Or: voici ce que pèse le stock détenu par Bank Al-Maghrib


Par Wadie El Mouden le 30/07/2019 à 13h12 (mise à jour le 30/07/2019 à 14h05)

Lingots d'or

© Copyright : DR

Bank Al-Maghrib a vu la valeur de son stock d’or s’apprécier en 2018, en lien avec la hausse du cours des métaux précieux sur les marchés internationaux. Explications.

Le stock d’or détenu par la banque centrale est resté quasi stable à 711 mille onces (l’équivalent de 22 tonnes) à fin 2018, lit-on dans le rapport annuel de Bank Al-Maghrib, présenté au souverain hier, lundi 29 juillet, par le wali de Bank Al-Mghrib, Abdellatif Jouahri.

 

La banque centrale veille à assurer une gestion prudente en matière de placement de ce stock d’or. La quantité placée à l’étranger a été ramenée de 680.000 onces en 2017, à 250.000 onces en 2018.

La contre-valeur des avoirs et placements en or s’est inscrite en hausse, atteignant 8,7 milliards de dirhams en 2018, en lien avec l’appréciation de 1,5% du cours de l’once d’or qui s’élève à 12.280 dirhams à fin décembre 2018.

Par Wadie El Mouden





Source link

Les bienfaits de l’intelligence artificielle sur le commerce de détail


Les soldes… six semaines de produits à prix concurrentiels à livrer vitesse grand V à des clients que les technologies ont rendu impatients. Il convient, en 2019, de reconsidérer cette période intense d’achats, qu’ils soient réalisés en boutique ou sur Internet, sous un angle écologique.

À l’heure où la planète est au plus mal, l’impact écologique du commerce est à prendre en compte, et ce à chaque maillon de la chaîne logistique, depuis la production jusqu’à la livraison au consommateur final. Une chaîne logistique mal gérée va en effet entraîner davantage de rejets CO2, une chaussée urbaine encombrée (donc un bilan carbone plus important), mais aussi des nuisances de voisinage avec le bruit, des surfaces de stockage coûteuses ou des coûts de livraison supplémentaires sur le dernier kilomètre.

Heureusement,
les technologies d’intelligence artificielle

et de big data permettent aujourd’hui de traiter les données des retailers en temps réel, afin de prendre des décisions quasi instantanément pour optimiser leur chaîne logistique et maîtriser leurs coûts.

Les apports de l’instantanéité

Avoir une réactivité en temps réel signifie être capable de réagir à un événement imprévu alors qu’on est déjà en cours d’exécution du plan programmé. Il s’agit, par exemple, de maîtriser une commande annulée en temps réel pour éviter que le produit ne revienne au lieu de stockage.

Ainsi, si une personne commande un ventilateur sur son site e-commerce préféré puis annule sa commande à la dernière minute alors que celle-ci est déjà en cours de livraison, le retailer pourra, grâce à la gestion des données en temps réel, proposer le produit à un prix compétitif pour intéresser un autre acheteur voisin et lui faire livrer directement le produit de la commande initiale annulée. Cela permet de
satisfaire le consommateur

et d’optimiser la chaîne logistique d’un point de vue coût et écologie.

LIRE AUSSI > L’intelligence artificielle au coeur de l’e-commerce

Tout réside dans l’instantanéité de la réaction du système. Cela évite de faire faire au produit plusieurs allers-retours entre le lieu de stockage et le lieu de livraison et réduit considérablement l’empreinte carbone du produit. Cette réactivité repose sur un système qui soit capable d’absorber toutes les données de flux de livraison en temps réel, qui soit capable de réagir à un incident ou un événement qui se passe sur la chaîne logistique et qui soit capable de prendre une décision automatique. Pour que cela fonctionne efficacement, il est nécessaire que tous les acteurs de la chaîne logistique soient équipés et connectés à des outils puissants et fiables de gestion des données.

Dans le contexte actuel
des soldes

, la pression du temps s’ajoute à la gestion de la chaîne logistique. Pendant cette période, une mauvaise gestion du stock impacte encore plus fortement le chiffre d’affaires. Les outils permettant d’anticiper la demande revêtent dès lors une importance non négligeable. Réussir à prévoir la demande sur un produit permet de gérer son stock de manière efficace et rentable. Le retailer va chercher à obtenir une prévision des ventes qui soit la plus réaliste possible. Ce qu’apporte le traitement des données, notamment via l’intelligence artificielle, c’est la capacité à gérer la variabilité. L’historique des données, l’historique de vente et d’autres paramètres sont pris en compte pour planifier la demande future.

