Ensuite vous devrez impérativement vous rendre sur le portail Oberlo (si vous étiez sur AliExpress avec le plug-in) afin de procéder à l’import des produits dans Shopify.

A ce stade vous allez pouvoir sélectionner et modifier tous les éléments de vos futures fiches produits :

La mise à jour automatisée des prix

Une fonction très prisée d’Oberlo concerne la synchronisation de votre catalogue de produits.

Vous allez en effet pouvoir définir des règles à suivre si les produits présents dans votre Shopify changent de prix ou ne sont plus disponibles.

Vous pourrez en particulier :

  • mettre automatiquement à jour vos prix si nécessaire
  • mettre à jour automatiquement un stock à 0
  • ou carrément retirer automatiquement une fiche produit de votre e-commerce

La gestion semi-automatisée des commandes

Enfin la fonctionnalité phare d’Oberlo concerne la gestion des commandes.
Dès lors qu’un client a commandé un produit sur votre e-commerce, vous n’avez plus besoin de vous rendre sur Shopify. En effet rendez vous directement sur Oberlo, avec votre navigateur Chrome, votre plugin activé et en vous étant au préalable connecté à Shopify et à AliExpress.

En quelques clics, Oberlo va renseigner étape par étape presque tous les champs.

Vous devrez manuellement choisir le mode d’expédition, corriger parfois le numéro de téléphone de contact et bien entendu renseigner votre moyen de paiement. Mais pour le reste vous n’avez quasiment rien à faire d’autre que de regarder l’outil travailler à votre place !

Vidéo de présentation d’Oberlo

Il n’existe pas de vidéo officielle d’Oberlo en français pour le moment. Si la vidéo suivante est légèrement datée (à l’époque Oberlo n’était pas gratuit) elle vous permettra toutefois de bien comprendre comment marche l’outil :





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BNP Paribas supprime 10% de ses effectifs dans la gestion d’actifs à Paris Par Reuters



PARIS (Reuters) – BNP Paribas (PA:) a annoncé lundi un plan de départs volontaires portant sur environ 10% de ses effectifs dans son activité de gestion d’actifs à Paris.

BNP Paribas Asset Management emploie plus de 2.400 personnes dans le monde.

L’établissement justifie ces réductions d’effectifs par les défis structurels auxquels est confronté le secteur de la gestion d’actifs, notamment le durcissement de la réglementation, la pression sur les marges et l’évolution de la demande des clients vers des produits plus passifs.

BNP Paribas évoque aussi un contexte d’incertitudes macroéconomiques, de faiblesse des taux d’intérêt et de volatilité sur les marchés, qui tarit les afflux de capitaux pour les gérants d’actifs.

(Maya Nikolaeva et Bertrand Boucey, édité par Jean-Stéphane Brosse)

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Nuxe surveille de près sa gestion des stocks


Depuis plusieurs années déjà, Nuxe ne détruit que les produits non conformes, commercialisables, « soit parce qu’ils sont abîmés soit parce qu’ils présentent un problème de qualité », explique Caroline Piquée, directrice RSE chez Nuxe, depuis septembre 2018. Le troisième groupe de dermo-cosmétique en France s’est structuré pour aller plus loin dans ce domaine. Basé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), où se trouve également son labo R&D intégré, il a fabriqué l’année dernière – à Lécousse, près de Rennes – 22,85 millions d’unités sous les marques Nuxe et Bio Beauté, et 335.000 sous la marque Resultime. Son chiffre d’affaires de 275 millions d’euros pour le groupe en 2018 a progressé de 3,8 % (42 % à l’export). Le total des invendus détruits parce qu’ils ne peuvent être commercialisés, car non conformes, ne représente aujourd’hui que 0,2 % du total des produits.

Dons en milieu hospitalier

La société pratique le don depuis 2001, notamment auprès des centres de beauté de CEW, le réseau international des professionnels de la beauté, pour leurs soins esthétiques gratuits en milieux hospitaliers. Elle apporte aussi des produits qui ne sont plus commercialisables à des courses solidaires, participe à Octobre rose ou écoule le reste dans des opérations commerciales. « Nous donnons des produits qui sont encore utilisables, remplacés en magasin par de nouvelles gammes, un nouveau packaging ou une nouvelle formule », ajoute Caroline Piquée. 18.000 produits ont ainsi été écoulés, dont 8.000 en juillet dernier par l’Agence du don en nature, avec laquelle un partenariat a été signé le 1er mai dernier.

Logiciel de planification

Mais, depuis quatre ans, le groupe travaille aussi en amont sur la question. L’entreprise a notamment modifié les procédés internes avec l’adoption d’un logiciel de planification pour mieux gérer les stocks, dotés d’un suivi de pilotage mensuel, pour éviter notamment « les stocks dormants », et se retrouver avec une date de péremption trop proche. Une gestion déclinée à l’ensemble de ses 11 filiales en Europe. Cela lui a permis de diviser presque par quatre le nombre de ses invendus, passés de 11 à 3 % du stock entre 2015 et 2018.



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