UBS recrute Iqbal Khan pour co-diriger sa gestion de fortune Par Reuters



ZURICH (Reuters) – UBS a choisi l’ancien banquier de Credit Suisse (SIX:), Iqbal Khan, pour codiriger son activité de gestion de fortune en remplacement de Martin Blessing.

« Iqbal Khan rejoindra UBS et succédera à Martin Blessing au poste de co-président de Global Wealth Management, aux côtés de Tom Naratil », écrit jeudi la première banque suisse dans un communiqué.

UBS a par ailleurs promu Suni Harford, l’actuelle responsable des investissements pour la gestion d’actifs, à la tête de cette division. Elle remplace Ulrich Körner.

(Brenna Hughes Neghaiwi; Claude Chendjou pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot)

Responsabilité: Fusion Media would like to remind you that the data contained in this website is not necessarily real-time nor accurate. All CFDs (stocks, indexes, futures) and Forex prices are not provided by exchanges but rather by market makers, and so prices may not be accurate and may differ from the actual market price, meaning prices are indicative and not appropriate for trading purposes. Therefore Fusion Media doesn`t bear any responsibility for any trading losses you might incur as a result of using this data.

Fusion Media or anyone involved with Fusion Media will not accept any liability for loss or damage as a result of reliance on the information including data, quotes, charts and buy/sell signals contained within this website. Please be fully informed regarding the risks and costs associated with trading the financial markets, it is one of the riskiest investment forms possible.





Source link

les dernières technologies pour imprimer vos journaux



Situé dans le zoning Nord de Nivelles, Rossel Printing Company est le site d’impression des journaux du groupe Rossel & Cie pour la Belgique. Ce groupe historique de presse est leader en Belgique francophone, et est également propriétaire de plusieurs journaux dans le nord de la France.

Fruit de la fusion des trois anciennes imprimeries du groupe situées à l’époque à Bruxelles, Charleroi et Liège, et inaugurée en novembre 2005, cette imprimerie reste l’une des plus modernes d’Europe. « La gestion informatique du processus est centralisée par un seul système, de la rentrée de la bobine dans le stock jusqu’à la sortie du journal », nous détaille Jean Wouters, directeur de Rossel Printing Company. « Cela donne une traçabilité complète de qualité et de suivi des performances d’impression. »

On y produit chaque nuit des quotidiens comme « Le Soir », « L’Echo », « Grenz-Echo », les titres de Sudpresse (« Nord Eclair », « La Meuse », « La Nouvelle Gazette », « La Province », « La Capitale ») et, depuis peu, les éditions de « L’Avenir » et, en journée, les différentes éditions de « Vlan » pour l’ensemble du territoire, ou certains suppléments pour les journaux.

Plus simple, plus rapide

« La gestion du stock papier est entièrement robotisée, l’intervention humaine est très faible dans la gestion du papier, qui, avant, prenait beaucoup d’hommes. Les robots gèrent par instructions de l’ordinateur central l’ensemble du stock. La technologie nous aide avec la technique CTP, computer to plate. C’est-à-dire que, des tours des éditeurs, le soir, sont envoyés des fichiers qui sont directement imprimés sur les plaques d’impression qui seront placées sur les machines pour imprimer les journaux. À la fin de cette année, on installera une quatrième plieuse, qui permettra d’avoir encore plus de flexibilité en production de nuit et de sortir quatre journaux en même temps plutôt que trois actuellement. »

Environ 150 personnes (bobineurs, imprimeurs-opérateurs, expéditeurs…) assurent une activité quasi en continu, de 7 h du matin à 4 h du matin, pour une production totale de 4,5 millions d’exemplaires par semaine.

