Amiral Gestion s’allège au capital Par Cercle Finance


© Reuters. Viel & Cie: Amiral Gestion s’allège au capital

Amiral Gestion, agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a déclaré à l’AMF avoir franchi en baisse, le 29 mars, le seuil de 10% du capital de Viel & Compagnie et détenir 9,99% du capital et 6,42% des droits de vote de cette société financière.

Ce franchissement de seuil résulte d’une cession d’actions Viel & Compagnie sur le marché.

Copyright (c) 2019 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

Responsabilité: Fusion Media would like to remind you that the data contained in this website is not necessarily real-time nor accurate. All CFDs (stocks, indexes, futures) and Forex prices are not provided by exchanges but rather by market makers, and so prices may not be accurate and may differ from the actual market price, meaning prices are indicative and not appropriate for trading purposes. Therefore Fusion Media doesn`t bear any responsibility for any trading losses you might incur as a result of using this data.

Fusion Media or anyone involved with Fusion Media will not accept any liability for loss or damage as a result of reliance on the information including data, quotes, charts and buy/sell signals contained within this website. Please be fully informed regarding the risks and costs associated with trading the financial markets, it is one of the riskiest investment forms possible.





Source link

Luxe : Prada veut remettre la gestion de ses stocks sur les bons rails


Le groupe de luxe Prada veut doper la qualité de sa relation client et son efficacité en matière de gestion des stocks.

634 magasins dans le monde

C’est un basculement technique majeur qu’entreprend Prada. Il entend améliorer l’efficacité de tous ses processus « retail » stratégiques et l’expérience client. Il s’agit également d’analyser les données historiques et d’estimer les tendances en cours à travers son réseau de 634 magasins.

Dans le détail, Prada veut optimiser son processus de merchandising, y compris les ventes et les prévisions, l’analyse des performances, la marge, l’open to buy (OTB, droit d’achat), la gestion des stocks, la supply chain et l’allocation des stocks. Prada veut disposer d’une analyse mieux renseignée des indicateurs clés de performance (KPI) du groupe ainsi que d’une meilleure capacité à fixer de nouveaux objectifs et à allouer des budgets plus précis.

Connaître le client en temps réel

Le groupe entend également renforcer ses relations avec ses clients sur les points de vente. Il veut disposer d’une visibilité en temps réel de tous les détails relatifs au client sur chaque point de contact, afin de leur offrir une expérience d’achat personnalisée. « Notre stratégie globale vise à renforcer notre groupe grâce à un investissement important dans la technologie destiné à augmenter l’efficacité et l’efficience opérationnelle » annonce Lorenzo Bertelli, directeur marketing et communication du groupe Prada.

Lorsque les clients font leurs achats à Milan, à San Francisco ou sur interne, ils attendent que les stocks soient renouvelés, à jour et disponibles. Prada veut être en mesure de mieux comprendre et d’anticiper la demande des clients, ainsi que d’optimiser l’assortiment du stock afin de garantir que chaque connexion avec la marque génère la satisfaction de la clientèle.

Choix des technologies de l’américain Oracle

Prada fait le choix des technologies de gestion du commerce de détail de l’américain Oracle, délivrées en mode Cloud afin de gérer l’engagement client, les points de vente et l’assortiment de produits. Prada commercialise ses produits dans 70 pays dans le monde à travers 634 magasins gérés en propre ainsi qu’à travers un réseau de grands magasins de luxe, de magasins multimarques, de magasins franchisés et des principaux e-commerçants.



Source link

Big Informatique, l’exportateur algérien de logiciels


BIG Informatique est une société pionnière dans le domaine de l’édition de logiciels de gestion en Algérie. Créée en 1989 d’une volonté de « promouvoir l’industrie du software en Algérie », l’aura de son savoir-faire et de son expertise dépasse les frontières du pays.

 

Elle a vu le jour à Annaba. Aujourd’hui, elle dispose de succursales à Alger et Oran et même en Tunisie. « J’ai commencé programmeur dans quelques entreprises publiques où j’ai développé des logiciels et des applications de gestion.  Après je me suis dit que mes capacités peuvent servir à un éventail plus large d’entreprises algériennes au lieu de rester chez une seule entreprise », raconte Mohamed Saidi, le Directeur Général de Big Informatique, diplômé du CERI (actuellement ESI) en 1983.