En conclusion, il devient urgent, pour la planète, d’agir et d’équiper l’ensemble de la chaîne de production d’outils numériques pouvant traiter en temps réel des données hétérogènes et multiples, cela permettrait de voir très rapidement une amélioration sur le bilan carbone des distributeurs.

Blaise Zarka est account manager retail & supply chain chez InterSystems.



Source link

OMP et GPI sous un même toit : NewAlpha


Le nouvel ensemble couvre les trois grandes briques applicatives du transport : l’informatique embarquée, le TMS (logiciel de transport) et la gestion sociale ; mais aussi la gestion de parc et l’entreposage.

Les fournisseurs informatiques OMP, GPI, ainsi que leurs filiales Eliot, Stock it, et IT2000 ont scellé leur rapprochement le 23 juillet 2019.
L’actionnaire majoritaire de ce nouvel ensemble se nomme NewAlpha Verto, un fonds de « growth equity » orchestré par la société de gestion de NewAlpha Asset Management. NewAlpha Verto a fait appel aux investisseurs Adaxtra Capital et Bpifrance. Les fondateurs de chacune des deux maisons d’édition réinvestissent également dans le nouveau montage, alors que leur management et plusieurs dizaines de salariés (sur 120 personnes au total) complètent l’actionnariat. 

Le fonds de capital développement cible les PME technologiques rentables, principalement françaises, dans la santé, les niches industrielles, et dont les valorisations sont comprises entre 15 et 80 millions d’euros. Avec les groupes OMP et GPI, NewAlpha met la main sur deux structures historiques de l’informatique transport, et à fort potentiel. 

Logiciel de gestion du transport GPI

 Des grands groupes aux PME

Avec une croissance annuelle dépassant les 10 %, l’ensemble a réalisé 18 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018 pour un Ebitda consolidé de 5 M€. Il compte plus de 1200 clients. Du côté de GPI, on trouve de nombreuses PME, parmi lesquelles Vingeanne (52), Gamba-Rota (10), Trans’hit (68), TMG (22), Ageneau (49), Bert (26), Dumont (62), Oberson (39), mais aussi de plus grosses structures telles que Mauffrey (88) et GT Location (33). La branche Stock IT de GPI, spécialisée dans la gestion d’entrepôts (WMS), affiche également de belles références avec Doumen (24), Prévoté (95) Dupessey (77) ou encore Rouxel (56), pour n’en citer que quelques-unes.

Concernant OMP, on peut nommer sur la partie TMS LSO et/ou informatique embarquée Eliot :  Tratel (38), Altead (01), Le Calvez (29), Napoly (61), Premat (91), Bertin (35), Caillot (77), Desert (35), Kimmel (67), Depaeuw (59), F. Georgelin (22), Vigneron (54), Agriliance Vivescia Services (51), Garnier (22), Jourdan (50), Prevost (93), Raud (49), mais aussi DB Schenker, Brun Invest (38), Geodis Road Transport (73), et Total avec ses filiales combustibles.

Informatique embarquee et logiciel de transport OMP Eliot chez Premat

D’ores et déjà, ce nouvel ensemble s’affiche comme « un acteur incontournable du marché français de l’informatique transport et de la logistique ». Et liste ses différents produits : 

. Les solutions TMS (LSO, D’Artagnan, Route2000w)

. Les solutions WMS (Stock IT)

. Les solutions de gestion de parc (GPI Parc, GesAtel)

. La solution de gestion des temps conducteurs & archivage légal (Timedisc Web, Timedisc-Eliotime Web)

. L’informatique Embarquée (Eliot)

Alain André dirigeant fondateur de GPI

Des synergies technologiques

L’ensemble de ces briques applicatives couvre véritablement l’ensemble des besoins informatiques des entreprises de transport – dont les plus actuels : dématérialisation, signature électronique, traçabilité jusqu’au dernier kilomètre, etc. – et leur diversification logistique. La plupart de ces logiciels sont interfacés depuis des années, et permettent déjà un flux d’informations fluide entre les ordinateurs de bord et l’informatique d’entreprise, à l’exemple d’Eliot et de d’Artagnan. De nombreuses synergies informatiques potentielles sont néanmoins envisageables. La montée en puissance des applications mobiles comme extension des TMS, ou encore l’agrégation des données issues de l’informatique embarquée constructeur, pousse à de nouvelles interfaces et fonctionnalités. Les demandes des transporteurs sont de plus en plus nombreuses, et pressantes. Dans ce contexte, la puissance de développement des prestataires informatiques sera une donnée décisive de compétitivité dans les années à venir.