« Le développement informatique sur les 30 dernières années nous permet de faire un métier plus simple et plus rapide : transmission de pages, impression des plaques, et puis, toute la gestion de notre site, qui est ultra-informatisé. On mélange du physique, de la mécanique, de l’électromécanique et de l’informatique. La technologie de la prépresse a fortement évolué sur les 30, 40 dernières années. Cette technologie computer to plate a énormément fait évoluer nos métiers. Mon rôle est d’accompagner l’évolution numérique de tous les éditeurs et de tout le groupe, en offrant une bonne performance de production du papier, en comprenant les nouveaux équilibres entre les recettes et la diffusion de l’information, qui se fait soit sur papier, soit via le numérique, pour continuer à avoir un site performant. Notre enjeu pour les prochaines années est clairement de continuer à avoir du volume. Mais, comme chaque titre est en train de diminuer, je dois trouver des nouveaux clients internes ou externes au groupe, pour continuer à offrir aux éditeurs de la performance sur les dix prochaines années. »

Rossel Printing Company ouvre ses portes lors de la Journée Découverte Entreprises le dimanche 6 octobre.





Source link

Togo – Ministere de lAgriculture














Togo





Societe








Le magasin dans lequel est stocké les sacs de maïs


Le message du Mouvement des 7 collines envahit les réseaux sociaux depuis hier. Il fait état des stocks de maïs avariés, impropre à la consommation, mais que l’Agence nationale de sécurité alimentaire au Togo (ANSAT) s’apprête à déverser sur le marché. Une information qui crée une tension entre ce mouvement et les services du ministère en charge de l’Agriculture, notamment l’ANSAT qui fait un démenti.


« Quand Ouro koura Agadazi et sa structure de gestion des céréales crucifient nos populations pour des intérêts mesquins. ANSAT-Atakpamé, ex Togo-grain (lieu dit quartier sahelien-idiotché), des tonnes de maïs laissées à la pourriture dans le magasin lorsque les populations crèvent de faim dans le Togo profond. Suivez cette vidéo qui en dit long sur la gestion chaotique, ubuesque et approximative de l’équipe en charge de la gestion du stock des céréales à Atakpamé, la ville aux sept collines », a indiqué, dans un message, un certain Valentino of Zion, membre de ce mouvement avec une vidéo à l’appui.

Suite à cette publication, la direction générale de l’ANSAT a réagi ce matin à travers un communiqué. « Il nous a été donné de constater que la plateforme Mouvement des 7 collines diffuse sur les réseaux sociaux des images signées d’un certain Valentino of Zion sur les stoks de maïs avariés de l’ANSAT entreposés dans le magasin de 3 000 tonnes d’Atakpamé », indique d’abord le communiqué.

La direction générale de l’Agence nationale de sécurité alimentaire au Togo reconnaît l’existence des stocks de maïs avariés, mais donne des explications à ce propos. D’abord, à l’en croire, « ce stock présenté sur les réseaux sociaux est un stock avarié datant de 2012 qui avait été entreposés dans les anciens locaux de l’usine textile de Datcha afin de l’éloigner des stocks destinés à la consommation humaine ».

Cette mesure, poursuit ensuite la direction, « vise à assurer une qualité irréprochable des stocks soumis à la consommation humaine ».

Et d’ajouter : « Le transfert de ce stock avarié des entrepôts de Datcha vers le nouveau magasin de 3 000 tonnes d’Atakpamé fait suite non seulement à la reprise des locaux par le Ministère du Commerce mais aussi à l’envoi d’une mission d’évaluation du Ministre de l’Agriculture, de la Production Animale et Halieutique, Monsieur Noël Koutera Bataka qui a recommandé que ce stock soit cédé comme à l’accoutumée aux acteurs de a production animale en vue de son renouvellement ».

Selon l’ANSAT, il s’agit d’un rapport envoyé au ministre en charge de l’Agriculture, qui a été mal interprété. La direction demande donc aux populations de ne prendre en considération les commentaires sur cette affaire sur les réseaux sociaux, car selon elle, les maïs avariés ne sont pas destinés à la consommation humaine.