Big Informatique a commencé par vendre du matériel informatique pour survivre « sinon on n’aurait pas pu financer le développement de logiciels ». « La Recherche & Développement nécessite beaucoup d’argent. Quelques 20 à 30% de nos revenus sont investis dans le développement et l’amélioration de nos produits et la formation de nos cadres et ingénieurs, issus de l’université algérienne », explique-t-il.

Petit à petit, Big Informatique a acquis de l’expertise dans le domaine de l’édition de logiciels. Elle a gagné ses galons en Algérie, parvenant aujourd’hui à la quatrième génération de ses produits, en passant vers le développement de solutions multiplateformes.

Aujourd’hui, Big Informatique a développé plusieurs logiciels dans trois grandes catégories : gestion des entreprises (Finance, Comptabilité, Stock, Ressources humaines, Stocks…etc), gestion des marches et projets (Marchés, Projets, Gestion immobilière, Gestion de patrimoine) et gestion de cliniques-hôpitaux (Gestion des hôpitaux, Gestion des officines, Gestion de cabinets médicaux…etc).

Ces produits sont commercialisés dans de nombreux pays de l’Afrique francophone notamment. La première opération d’exportation remonte à 2008 quand les équipes de Big Informatique ont installé des logiciels de comptabilité chez un client installé en Italie. « C’est un client à nous en Algérie mais qui est installé en Italie. C’est à ce moment-là que nous avons a réalisé que nos produits n’ont rien à envier à ceux des grandes firmes », raconte M. Saidi.

« La deuxième opération est intervenue en 2012. Nous avons vendu une solution de gestion d’hôpital au Congo où nous avons mis 6 mois à la mettre en place. Plus que tout, cette success story nous a donné une certaine assurance que nous sommes capables de mettre des produits algériens à l’export », poursuit-il.

Les recettes en devises de Big Informatique ont atteint quelques 350.000 d’euros, un chiffre réalisé dans l’adversité d’un environnement peu favorable aux exportations de services IT. « En Algérie nous avons beaucoup de contraintes notamment administratives qui font qu’on n’exporte pas beaucoup. Cela ne va pas nous empêcher d’aller de l’avant. Nous comptons même créer un département dédié à l’export », conclut-il.





Source link

Blockchain : des atouts pour les DAF dans la gestion des données


 

Depuis les années 80, la DAF a bâti son organisation autour des ERP, technologies répondant à différentes problématiques liées à la gestion des données. Les recherches de gains d’efficacité ont permis aux nouvelles technologies de faire une percée majeure au sein des DAF. Au quotidien, la réalité demeure cependant bien plus complexe : malgré un support technologique de plus en plus abouti, la Finance continue de rencontrer des difficultés.

De réelles disparités organisationnelles se créent alors entre le rôle théorique de la DAF et les tâches qu’elle est capable d’absorber. Face aux limites d’un système, il est ainsi parfois nécessaire de se tourner vers d’autres technologies – parfois disruptives – et surtout de nouveaux usages. En ce sens, la blockchain peut-elle répondre aux différents enjeux de la DAF dans la gestion des données ?

 

Une gestion égalitaire des relations entre entreprises

 

L’ERP construit son fonctionnement autour de processus rigoureux afin de garantir un niveau élevé de confiance dans l’information. L’entreprise devient donc responsable de ses données du fait de l’utilisation d’un administrateur central.

Le premier apport de la blockchain, inédit, résulte de sa capacité à construire une organisation libérée de la relation “maître à usagers” (administrateur central à utilisateurs). A rétablir des relations égalitaires, collaboratrices entre les acteurs. A fortiori les entités. Ainsi, il est fréquent de rencontrer des entreprises qui, pour le besoin de leur activité, entretiennent d’étroites relations avec d’autres entités partenaires. Prenons l’exemple d’une entreprise A du secteur industriel qui élabore des produits finis à l’aide des matières premières fournies par son fournisseur exclusif B.

Malgré la mise en place d’un contexte collaboratif, l’utilisation d’un ERP entraîne l’entreprise A à conserver un contrôle quasi total sur son système, ses données et les acteurs qui interagissent avec. C’est l’ERP de l’entreprise A qui, en tant qu’administrateur central, gère l’intégralité des relations entre les deux entités. Il détermine les besoins de stocks, communique les bons de commande auprès du fournisseur B. Le fournisseur B est donc dépendant des informations qui lui sont transmises. Un rapport de force, parfois implicite, est ainsi créé car les données restent centralisées dans le système informatique de l’entreprise cliente.

