Diamant Bleu Gestion lutte contre le réchauffement climatique Par Fundswatch


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En complément au système de notation ESG Climat des entreprises, Diamant Bleu Gestion s’attache à favoriser les sociétés qui réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le but de lutter contre le réchauffement climatique.

Les objectifs adoptés par ces entreprises doivent être conformes au niveau de décarbonisation nécessaire pour maintenir une augmentation de la température globale inférieure à 2 degrés Celsius, comme le préconise le cinquième rapport d’évaluation du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).

Les entreprises soucieuses de durabilité voient leurs efforts récompensés, puisque l’intégration du critère de décarbonisation dans les processus d’investissement leur alloue davantage d’actifs.

L’objectif est de mettre en place un cercle vertueux en favorisant les entreprises « vertes » aux dépens de celles qui exercent des pratiques moins durables.

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Amiral Gestion célèbre les 5 ans de sa stratégie sur les petites valeurs européennes


La société de gestion indépendante Amiral Gestion célèbre cette année le cinquième anniversaire de sa stratégie investissant dans les PME-ETI européennes développées au sein du fonds Sextant PME. Développée depuis le 1er janvier 2014, cette stratégie suit une approche fondamentale, véritable marque de fabrique de la culture de stock picking value mise en oeuvre par Amiral Gestion sur les fonds de la gamme Sextant. Le fonds Sextant PME est éligible au PEA et au PEA-PME.

 » Sur le long terme nous constatons que les petites valeurs européennes surperforment assez significativement les grandes capitalisations. A noter également une forte dispersion des performances au sein de ce segment qui fournit ainsi une forte prime à la qualité du stock picking « , souligne Bastien Goumare, gérant chez Amiral Gestion.  » Si l’on considère les contraintes d’éligibilité au PEA-PME, l’univers d’investissement compte un peu plus de 2 000 sociétés cotées avec une capitalisation globale de 1300 milliards d’euros. Si le cas de la liquidité de ce marché a souvent été évoqué, il est toutefois caractérisé par une diversité et une richesse indéniable dans sa profondeur à l’échelle européenne « , précise Raphaël Moreau, gérant chez Amiral Gestion et coordinateur du fonds Sextant PME.  » C’est un environnement très hétérogène qui nécessite d’investir et de capitaliser sur sa propre recherche interne. En effet 75% des valeurs que nous avons en portefeuille sont suivies par moins de 5 courtiers contre en moyenne 25 pour les valeurs du CAC 40 « . Ainsi, Amiral Gestion, qui compte dans ses rangs 24 analystes-gérants basés à Paris et Singapour, continue de renforcer ses équipes de gestion pour couvrir ce segment riche en opportunités d’investissement.

Après la fermeture du fonds Sextant PME aux souscriptions en juillet 2017 pour assurer les meilleures conditions de gestion selon les spécificités du segment des petites et moyennes valeurs, le fonds est réouvert aux nouveaux investisseurs depuis l’automne 2018.  » Les gérants trouvent de nouveau de bonnes opportunités sur des dossiers redevenus attractifs en termes de valorisation. La stratégie développée dans Sextant PME est un exemple de notre savoir-faire de stock picker value sur notre domaine de compétence historique  » précise Nicolas Komilikis, Directeur Général d’Amiral Gestion.

Comme pour les autres fonds Sextant, Amiral Gestion a élaboré un processus d’analyse fondé en partie sur la mise en place d’une note qualité propriétaire afin d’évaluer les titres en fonction de 28 critères portant sur des aspects aussi bien financiers qu’extra-financiers.  » Fin 2018, nous avons renforcé l’intégration des critères ESG au sein de nos notes qualité. Cette démarche était déjà intrinsèquement présente dans notre analyse des risques en particulier sur les critères de gouvernance « , précise Nicolas Komilikis, Directeur Général d’Amiral Gestion.

Géré en sous-portefeuille, spécificité d’Amiral Gestion permettant de valoriser l’indépendance et la singularité de chaque gérant, le fonds Sextant PME enregistre à ce jour un encours de 116 millions d’euros. Sa performance annualisée est 11,1 % depuis janvier 2014 (date à laquelle la stratégie actuelle a été mise en place) contre un CAC Small à 7.3% (données à fin mars 2009, source Quantalys).



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Eurose | Rapport de gestion


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DNCA Invest Alpha Bonds | Rapport de gestion


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Centifolia – Rapport de gestion – Mars 2019 Par Fundswatch


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Smart et ESG Par Fundswatch


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Quel diagnostic s’impose pour la gestion obligataire à l’heure où s’amorce la fin d’un cycle baissier sans précédent par son ampleur et sa durée ? Durant les deux dernières décennies, la performance des portefeuilles obligataires fut largement soutenue par l’abaissement graduel des taux d’intérêts. Reléguant la question de la sélection des titres en arrière-plan, les investisseurs ont agi pour préserver le rendement de leurs placements obligataires en augmentant la duration de leurs investissements, ainsi que leur exposition au risque de crédit et aux actifs moins liquides.