I.K










Ministère de l’Agriculture : Des stocks de maïs avariés objet de tension entre l’ANSAT et le Mouvement 7 collines


Togo - Ministere de lAgriculture - Des stocks de mais avaries objet de tension entre lANSAT et le Mouvement 7 collines






























 6  


TRISTE
|
Mardi, 27 Août 2019
 – 20:2
 
J’exhorte le Ministre de l’agriculture à prendre ses responsabilités, comment comprendre que dans un pays des hommes bien sensés qu’on puisse garder du Maïs Reconnu comme avarié depuis 2012? On se demande pour quel motif, le Togolais n’est pas dûpe, il y’a une sale affaire cachée derrière.
L faut commencer par virer Ouep Agadazi de L’ANSAT, et confier la gestion à une personne disposant des compétences pour le faire.
On ne peut pas mettre la santé de tout un peuple dans les mains d’un Monsieur n’ayant aucune compétence en la Matière, d’ailleurs Agadazi est admis a la retraite, qu’il aille se reposer.



 5  


le lion
|
Mardi, 27 Août 2019
 – 17:20
 
C’est vraiment triste



 4  


Sosso
|
Mardi, 27 Août 2019
 – 16:55
 
L’ansat est une boîte infestée de charançons comme le maïs que cette institution est sensée entretenir. Allez-y jeter un coup d’œil et voir ceux qui animent cette boîte. Ce sont d’anciens militaires retraités parents de qui vous savez. Ils n’ont aucune qualification pour faire le travail. Le grain est une matière vivante et il faut de la technicité pour le maintenir en vie.
J’espère que le jeune ministre Bataka va « desinfecter » les lieux en confiant entre autres la gestion technique de l’ansat à la direction de la protection des végétaux qui a la compétence pour l’entretien des stocks.



 3  


zoro
|
Mardi, 27 Août 2019
 – 14:33
 

Si ce n’est pas dans l’intention de faire du mal á la population, pourquoi garder du mais avarié datant de 2012 ? 7ans jour pour jour. Même les animaux ne vont plus manger. C’est quoi ca ?
GNarou est oú? il peut aller prendre



 2  


Bref
|
Mardi, 27 Août 2019
 – 13:29
 
La repose de L ANSAT est nulle. Comment l Etat peut garder le mais avarie de 2012 jusqu aujourd’ hui. C est pour faire quoi? come on…..



 1  


El Niño
|
Mardi, 27 Août 2019
 – 12:53
 
Voilà les signes de la gestion calamiteuse du Nullard Faure Gnassingbé et de son équipe de bras cassés. Au moins, ces céréales auraient pu servir à nourrir la population qui crève de faim ou à la limite nourrir les animaux.

Quel gâchis ce Faure ? Quel ramassis ce Ouro koura Agadazi? Le Togo et ces institutions sont vraiment malades…Mon cœur saigne!





Source link

SocGen réfléchit à l’avenir de sa filiale de gestion Lyxor, selon Bloomberg Par Reuters



PARIS (Reuters) – Société générale réfléchit à l’avenir de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, qui pourrait passer par une vente ou un rapprochement, rapporte jeudi Bloomberg.

Selon l’agence de presse, qui ne cite pas ses sources, la banque française, qui a en début d’année accéléré sa restructuration pour redresser sa rentabilité et sa solvabilité, n’a pas encore pris de décision définitive sur le sujet et pourrait aussi décider de conserver sa filiale.

Lyxor gère un portefeuille de quelque 151 milliards d’euros d’actifs sous gestion.

Le secteur de la gestion d’actifs est soumis à une intense concurrence et connaît depuis plusieurs mois une nouvelle vague de consolidation.

NOTE: Ces informations n’ont pas été vérifiées par Reuters, qui ne garantit pas leur exactitude.

(Bureau de Paris, Matthieu Protard pour le service français, édité par Juliette Rouillon)

Responsabilité: Fusion Media would like to remind you that the data contained in this website is not necessarily real-time nor accurate. All CFDs (stocks, indexes, futures) and Forex prices are not provided by exchanges but rather by market makers, and so prices may not be accurate and may differ from the actual market price, meaning prices are indicative and not appropriate for trading purposes. Therefore Fusion Media doesn`t bear any responsibility for any trading losses you might incur as a result of using this data.

Fusion Media or anyone involved with Fusion Media will not accept any liability for loss or damage as a result of reliance on the information including data, quotes, charts and buy/sell signals contained within this website. Please be fully informed regarding the risks and costs associated with trading the financial markets, it is one of the riskiest investment forms possible.





