LSE BTP eXtend Communiqués | 19.09.19


LSE BTP eXtend est la solution logicielle de gestion dédiée aux PME et ETI du BTP qui souhaitent disposer d’un outil de gestion unique, évolutif et performant pour répondre précisément à l’ensemble de leurs besoins. Véritable ERP modulaire, elle succède aux gammes LSE Business BTP et LSE Bâtiment, progiciels déjà référents sur le marché du Second Oeuvre.

Depuis l’étude – directe ou issue d’un Appel d’Offre – jusqu’aux tableaux de Reporting, LSE BTP eXtend traite très précisément toutes les étapes de la vie d’un chantier à travers les différents modules qui la composent :

  • Suivi de la relation Client
  • Gestion des devis et des avenants
  • Facturation directe ou à l’avancement
  • Gestion des sous-traitants et cotraitants
  • Planification du chantier (hommes, matériels et matériaux)
  • Demandes de prix et génération des commandes aux fournisseurs
  • Gestion du stock (code-barres) et approvisionnement du chantier
  • Rapprochement des BL et factures fournisseurs (Dématérialisation , Videocodage & GED avec Workflow disponible)
  • Pointage des matériaux et des temps de MO (en local ou directement depuis le chantier)

À côté de ces modules purement BackOffice, des modules de Mobilité viennent compléter l’offre :

  • SAV eXtend , permet la saisie des interventions via Tablettes directement depuis le lieu de l’intervention, et qui met à disposition un Portail Web permettant aux clients de l’entreprise de gérer et de suivre ses demandes 22h/24 et 7j/7.
  • CHANTIER eXtend permet depuis un simple navigateur internet et depuis le chantier, de saisir un rapport journalier ou hebdomadaire contenant les éléments de M.O. (heures et autres accessoires), et de pointer les matériaux consommés.

Enfin, pour exploiter pleinement les données de la solution – et si besoin les croiser avec celles issues d’autres produits de l’entreprise – le module LSE Décisionnel avec MyReport© fournit les principaux indicateurs de l’entreprise directement depuis Excel©. Elle peut ainsi analyser la rentabilité d’un ou plusieurs chantiers et anticiper tout éventuel dérapage.

Pour en savoir plus exit_to_app

 



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La gestion du BFR pour un e-commerce


La gestion du stock fait partie des points importants si
l’on souhaite faire perdurer son e-commerce, mais comment le financer ? De
plus, qu’est-ce que le BFR et comment l’optimiser pour favoriser la croissance
de son e-commerce ?

La maîtrise du BFR (besoin en fonds de roulement) fait
notamment partie des indicateurs financiers de base pour un e-commerçant qui
souhaite se développer et pérenniser son activité. Nous vous apportons dans cet
article des solutions pour une meilleure gestion de votre boutique en ligne.

Le BFR c’est quoi ?

Le BFR est également connu sous le terme de « Besoin en Fonds de Roulement ». Pour faire simple, c’est le besoin en financement dont l’entreprise a besoin à court terme afin d’assurer la continuité de son activité. Ce paramètre implique l’aptitude de l’entreprise à recouvrir les paiements de ses clients, à négocier les paiements auprès des fournisseurs ainsi qu’à gérer son stock de produits.

gestion e commerce - La gestion du BFR pour un e-commerce

Le BFR = Créances
des clients + Stocks – Dettes (Fournisseurs, fiscales et sociales).

Lorsque le BFR est positif, cela indique un besoin de
financement pour que l’entreprise puisse payer ses fournisseurs et disposer du
stock nécessaire au développement de son activité. Si ce dernier est négatif
par contre, l’entreprise dispose de toutes les ressources qui lui sont
nécessaires pour se développer correctement voire, de pérenniser son activité
sur le long terme.

Quelle est l’importance du BFR pour un
e-commerçant ?

La gestion du stock fait partie des points essentiels pour
profiter d’un BFR négatif. Cependant, votre site e-commerce doit proposer un
large choix de produits pour réaliser un maximum de ventes, cela implique donc
un besoin permanent en trésorerie.