Afin de répondre à ces problématiques, différentes solutions technologiques tels que les portails internet dédiés ont été mis en place pour gérer certaines étapes du processus (par exemple le processus de facturation etc.). Cependant, ces solutions ne sont là que pour faciliter les échanges entre les entités, souvent au profit du client (déposer les factures sur le portail selon le format choisi par le client). Aucune solution ne permet aujourd’hui de gérer de façon égalitaire l’ensemble des relations entre clients et fournisseurs.

Or la blockchain peut gérer de bout en bout un processus et ainsi répondre à l’une des limites de l’ERP en créant une opportunité unique : fournir un support technologique à une organisation démocratique, égalitaire. Pourquoi ? Car la mise en place d’une blockchain connectée aux systèmes du client et du fournisseur nécessite une transparence totale entre les deux partenaires.

 

Quand la blockchain repousse les limites de l’ERP

A l’heure du big data, les entreprises font face à de nouveaux défis : l’historisation, l’exactitude, l’exhaustivité, la sécurité et le stockage de données massives. Un ensemble de données dont le stockage, la mise à jour quotidienne et la validation réciproque par les tiers peuvent devenir une véritable problématique organisationnelle pour l’entreprise.

En effet une erreur de données dans l’ERP peut répercuter plusieurs services et mettre en difficulté la DAF face à ses différents clients (si l’adresse d’un client est erronée, elle entraîne l’envoi d’une facture à une mauvaise adresse par le service comptable). Une dépendance et une confiance parfois aveugle vis-à-vis de l’outil ERP est donc créée, malgré les limites connues de l’outil.

Le deuxième apport de la blockchain provient de son aptitude à partager instantanément les informations à tous les acteurs, sans problématique de réplications ou d’erreurs.

Reprenons l’exemple de la relation client à fournisseur : une blockchain peut suivre les transactions entre les deux entités (validation client du bon de commande fournisseur, gestion du stock commandé par le fournisseur, paiement de la facture fournisseur par le client, etc.) et assurer leur diffusion de manière intègre et inaltérable, grâce à l’utilisation du registre distribué. Elle peut par exemple, rendre instantanément disponibles les changements liés aux données identitaires (SIRET, données bancaires, adresses etc.), nécessaires à la relation entre DAF. Les risques d’erreurs (paiement à un mauvais compte bancaire, transmission d’une facture à une adresse erronée etc.) peuvent ainsi être évités.

Les divergences de réconciliation entre ERP (transactions et données identitaires) peuvent être résolues, partiellement ou totalement, par le support d’une blockchain.

 

Blockchain et ERP : une philosophie radicalement différente

L’ERP gère en tant qu’administrateur central l’ensemble des informations relatives à la vie de l’entreprise, à sa relation avec ses clients, fournisseurs, banques, organismes sociaux et pouvoirs publics. Ce cloisonnement peut d’une part, provoquer de la méfiance en interne entre les différents services de l’entité (par exemple, le service commercial conteste la quote-part utilisée par la DAF pour le calcul du partage de coûts de structures) et d’autre part, présenter des situations litigieuses avec les tiers. L’entité gère ses informations et s’y fie. Cependant, sont-elles toujours exactes ? Sont-elles incontestables ? Le risque de fraude peut-il être annihilé ? Dans la réalité des faits, il est possible que non.

Enfin, et c’est bien pour cela que la blockchain attise autant l’intérêt des entreprises : elle apporte de la confiance entre participants, sans intervention d’un tiers. Si sécuriser un ERP où tous les utilisateurs appartiennent à la même organisation est, en général, bien maîtrisé par les entreprises, cela devient de plus en plus complexe et coûteux lorsque les participants externes à l’organisation se multiplient. En effet, l’ERP étant le tiers de confiance de participants toujours plus nombreux, le risque de faille augmente exponentiellement (accès utilisateurs mal paramétrés, liens rompus entre outils etc.).

En revanche, la sécurité induite par une blockchain repose dans son architecture et sa philosophie. Cette sécurité “by design” est justement possible grâce à la multiplication des participants. Ainsi, une blockchain ne peut être réellement sécurisée si peu d’organisations y participent, le risque de contrôler plus de 50% du système étant important.