Source link

Le marquage des stocks d’armes des forces de défense et de sécurité nationales a démarré – Togo-Presse


La Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération, la Circulation et le Trafic illicite des Armes légères et de Petit calibre (CNLPAL), en collaboration avec les agences du Système des Nations Unies, a procédé, ce 22 août,, au démarrage de l’opération de marquage des armes des forces de défense et de sécurité. L’opération qui a débuté avec le stock des armes de la Police nationale entre dans le cadre du Projet d’Assistance à la Sécurité physique, Gestion de stocks, marquage et destruction des armes obsolètes. Le but est de contribuer à faciliter les enquêtes de la police judiciaire et à assurer la sécurité nationale et internationale dans un contexte de lutte contre les crimes organisés et le terrorisme.

L’opération de marquage des armes des forces de défense et de sécurité nationale a débuté hier, à la place d’armes de la Direction générale de la Police Nationale à Lomé. Ceci, en présence du président de la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération, la Circulation et le Trafic illicite des Armes légères et de petit calibre (CNLPAL), le Commissaire divisionnaire de police, TêkoMawuli Koudouovoh, du directeur général de la police nationale, le Lt.col. Yaovi Okpaoul, le représentant du Centre des Nations Unies pour la Paix et le Développement en Afrique (UNREC) et de plusieurs autres responsables des forces de défense et de sécurité nationales.

Selon le président du CNLPAL, cette opération de marquage des armes s’explique par la situation sécuritaire très préoccupante en Afrique de l’Ouest marquée par la recrudescence de la criminalité transnationale organisée, les braquages, les vols à main armée, le phénomène des coupeurs de route, les conflits intercommunautaires et le terrorisme. Cette activité, a soutenu M. Koudouovoh, s’explique également par le lien très étroit entre les armes légères et de petit calibre et la commission de ces crimes, dans le sens où les réseaux criminels sont animés par ces armes qui créent l’insécurité, laquelle sabote les efforts de développement des Etats. C’est pourquoi, le Togo, sous l’impulsion du chef de l’Etat, s’active pour rechercher par la population, la solidarité et par le professionnalisme des structures étatiques les stratégies idoines pour lutter contre le fléau, a-t-il soutenu. « Parmi ces stratégies se trouve le marquage des armes auquel nous assistons ce jour à la DGPN », a relevé le président du CNLPAL. A son avis, le marquage est une stratégie qui facilite le traçage des armes, les enquêtes au niveau de la police judiciaire et protège les populations. « Nous sommes très satisfaits du travail qui a commencé ici avec nos équipes sur le terrain. Ces équipes vont sillonner le pays pour marquer les armes. Nous demandons à tous nos compatriotes de réserver un bon accueil à ces techniciens, parce que le marquage n’a pour seul objectif que de protéger nos populations et de lutter contre la grande criminalité surtout les braquages et le terrorisme », a conclu  M. Koudouovoh.

 

Blandine TAGBA-ABAKI

 

 

 



Source link

Le Nouvelliste – L’État s’apprête à payer deux milliards de gourdes aux compagnies pétrolières


L’État s’apprête à payer deux milliards de gourdes aux compagnies pétrolières

Publié le 2019-08-19 | Le Nouvelliste

« La direction du trésor est déjà autorisée à faire différents versements aux compagnies pétrolières afin d’apporter une solution au problème de trésorerie que confrontent ces compagnies », a confié au journal le ministre de l’Économie et des Finances, Ronald G. Décembre, lundi 19 août 2019.             

Plus tôt dans la soirée, une source gouvernementale a indiqué au journal qu’une réunion doit se tenir mardi avec les compagnies pétrolières qui casquent au point, qu’avec leur problèmes de trésorerie, qu’il ne leur « est plus financièrement et commercialement sain de faire des cargaisons complètes ».     

Selon une source du ministère de l’Économie et des Finances, l’État s’apprête à payer deux millards de gourdes aux compagnies pétrolières. Cette annonce de versements aux compagnies pétrolières à qui l’État haïtien doit quatre milliards de gourdes, selon une source, intervient au moment où des rumeurs de rareté inquiètent le marché. 