Commentaires

commentaires





Source link

Une erreur aboutit au décès d’un enfant à Gustave-Roussy 


Une erreur dans la gestion du stock de la pharmacie aurait abouti à un surdosage mortel. Des difficultés d’organisation pointées depuis plusieurs mois par les médecins de l’hôpital, selon un reportage de France 2.

Une «erreur» de traitement a entraîné au mois de mai la mort d’un enfant traité par chimiothérapie au centre anticancer Gustave-Roussy (Villejuif), a indiqué l’institution, après un reportage de France 2 mettant en cause l’organisation de sa pharmacie diffusé jeudi. «Il s’agissait d’une erreur humaine d’enregistrement d’un produit dans le stock de la pharmacie sous une mauvaise référence, qui n’a pas été décelée ensuite lors de la préparation de la chimiothérapie, en dépit des quatre contrôles existants au cours de la production», a indiqué Gustave-Roussy dans un communiqué. L’Institut «assume pleinement l’erreur pharmaceutique à l’origine du décès» et a diligenté une enquête interne, en lien avec l’Agence régionale de Santé.

» LIRE AUSSI – Cancer du sein: un test pour éviter les chimiothérapies inutiles

La pharmacie de l’établissement produit chaque année 90.000 poches de traitement, dont 40% de manière automatisée grâce à deux robots installés en janvier et juillet 2018. Les molécules doivent être produites sur place, car les dosages sont adaptés à chaque patient et ne peuvent être préparés très longtemps à l’avance, pour des raisons de stabilité du produit, explique-t-on à Gustave-Roussy. Permettant d’augmenter la productivité de la pharmacie, «le recours au robot constitue un gain majeur en termes de sécurité pour le patient, puisque l’appareil effectue des contrôles gravimétriques (de pesée) sur 100 % des préparations afin de s’assurer que la dose préparée correspond à la dose prescrite par le médecin au patient concerné», indiquait Gustave-Roussy en juin 2018..

Contrôle des produits préparées manuellement

L’Institut indique avoir mis en place de nouvelles mesures pour sécuriser sa production. D’abord des «mesures informatiques correctives» contre le risque d’erreur de gestion de stock à l’origine du drame. «Un contrôle analytique» par spectrométrie de masse (technique d’analyse qui permet, de façon très rapide, de caractériser les molécules contenues dans un échantillon) est en outre appliqué à la majorité des produits préparés manuellement. «Une zone de quarantaine accueille ainsi à présent les poches qui doivent être testées préalablement à leur envoi dans les services, et elles ne peuvent en sortir qu’après retour favorable du laboratoire de contrôle», explique l’institut.

Restent, ajoute le communiqué, 10% de la production qui «ne peuvent pas faire l’objet d’une fabrication par robot ou d’un contrôle libératoire, car il s’agit souvent de molécules innovantes pour lesquelles il n’existe pas encore de méthode de dosage». Plusieurs étapes ont été mises en place pour valider la production de ces préparations. Gustave-Roussy évoque enfin le projet d’acquérir un nouveau robot de production, et le recrutement de deux pharmaciens.

» LIRE AUSSI – Cancer: la prise en charge est presque optimale en France

Le reportage de France 2 évoque un courrier de médecins du centre envoyé le 14 juin à la ministre de la Santé Agnès Buzyn et au préfet d’Ile-de-France Michel Cadot. Le courrier pointe «des anomalies récurrentes dans la chaîne de contrôle de la production et de la délivrance de chimiothérapie» depuis deux ans et «des erreurs répétées conduisant à des conséquences graves», ajoutant que «pour des raisons évidentes de sécurité, les praticiens ont pris la décision de faire traiter hors de Gustave-Roussy une proportion significative» de patients qui leur avaient été adressés. L’institut, qui reconnaît des «difficultés», se défend en indiquant que «la très grande majorité» entraîne «à titre principal des retards de livraison des poches et par conséquent de longs temps d’attente en hôpital de jour», «sans conséquences cliniques pour les patients».



Source link

en 2 mots ! Par Fundswatch


© Reuters.

Point de vue rapide et arbitrages récents d’Alexandre Piazza, Responsable de la Gestion Assurantielle, clientèle externe et caisses régionales.