En somme, si avec l’ERP le risque de fraude, d’erreur ou la complexité de la sécurisation augmente avec le nombre de participants, c’est l’inverse avec la blockchain : la multitude d’acteurs indépendants aide à garantir la sécurité du système.

Dans des contextes spécifiques, la blockchain enrichit et étend les usages classiques de l’ERP traditionnel, maître des processus métiers. Elle peut répondre à certaines limites de l’ERP, grâce à l’équilibre des relations de pouvoir, la garantie d’un accès à une information intègre et le renforcement de la confiance des acteurs. Afin d’y parvenir, l’organisation doit prendre en compte les problématiques technologiques et de gouvernance liées à ces usages.



Source link

Des matériels et outils connectés pour une gestion en temps réel


Tooltrack est une solution qui va permettre aux professionnels de mieux suivre leur parc de matériel et d’outillage. Commercialisée en France par RFIT Technologies, elle s’inscrit dans un processus de digitalisation de l’entreprise de manière simple et accessible à tous les acteurs du secteur de la construction.

Sur les chantiers, les matériels vont et viennent d’un site à un autre, selon des périodes plus ou moins longues. Une gestion qui va confronter les entreprises de travaux à des problématiques primordiales : Où est mon matériel et quand sera-t-il disponible ? Car oui, la disponibilité du matériel est bien le nerf de la guerre pour pouvoir respecter un planning de chantier. Sans oublier que les matériels ne sont pas tous les mêmes, ni de la même marque. Type, taille, fonction…, ils devront pour certains, répondre à des spécifications et contrôles réglementaires stricts, comme c’est le cas par exemple pour les électriciens qui interviennent sur des lignes à haute tension et dont les EPI et le matériel sont soumis à des contrôles réguliers pour assurer la sécurité des personnes. L’entreprise doit d’ailleurs pouvoir justifier de la traçabilité de ces contrôles. « Avec Tooltrack, c’est exactement ce que nous leur proposons : une solution de gestion intuitive et simple qui va leur permettre de répertorier tout leur matériel, tracer tous ses mouvements entre l’entrepôt, les chantiers, les véhicules, les salariés et de gérer les contrôles périodiques. Ces 3 fonctions de base sont le cœur de notre solution Tooltrack », explique Julien Vinay, gérant de RFIT.

Une instantanéité dans la collecte de l’information
La solution existe déjà chez les constructeurs de matériels de TP qui équipent les grosses machines d’un système de suivi afin de mieux prévoir la maintenance et les réparations à distance. « La difficulté, c’est que chaque fabricant va fournir sa solution et que le chef de chantier sera alors obligé de se connecter à plusieurs systèmes différents pour gérer son parc, ce qui va finir par rendre sa gestion très compliquée au quotidien. Le plus souvent, ces solutions ne sont pas non plus compatibles entre elles et obligent l’exploitant à changer de système de traçabilité selon le matériel », poursuit le gérant. Pour éviter cela, l’intérêt de Tooltrack est d’être une solution autonome, totalement indépendante des matériels et des marques, qui va permettre d’unifier et de centraliser la gestion d’un parc entier sur une seule plateforme de gestion, quel que soit le nombre de pièces à tracer, et pour ainsi, simplifier le travail au quotidien.

——————– PUBLICITÉ ——————–

Le principe de Tooltrack
Selon le type de matériel, les besoins et l’usage, RFIT fournit à l’entreprise différentes solutions de marquage (tags) : étiquettes QR Code, tags RFID ou des trackers pour identifier, connecter ou géolocaliser chaque matériel ou outil. « À l’aide d’un équipement fourni, précise Julien Vinay, le client pourra alors accéder à la fiche technique du matériel, et s’assurer de sa conformité et de sa disponibilité, et en suivre la trace lors des transferts d’un chantier à l’autre. »
Toutes ces les informations vont remonter vers une plateforme Cloud sécurisée et seront accessibles sur PC, smartphones, tablettes, PDA. Le chef de chantier aura une visibilité complète et en temps réel sur son parc de matériel où qu’il se trouve. La maintenance, les affectations et les inventaires deviennent un jeu d’enfant !
Lors de la mise en place de la solution chez le client, tout son référentiel matériel sera importé sur la plateforme. À partir de là, le client retrouvera immédiatement tout son matériel et pourra y intégrer d’autres informations comme l’affectation à des personnes ou à des chantiers. « Nous pouvons également personnaliser notre plateforme numérique selon la demande, en y ajoutant les fonctionnalités demandées», rappelle encore le dirigeant.