Les compagnies, non sans angoisse, « font de la gestion de stock pour ravitailler le marché », a confié au journal une source proche d’une compagnie pétrolière lundi après-midi. « Certaines compagnies ont dû faire  le rationnement en ne livrant qu’aux stations à essence et pas à leurs autres clients », a expliqué une source proche d’une autre compagnie. 

A quelques semaines de la rentrée des classes, des opérateurs espèrent avoir des perspectives moins angoissantes à l’horizon. « Pour l’instant, il n’y a pas eu de paiement et il est difficile de prévoir ce que sera la situation en septembre. En attendant, chaque compagnie gère son stock pour pouvoir ravitailler le marché », a simplement assuré au journal cette source. 

Le journal a appris qu’il y a eu des réunions et des consultations précédentes avec le ministère de l’Economie et des Finances. Il y a une appréhension, chez de petites compagnies, que l’État cherche des arrangements avec les plus grosses. Cependant, quelles que soient les formules choisies, le problème persistera tant et aussi longtemps que l’Etat continuera de subventionner le prix des produits pétroliers à la pompe », a expliqué une autre source. Le journal a appris, lundi soir, q’une réunion était prévue mardi avec les compagnies pétrolières.                                             





Source link

Madagascar s’engage à ne plus vendre ses stocks de bois précieux


La Grande île est tristement connue pour ces nombreux trafics de bois précieux et notamment de bois de rose, exportés très souvent vers la Chine, même si la coupe et l’exportation sont interdites. Madagascar s’est engagé à ne plus en vendre, « pour le moment ».

L’annonce est arrivée lundi 19 août par la délégation du ministère malgache de l’Environnement à la conférence de la Cites, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. C’est la première participation de Madagascar à cette réunion, qui a lieu en ce moment à Genève.

« Aucune commercialisation de bois précieux n’est envisagée pour le moment », a annoncé le secrétaire général du ministère de l’Environnement, Lala Ranaivomanana, lors de son discours devant le comité permanent de la Cites. Si l’État malgache parvient à prendre contrôle de la totalité des bois précieux déjà coupés et à disposer des capacités nécessaires en matière de contrôle forestier, la vente pourra reprendre, précise le ministère.

La vente sera destinée en priorité à l’utilisation locale, pour la réhabilitation des œuvres d’art et l’artisanat. Une décision positive mais insuffisante pour les organisations de la société civile engagées dans la défense de l’environnement.

« Il faut d’abord sanctionner les barons actuels et passés de la mafia du trafic de bois de rose, explique Ndranto Razakamanarina, le président de l’Alliance Vohary Gasy. C’est une condition indispensable pour une meilleure gouvernance des ressources naturelles. » Le responsable de cette plateforme réunissant 27 ONG malgaches regrette aussi que « le ministère de l’Environnement n’associe pas la vraie société civile, notamment lorsqu’il s’agit de faire les inventaires des stocks sur le terrain ».

Même son de cloche pour la coalition Lampogna, qui œuvre dans l’est du pays, où pousse la plupart du bois précieux. Son fondateur, Clovis Razafimalala, déplore « le manque de transparence de l’État sur la gestion des stocks de bois précieux ».

« Pour gérer les stocks, il faut mettre en place une commission mixte avec la société civile et les collectivités locales qui connaissent parfaitement les mécanismes de ce trafic, poursuit ce défenseur des ressources naturelles. Ensuite, nous déciderons ensemble de ce qu’il faut faire avec ce bois coupé saisi. Par exemple, il ne faut pas gérer le stock en comptant les rondins mais en mètres cubes ou en tonnes, parce qu’on peut couper un rondin pour en obtenir quatre et cela permet encore les trafics. »

Le ministère de l’Environnement a fait savoir que la Cour spéciale de lutte contre le trafic de bois de rose et bois d’ébène mis en place l’année dernière a condamné 19 accusés à 20 ans de travaux forcés et à une amende de 25 000 euros chacun.