Ainsi, pour des raisons financières et logistiques, l’entreprise spécialisée dans le commerce en ligne doit porter une attention toute particulière au BFR.

e commerce pret - La gestion du BFR pour un e-commerce

L’optimisation de ce paramètre financier peut se faire de
deux manières :

  • D’une
    part, en facilitant le paiement des clients par des échéances préétablies
    ou via un paiement comptant.
  • D’autre
    part, l’entreprise e-commerce doit réussir à négocier la durée et les
    échéances de paiement de ses fournisseurs.
  • Enfin,
    vous pouvez faire appel à un organisme bancaire pour obtenir un prêt afin
    de financer son stock.

Pour vous aider à financer la trésorerie de votre
e-commerce, Qard
vous propose des solutions de financement adaptées aux e-commerçants avec la
possibilité de débloquer les fonds en moins de 48h.

En conclusion, le coût du stockage, le paiement des fournisseurs, les frais de logistique ainsi que la trésorerie disponible influencent le BFR. Dans l’idéal, il faudrait attendre les commandes des clients pour passer commande auprès des fournisseurs et déclencher la livraison, mais ce schéma n’est pas réalisable car les clients exigent d’être livrés dans les plus brefs délais.

Pour optimiser sa trésorerie, l’entreprise e-commerce peut
opter pour un stock minimum pour réduire ses dépenses autant que possible et
s’assurer d’un BFR négatif mais cela représente un risque car les produits
peuvent rapidement être épuisés. Le e-commerçant peut aussi opter pour un prêt
auprès d’un organisme bancaire (tel que Qard) afin de financer le décalage de
trésorerie.

La gestion du BFR pour un e-commerce

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Le secteur de la coiffure se met au système marketplace



Le secteur de la coiffure se met au système marketplace

© WavebreakmediaMicro – Fotolia


Pour développer son offre de services, Wavy, solution de gestion et communication destinée aux salons de coiffure, s’apprête à ouvrir sa propre marketplace, intégrée à son application.

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Créé il y a trois ans, Wavy est un outil global de gestion et de communication dédié aux salons de coiffure et instituts de beauté. La start-up s’apprête aujourd’hui à lancer sa plateforme d’achat de produits, accessible directement depuis son application Wavy X, et connectée aux stocks de ses clients professionnels en temps réel.

La marketplace aura la capacité de suggérer aux professionnels les bons produits à se procurer en fonction des préférences des clients du salon et d’anticiper les ruptures de stock. « Après avoir simplifié l’encaissement, la communication et la gestion de plus de 3500 salons, nous voulons révolutionner l’approvisionnement et la gestion des stocks. Ceux-ci peuvent représenter jusqu’à 25% du CA annuel de nos clients, c’est un donc enjeu majeur pour eux et une vraie condition de leur développement, déclare Clément Moreno, CEO et cofondateur de Wavy. Commander des produits directement sur une application et ce, depuis n’importe quel écran et en toutes situations, c’est du jamais vu dans la coiffure! »

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ProGlove lève 40 millions de dollars pour se renforcer à l’international


La startup munichoise ProGlove a annoncé ce lundi une levée de fonds de 40 millions de dollars auprès de Summit Partners. La société à l’origine d’un gant connecté de picking prévoit “d’étendre sa présence internationale”.

Fondée en 2014, la jeune entreprise allemande ProGlove s’est rapidement fait un nom dans le monde industriel. Son gant connecté mis au point dans le cadre du concours Make it Wearable d’Intel a séduit les acteurs de l’automobile comme BMW, Volkswagen, Audi, Skoda ou encore Seat. Dans un même temps, DHL, Kuka ou bien Bosch se sont intéressés à ce produit. Elle compte maintenant plus de 500 clients.

Il s’agit en réalité d’un lecteur de code-barre miniaturisé connecté au système d’inventaire. Cela permet de faciliter la gestion des stocks. Il n’y a plus besoin de douchettes peu pratiques ou de passer un point de contrôle. L’on gagne environ 4 secondes par scan. Par ailleurs, les données sont numérisées dans le cloud. Certaines entreprises affirment obtenir une amélioration de la numérisation pouvant atteindre 50 %.