Lire la suite

Responsabilité: Fusion Media would like to remind you that the data contained in this website is not necessarily real-time nor accurate. All CFDs (stocks, indexes, futures) and Forex prices are not provided by exchanges but rather by market makers, and so prices may not be accurate and may differ from the actual market price, meaning prices are indicative and not appropriate for trading purposes. Therefore Fusion Media doesn`t bear any responsibility for any trading losses you might incur as a result of using this data.

Fusion Media or anyone involved with Fusion Media will not accept any liability for loss or damage as a result of reliance on the information including data, quotes, charts and buy/sell signals contained within this website. Please be fully informed regarding the risks and costs associated with trading the financial markets, it is one of the riskiest investment forms possible.





Source link

L’UE interdit la pêche au cabillaud en mer Baltique jusqu’au 31 décembre


La Commission européenne a donné son feu vert mardi à l’interdiction jusqu’à la fin de l’année de la pêche au cabillaud dans la majeure partie de la mer Baltique, face au risque d’effondrement des stocks.

» LIRE AUSSI – 86% des poissons vendus en grande surface proviennent de pêche non durable

L’interdiction entre en vigueur «immédiatement», et est valable jusqu’au 31 décembre, indique dans un communiqué l’exécutif européen, qui chapeaute la gestion des stocks de poissons dans les eaux européennes.

Alertée par les scientifiques qui suivent l’évolution des ressources halieutiques, la Commission met en garde contre «un déclin rapide du stock qui risque de conduire à un effondrement si aucune mesure n’est prise».

» LIRE AUSSI – Pêche: les États membres de l’UE soutiennent une subvention pour le renouvellement des bateaux

Le total admissible de capture pour le cabillaud de la Baltique orientale, ou quota de pêche, a été réduit chaque année depuis 2014 pour atteindre un peu plus de 24.000 tonnes en 2019. Mais, note la Commission, «les pêcheurs n’ont utilisé ces dernières années qu’entre 40 et 60%» de ces quotas, «probablement en raison de la quantité insuffisante de poissons à taille commerciale».





Source link

Evaluation et gestion de stocks de thonidés tropicaux: Les opérateurs s’organisent


La rencontre de deux jours est une initiative du Comité d’administration du régime d’entreprise franche de transformation des produits halieutiques et de la Direction de l’aquaculture et des pêches.

Hôtel Radisson Blu, aéroport Félix Houphouët-Boigny,  Port-Bouët. Plusieurs experts, chercheurs, des représentants des Organisations non gouvernementales, de coopératives et associations, du secteur public, ont pris part, les 17 et 18 juillet, à la conférence sur l’évaluation et la gestion de stocks de thonidés tropicaux. Cette rencontre, qui ferme ses portes aujourd’hui, est une initiative du Comité d’administration du régime d’entreprise franche de transformation des produits halieutiques et de la Direction de l’aquaculture et des pêches. 

Cet atelier, soutient le secrétaire général du Comité d’administration des produits halieutiques (Carf), Jacques Datte, devrait permettre de faire connaître l’impact et les méthodes de mise en œuvre des recommandations de la Réunion du Comité permanent pour la recherche et les statistiques de la Commission internationale pour la conservation des thonidés d’atlantique sur l’évaluation du stock.

« Cette réunion contribuera à faire face à de nombreux défis liés à la pêche thonière dont la surexploitation des stocks de thonidés tropicaux, comme l’ont relevé les évaluations antérieures et notamment le thon obèse, et la compétitivité de nos entreprises », ajoute le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, à l’ouverture des travaux. Cette rencontre devrait également permettre de fournir davantage de renseignements sur l’état des stocks, et de disposer à termes, d’une règlementation sur cette espèce.

Le ministre a invité les acteurs de la filière thonière ivoirienne – dont dépendent des milliers de personnes- ainsi que les experts à bien percevoir les défis qui se posent, mais aussi à bien appréhender les recommandations de la Réunion du Comité permanent pour la recherche et les statistiques de l’Iccat sur l’évaluation du stock et à bien apprécier les outils et méthodes d’évaluation des stocks qui seront présentés dans l’optique d’une meilleure gestion de nos ressources, particulièrement d’une gestion durable des pêcheries de thons.

« L’enjeu pour nous, pays côtiers, reste de limiter l’impact de la pêche sur les ressources et les écosystèmes halieutiques. Et je reste persuadé que ces travaux permettront aussi bien une meilleure visibilité de l’état des stocks qu’une meilleure approche de gestion des stocks disponibles », conclut Kobenan Kouassi Adjoumani.

ANOH KOUAO





Source link