Source link

Santé: haro sur les pénuriesde médicaments



En 2008, quarante-quatre traitements jugés comme essentiels aux patients étaient en rupture de stock
 ; dix ans plus tard, en 2018, ce sont cette fois, selon les estimations, 868 médicaments qui étaient en pénuries (en « tensions » ou de « ruptures d’approvisionnement »). En juin, 2 318 médicaments étaient « en tension » dans les 21 000 officines de l’Hexagone. Près d’un Français sur quatre y a été confronté, selon les sondages effectués.

Ce constat, dressé l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), inquiète de nombreux spécialiste. Hier, ils sont 26 membres d’un même collectif à avoir signé une tribune chez nos confrères du Journal du Dimanche afin de réclamer des mesures d’urgences auprès des pouvoirs publics. « Les malades sont les premières victimes », dénoncent ces médecins et chefs de service hospitaliers, qui notent que ces manques « ne touchent pas les très chères innovations thérapeutiques mais des médicaments peu coûteux qui, bien qu’anciens et tombés dans le domaine public, constituent toujours l’essentiel de la pharmacopée ».

80 % des principes actifs sont fabriqués hors d’Europe, contre 20 % il y a trente ans

S’ils saluent les mesures mises en place ces dernières années, notamment l’obligation donnée aux laboratoires pharmaceutiques de mettre en place des plans de gestion des pénuries, ils estiment que « l’efficacité de ces mesures apparaît jusqu’alors dérisoire », car ces plans visent justement à «
 gérer les pénuries »
et non « à les prévenir ».

Les signataires, demandent donc que soient imposées aux laboratoires pharmaceutiques titulaires de l’autorisation de mise sur le marché « la constitution et la gestion de stocks » de médicaments d’intérêt thérapeutique majeur, comme les traitements contre les cancers, les maladies cardiaques, l’hypertension, mais aussi les antibiotiques, les corticoïdes, les vaccins. Plusieurs mois de stocks permettraient, selon les 26 spécialistes, d’amortir les défauts d’approvisionnement.

Ces praticiens appellent à ce que « soit rapatriée en Europe la production des principes actifs 
» et demandent la création d’un « établissement pharmaceutique à but non lucratif, si possible européen », comme cela est le cas aux États-Unis. Il faut savoir qu’aujourd’hui, 80 % d’entre eux, que nous utilisons sont fabriqués hors d’Europe, contre 20 % il y a trente ans. Ces médicaments, tombés dans le domaine public, ont vu leur production être délocalisé essentiellement en Inde, en Chine ou en Israël.

Les médicaments victiment de la guerre des prix

Le phénomène est aggravé par le principe du flux tendu. Pour éviter les pertes, limiter les coûts, les labos réduisent au maximum les stocks, alors que la demande mondiale et l’exigence de qualité augmentent. Et quand les quantités sont trop limitées, ils préfèrent vendre aux pays les plus offrants. Cela crée les pénuries, estiment les praticiens : « Les ruptures d’approvisionnement sont liées à une incapacité plus ou moins prolongée de production des laboratoires pharmaceutiques, qu’ils soient eux-mêmes façonniers ou qu’ils aient confié cette tâche à des sous-traitants souvent médiocrement intéressés par la fabrication de médicaments de faible rentabilité. Dans la plupart des cas, après des semaines ou des mois de pénurie, les médicaments réapparaissent sur le marché avec des augmentations non contrôlées des prix ».

À savoir

Ce n’est pas la première fois que des médecins s’insurgent et en appellent à l’État pour éviter des pénuries de médicaments.

En octobre 2018, le collectif Parkinson avec le soutien de neurologues avait lancé une pétition pour dénoncer les ruptures de stock, qui concernent d’abord des anticancéreux.

Le Sénat a rendu publique, au même moment, en octobre 2018, un rapport intitulé « Replacer l’éthique de santé publique au cœur de la chaîne du médicament ». Le document préconise 30 propositions, parmi lesquelles «
 la relocalisation de la production de certains médicaments, jugés essentiels »,
en Europe, en incitant les entreprises à produire en France, grâce à des « exonérations fiscales », et à dénoncer publiquement les mauvais élèves.