ProGlove veut mettre un pied dans le secteur de la santé

Aujourd’hui, ProGlove a besoin de capitaux pour croître. Elle annonce ce 9 septembre une levée de fonds de 40 millions de dollars auprès de Summit Partners. Au total, elle a récolté 49,1 millions de dollars, notamment grâce à Intel Capital. La jeune entreprise est valorisée plus de 100 millions de dollars.

Cette somme va lui permettre “d’étendre sa présence internationale”, peut-on lire dans le communiqué de presse. Active dans les secteurs de l’aviation, du retail, de l’automobile, de la logistique et du manufacturing, la startup compte bien séduire les acteurs de la santé.

En effet, l’industrie pharmaceutique a besoin d’outils performants pour la gestion de stock. Ainsi, ProGlove vise les marchés britanniques et français. Elle espère recruter plus de 100 personnes en Europe et vendre 450 000 gants connectés cette année.

Sources & crédits Source : – Crédit : Photo : ProGlove



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Pénurie de médicaments : comment les pharmacies font face


C’est devenu un geste routinier pour cette pharmacienne d’officine. Michèle Conraux consulte trsè régulièrement la liste des médicaments que son grossiste ne pourra pas lui fournir. « Il y en a plusieurs dizaines voire plusieurs centaines, » se désole la commerçante installée à Nancy. Chaque jour l’une de ses employées passe des heures au téléphone à faire le tour des grossistes pour trouver les médicaments manquants.

Nous ne sommes jamais certains de recevoir les produits que nous commandons pour honorer les ordonnances des malades. Michèle Conraux, pharmacienne à Nancy.

1200 traitements en 2019

Le désarroi de cette pharmacienne n’a rien d’exceptionnel. A Rouen, Félice Popot sait déjà qu’elle ne pourra pas fournir tous ses patients en antidépresseurs. « Nous n’avons que trois boîtes alors qu’on en sort près de 20 par mois. Il y a des patients qui n’en auront pas, » raconte-t-elle navrée. Et la liste des médicaments manquants s’allonge chaque jour. Corticoïdes, anticancéreux ou vaccins, selon les projections de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) plus de 1200 traitements seront concernés par des situations de rupture d’approvisionnement en 2019. C’est 60% de plus qu’en 2018 et 30 fois plus qu’en 2008.

Anticiper les ruptures de stock

Certains laboratoires anticipent les ruptures de stock plusieurs semaines à l’avance. De quoi laisser aux pharmaciens le temps de s’organiser et de faire des stocks. C’est le cas des antibiotiques qui risquent de manquer cet hiver. Pour d’autres en revanche, c’est le système D. Une situation compliquée notamment pour les patients âgés, souvent anxieux de ne pas recevoir leur traitement habituel.  « On est amené à donner les boîtes d’un autre laboratoire. témoigne Félice Popot. Cela génère chez eux beaucoup de difficultés : du surdosage parce qu’ils ne connaissent pas les produits, ou encore du mésusage. » Certains oublient même de prendre leur traitement. 

Causes multiples

Les tensions d’approvisionnement sont liées aux stratégies des industriels et des grossistes qui dans un marché mondialisé vendent leurs stocks aux plus offrants. En France, le prix des médicaments remboursés étant plafonné, le marché est moins attractif. Autres facteurs aggravants : les politiques de « flux tendu » visant à limiter les stocks et la forte concentration des sites de production parfois situé en Chine ou en Inde. 
 

Dans une tribune publiée dans le JDD, un collectif de médecin s’alarme de ces pénuries de plus en plus fréquentes. Il préconise d’imposer aux laboratoires la constitution et la gestion de stocks, de ramener la production des principes actifs en Europe, et enfin de créer un établissement pharmaceutique à but non lucratif.

La ministre de la santé Agnès Buzyn s’est engagée en juillet dernier à présenter des mesures concrètes dès septembre visant à mieux partager l’information et à mieux gérer le circuit du médicament, de l’usine jusqu’à la pharmacie.