Des gains immédiats
« La solution Tooltrack va impacter de plusieurs manières l’activité de son utilisateur, insiste Julien Vinay. Le premier bénéfice est économique, puisqu’elle va permettre de limiter les pertes, souvent liées à la négligence, et dissuader les vols. La maintenance du matériel, autre point important, pourra être assurée en temps et en heure, ce qui réduit la casse et les accidents. Le 2e grand bénéfice volet concerne l’efficacité de l’entreprise. Pour être performante, l’entreprise doit être capable, avec un minimum de matériel, de faire tourner un maximum de chantiers. La visibilité apportée par Tooltrack va lui permettre d’être plus efficace dans sa gestion, plus réactive dans ses interventions et lui évitera : les surstocks de matériel, gros consommateurs de budget. « L’entreprise a parfois tendance à faire grossir son parc pour pouvoir répondre à tous les chantiers, alors qu’en gérant mieux celui-ci, elle éviterait les investissements inutiles et coûteux  », pointe-t-il.

La rentabilité, paramètre essentiel
Au-delà de la gestion d’un parc de matériel, les entreprises de bâtiment vont pouvoir mieux apprécier leur rentabilité sur les chantiers grâce à une comptabilisation plus précise des temps d’usage machines et adapter leur facturation. « La plupart du temps, rappelle Julien Vinay, les entreprises considèrent que ces machines ont un coût d’exploitation. Un coût qui pourra alors être imputé au chantier, avec une grande précision en fonction du temps d’activité machine, du temps de mise à disposition ou de location.

Pour quelle clientèle ?
Disponible depuis 2 ans, la solution tooltrack est utilisée par des entreprises de différents secteurs qui y trouvent immédiatement un double bénéfice : coût et performances.
La solution est particulièrement bien adaptée pour les entreprises de BTP et de construction qui gèrent un parc de matériel diversifié et dispersé sur les chantiers, soumis aux obligations légales de sécurité avec des contrôles périodiques et souvent amputé par des pertes et des vols qui coûtent cher. Les secteurs à risque, comme le désamiantage, les travaux acrobatiques, le nucléaire, la maintenance de lignes électriques… sont également très demandeurs de solutions de traçabilité strictes qui apportent de la sécurité aux équipes et de la sérénité aux gestionnaires.

ENCADRE : Un tag pour chaque matériel
La solution Tooltrack permet de tracer tout type de matériel grâce à des marqueurs adaptés :
– Sur un tournevis, pas d’étiquette, une gestion de stock classique suffit.
– Pour le matériel plus lourd type, perceuses, disqueuses, meuleuses… RFIT privilégie la traçabilité unitaire à l’aide d’étiquettes QR code ou de tags RFID pour garder en mémoire de l’information sur toute la chaîne logistique : historique, date d’achat, fiche technique, cycle de vie…
– Pour le très gros matériel (machines de TP, grues, groupes électrogènes…) : les trackers sont à sera privilégier. Ils permettront de connaître l’activité du matériel, son temps de fonctionnement et d’inactivité, de gérer sa maintenance préventive et de connaître sa localisation en temps réel, ce qui est très appréciable pour une gestion optimale.



Source link

Gemway Assets | Commentaire de gestion mars 2019 Par Fundswatch


© Reuters.

Après la forte hausse des 2 premiers mois de l’année, les marchés émergents entrent dans une phase de consolidation. Les flux restent positifs. Néanmoins, nous restons prudents à court terme et augmentons nos liquidités. Nous restons confiants sur la classe d’actifs qui devraient bien performer sur la 2nd moitié de 2019.

Lire la vidéo

Responsabilité: Fusion Media would like to remind you that the data contained in this website is not necessarily real-time nor accurate. All CFDs (stocks, indexes, futures) and Forex prices are not provided by exchanges but rather by market makers, and so prices may not be accurate and may differ from the actual market price, meaning prices are indicative and not appropriate for trading purposes. Therefore Fusion Media doesn`t bear any responsibility for any trading losses you might incur as a result of using this data.

Fusion Media or anyone involved with Fusion Media will not accept any liability for loss or damage as a result of reliance on the information including data, quotes, charts and buy/sell signals contained within this website. Please be fully informed regarding the risks and costs associated with trading the financial markets, it is one of the riskiest investment forms possible.





Source link