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a présenté en juillet une feuille de route à l’Ordre des pharmaciens avec, comme axes principaux,« remplacer le médicament indisponible initialement prescrit par un autre médicament », et des « achats groupés » et un partage d’information concernant les situations de pénuries au niveau européen.

Les propositions devraient être finalisées à la rentrée, en septembre.





Source link

Aston Martin vendu au profit de Ferrari


Montbleu Étoiles est un fonds de stock-picking opportuniste, axé sur le secteur du luxe européen. Il est exposé entre 75% et 100% de ses actifs en actions, de toutes capitalisations, de sociétés européennes.

Au cours du mois de juillet, les gérants du fonds ont renforcé leur ligne en Kering qui fait partie de leurs valeurs favorites. Ils ont parallèlement soldé leur position en Aston Martin au profit de Ferrari.

Enfin, le fonds a renforcé quelques dossiers défensifs tels que EssilorLuxottica qui a affiché des résultats solides pour clôturer la première partie d’année, ou encore L’Oréal dont les résultats historiques n’ont pas empêché quelques investisseurs de prendre leurs bénéfices sur la valeur.

Montbleu Étoiles a diminué de 1,5% tandis que le Stoxx Europe 600 a enregistré une légère hausse de 0,3% sur le mois de juillet.



Source link

Cac Mid & Small : Et si Jousse-Morillon avait raison ?


Publié à l’origine sur la Bourse au quotidien.fr

Fin février, j’évoquais le cas de la liquidation du fonds Stock Picking France de la société de gestion Jousse-Morillon . Etant entendu qu’il s’agissait historiquement de l’un des meilleurs fonds spécialisés sur les moyennes et petites capitalisations, le parti pris de la maison de gestion de liquider la structure avait alors retenu l’attention des milieux financiers.

En règle générale, dans tout corps de métier, tout libéral partant par exemple à la retraite va tenter de monnayer sa patientèle à un repreneur. Or, plutôt que de revendre son fonds à une autre société de gestion (ce qui se serait probablement fait à très bon prix) comme l’illustre l’article de Challenges ci-dessus, Jousse Morillon a tout simplement décidé de fermer boutique et de retourner le cash à ses clients.

Cela en dit long sur l’éthique de la maison et l’estime de sa clientèle. Mais pas seulement. Comme je l’écrivais fin février, je pense aussi que cela peut être révélateur des perspectives boursières du secteur pour le moins incertaines selon Jousse-Morillon. Or à mi-chemin de cet exercice 2019, la sous-performance de ce segment tend à leur donner raison…

Fin juillet, je vous avais parlé des écarts de valorisation actuellement en place entre les valeurs de type « value » et « growth » qui trouve d’ailleurs une autre illustration dans la sous-performance entre big et mid/small cap. Allons-nous assister à un rattrapage, et donc une « remontada » de ce segment ? Rien n’est moins sûr…

Une sous-performance qui pourrait se prolonger

En effet, alors que les grands indices comme le ont été attaqués depuis le début du mois, l’indice CAC Mid&Small n’a pas été épargné et a suivi cette trajectoire baissière, comme l’illustre mon graphique de long terme ci-dessous (pris en base mensuelle). Alors que la rupture du dernier trimestre 2018 (cf cercle noir) n’a, contrairement aux grands indices, jamais été « reconquise », il est bien possible que la baisse ne soit pas terminée.

Cac Mid & Small : Et si Jousse-Morillon avait raison ?

Cac Mid & Small : Et si Jousse-Morillon avait raison ?

Auquel cas, une sortie baissière du canal ascendant de long terme (visible en pointillés noirs ci-dessous) pourrait alors bien ramener les valorisations du segment encore 20% plus bas …

En résumé, gare aux idées reçues selon lesquelles certains titres auraient « déjà trop baissé » ou sont « trop bradés ». Car si la baisse des Bourses doit se poursuivre d’ici la rentrée, la période des soldes pourrait bien n’avoir seulement que débuté sur le segment des valeurs moyennes…





Source link