Dans ce contexte de taux durablement bas marqué également par des réglementations prudentielles de plus en plus contraignantes, la gestion du risque est devenue une préoccupation forte des investisseurs obligataires. Cette préoccupation du risque est aujourd’hui renforcée par la montée des incertitudes de marché : en Europe, le risque politique prédomine, les perspectives de croissance reculent, forçant la Banque centrale européenne (BCE) à différer la remontée des taux directeurs, tout en retirant son programme d’injections massives de liquidités. Aux Etats-Unis, la direction future des taux longs, qui semblent actuellement plafonner, n’est pas claire…

Cette situation invite les investisseurs à repenser leur approche de la gestion obligataire, de manière à extraire du rendement en maîtrisant mieux les risques associés. Les enjeux sont considérables pour les institutionnels européens, en moyenne exposés à hauteur de 30 % à la classe d’actifs crédit !

Smart beta, une réponse aux enjeux et aux attentes
Même s’ils constituent une bonne représentation du marché, les indices obligataires traditionnels semblent mal adaptés à la conduite d’une stratégie de gestion des risques rigoureuse. Biaisés en faveur des émetteurs les plus endettés, ils manquent de pertinence en termes de diversification. Par ailleurs, ils sont difficilement investissables, en raison de frais de transactions qui dégradent les performances et de certaines pondérations trop faibles pour être investies en pratique.

La stratégie obligataire doit rééquilibrer les biais des indices passifs classiques, et mettre l’accent sur la liquidité et le caractère investissable des obligations sélectionnées. Ces indices offrent une exposition au marché à travers un angle différent, sans ajouter de risque de duration ou de crédit. Leur gestion systématique, exempte de tout biais émotionnel, présente l’avantage de couvrir des univers larges (particulièrement précieux au regard de la taille croissante du marché obligataire). Leur gestion est également plus transparente, ce qui permet de mieux maîtriser le comportement de la stratégie dans les différents régimes de marché.

Par ailleurs, les approches quantitatives de type smart beta / factorielles peut être facilement adaptées en format dédié pour respecter, par exemple, un niveau de capital réglementaire (SCR) donné, une structure de sensibilité adaptée au passif de l’investisseur (ALM), une charte d’investissement ESG spécifique ou bien encore pour satisfaire à des réglementations financières contraignant l’univers d’investissement. Il peut également être combiné à des stratégies de couverture, pour les investisseurs qui souhaiteraient créer une brique de performance absolue en écartant le risque de taux.

En l’espace de quelques années, les indices smart beta se sont imposés comme des outils complémentaires aux indices traditionnels au sein de la poche actions des portefeuilles institutionnels. Les stratégies mono-factorielles Low Risk ont notamment montré leur efficacité pour diversifier et abaisser le niveau de risque d’une poche actions sans toucher à la performance globale.

Mais quid de la gestion smart beta appliquée au crédit ? Le recours aux indices smart beta dans la gestion crédit est jusqu’ici resté limité en raison d’une série d’obstacles inhérents à la classe d’actifs… en passe d’être surmontés. Le développement de bases de données précises sur un large univers d’investissement crédit ouvre la voie au lancement de stratégies factorielles. Les recherches académiques récentes apportent des réponses à la difficulté d’initier des stratégies smart beta sur un univers d’investissement crédit hétérogène, en distinguant les facteurs les plus pertinents à prendre en compte.

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création d’une société de gestion d’actifs Par Cercle Finance


© Reuters. Generali: création d’une société de gestion d’actifs

Generali (MI:) fait part de la création d’une nouvelle société de gestion d’actifs, baptisée ThreeSixty Investments, dans laquelle la compagnie d’assurance italienne va investir initialement un ‘capital stratégique’ d’un milliard d’euros.

Basée à Milan, cette entreprise sera dirigée par Giordano Lombardo, l’ancien directeur general de Pioneer Investments, activité d’UniCredit qui avait été rachetée par le gestionnaire français Amundi en 2016.

ThreeSixty conduira sa stratégie et ses activités de façon indépendante. Elle développera des stratégies multi-actifs avec un processus d’investissement ‘innovant’ au service de clients privés et institutionnels à travers le monde.

Copyright (c) 2019 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

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« l’exercice 2019 apparait comme une année de stock picking »


Le fonds ‘Gallica’, de DNCA Finance, investit dans les grandes valeurs françaises… Ce fonds éligible au PEA est géré de façon opportuniste. Il est investi sur les plus fortes convictions des gérants au sein du marché français. Pleinement investi (minimum 90% en actions), il est géré de façon à avoir une allocation sectorielle flexible en s’interdisant toutefois de faire des paris extrêmes.

Depuis le début de l’année, Gallica affiche une performance de +7,37% contre +12,76% pour le SBF 120 dividendes réinvestis. Au mois de mars, le fonds affiche une performance de -0,52% soit une sous-performance de -227pb. Les principaux contributeurs à la performance mensuelle du fonds ont été Tarkett, Orange, LVMH, Kaufman & Broad et Albioma. A l’inverse, Gallica a pâti de son exposition aux titres Maisons du Monde, Carrefour, Bouygues, FNAC Darty et LDC.

Au cours du mois de mars, la valeur Capgemini est sortie de la sélection à la suite de sa nette surperformance. Par ailleurs, le fonds s’est allégé sur Orange, Bouygues, Carrefour, Sodexo, M6 et Engie.

En termes de perspectives, l’équipe de gestion maintient  » son scénario d’accélération de la croissance française à partir du second semestre et profitera des opportunités de marché pour augmenter son exposition à certains dossiers sous-valorisés. Outre les éternels questionnements sur la fin du cycle économique et le style de gestion à privilégier (croissance/value), l’exercice 2019 apparait plus que jamais comme une année de stock picking au regard des fortes disparités au sein des actions françaises « , indique-t-elle.



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