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Repenser sa gestion des stocks : un impératif pour les détaillants


Le salon de mode parisien Who’s Next proposera comme à son habitude, du 6 au 9 septembre à la Porte de Versailles, les services de différents experts en création, marketing et gestion de marques. Spécialisé depuis 25 ans dans le mentorat opérationnel des marques et détaillants, Thierry Bayle entend à cette occasion appeler les commerces d’habillement à revenir à la base du métier : maitriser et adapter les stocks.

Thierry Bayle – DR

« Vous seriez surpris par le nombre de gérants que je rencontre et qui ne savent pas quel est leur point mort, ou juste ce qu’est un seuil de rentabilité », nous confie le professionnel. Très vite, dans ce milieu, vous réalisez que les fondamentaux du métier ne sont plus connus, et notamment dans la gestion des stocks. Or un indépendant fait passer 40-50 % de son chiffre d’affaires dans les commandes. Aujourd’hui, savoir que les robes pèsent 40 % de votre chiffre n’est plus suffisant. Il faut analyser dans le détail cette famille de produits, comme différencier robes longues et courtes. Mais, aussi bien chez les nouveaux venus que dans des boutiques bien installées, vous n’avez pas ce réflexe. »

Pour Thierry Bayle, l’un des principaux écueils constatés sur le terrain est la mauvaise gestion des familles de produits (robes, jupes, pantalons, accessoires…). Pour le consultant, la prospérité d’un commerce repose sur l’équilibre trouvé entre ces dernières : si les robes représentent 20 % des ventes, elles devront composer 20 % des stocks et de la surface de vente. Une équation qui, sur des surfaces souvent limitées, permettraient de réduire les risques d’être en sous-stock dans d’autres familles, et de rater une vente auprès de clients qui ne reviendront sans doute plus. Et cela d’autant plus que certaines familles, comme la chaussure et les jeans, nécessitent un stock supérieur à d’autres, en raison du grand nombre de tailles et longueurs possibles.

« Une erreur récurrente est de voir les gérants fixer des objectifs de vente à l’échelle de la boutique, et pas par famille », relève Thierry Bayle. « Cela revient à laisser les employés décider des priorités. Or si vous avez de bons chiffres dans l’ensemble, cela signifie potentiellement qu’une famille a bien marché pendant que les produits des autres familles ont vieilli, et donc perdu en valeur. D’où l’importance de se fixer des objectifs mensuels, mais également de faire un point d’étape chaque quinzaine pour ajuster vos dispositifs. Cela vous crée un petit tableau de contrôle qui vous permettra de prendre des décisions, ce que beaucoup ont du mal à faire. »

Les questions de saisonnalité mettraient par ailleurs en évidence un problème de mentalité, pour le spécialiste, qui cite le cas d’un commerçant s’étant entêté à ne plus s’approvisionner en maille à compter de mi-novembre car il recevait la saison printemps-été. Choix qui causa un sous-stock de maille en février-mars à la chute des températures. Pour le coach, les marques sont elles-mêmes fautives de n’avoir pas poussé leurs détaillants à adapter l’offre à une demande de nouveautés renforcée par la fast-fashion. Là où, bien au contraire, nombre de marchands se sont repliés sur les produits sûrs avec l’absence de risque, comme le relevait récemment Irène Van Ryb pour FashionNetwork.com. Une analyse partagée par Thierry Bayle.

« Certaines boutiques veulent le confort et la prudence », confirme-t-il. « Mais si vous n’amenez pas de nouvelles marques ou de nouveaux produits, vous n’allez pas exciter votre cliente. Si les marques que vous vendez ne sortent pas de leur zone de confort, cette cliente est condamnée à voir des choses qu’elle connaît, avec quelques évolutions de matières ou de motifs. Le fait d’aller identifier 5, 10 ou 15 % de nouvelles marques et produits est une bonne stratégie. Car les patrons indépendants vous le diront : c’est un cadeau à vos clients, mais aussi à vos vendeurs qui ont de nouvelles choses sur lesquelles travailler. »

Sur fond de contrôle bimensuel des ventes selon les familles de produits, les détaillants trouvent par ailleurs dans cette prise de risque calculée le moyen le plus facile de se différencier de la concurrence, selon Thierry Bayle, pour qui les marques doivent avant tout constituer une valeur ajoutée pour les commerces d’habillement.

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