Mutualisation de 5% des stocks nationaux de sécurité alimentaire dans l’espace CEDEAO


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Une priorité du mandat de notre compatriote Youssouf Maiga à la tête du RESOGEST

Des acteurs en charge de la sécurité alimentaire dans les États membres de la  Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont entamé une série de discussions dans la capitale togolaise le vendredi 8 février 2019. La rencontre a lieu autour de trois lignes de sujets relatifs aux stocks de proximité, aux stocks nationaux de sécurité ainsi qu’à la réserve de sécurité alimentaire. Elle a réuni des membres du Réseau des Structures publiques en charge de la Gestion des Stocks nationaux de sécurité alimentaire au Sahel et en Afrique de l’Ouest (RESOGEST), des représentants de la Commission de la CEDEAO et de l’UEMOA, des réseaux régionaux de producteurs, des ONG et associations.

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La cérémonie a été marquée par le mot de bienvenue du Représentant du Directeur exécutif de l’ARAA et l’allocution d’ouverture du Commissaire Agriculture, Environnement et Ressources en Eau de la CEDEAO. Au nom du Directeur Exécutif de l’ARAA, M. Bilgo Ablassé, Chef de l’Unité Technique, a souhaité la bienvenue aux participants. Il a insisté sur l’importance du manuel pour doter la réserve d’un outil de gestion et de bonne gouvernance.

Dans son allocution d’ouverture des travaux, le Commissaire en charge de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources en Eau (CAERE) de la CEDEAO, M. Sékou SANGARE, a tout d’abord adressé ses remerciements aux structures nationales de stockage et au Président du RESOGEST pour leur participation. Il a également rappelé que les Chefs d’Etat sont satisfaits de l’opérationnalisation de la réserve régionale. Sur une base consensuelle, la Présidence est revenu à M. Youssouf MAIGA, Président Directeur Général de l’OPAM Mali et Président du RESOGEST.

 

Il était question pour les participants d’examiner, à travers ces trois thématiques, l’état des lieux des politiques de stockage dans les États membres, de proposer en guise de modèle un code de bonne conduite de gestion de stocks de sécurité alimentaire aux États membres, et de plancher sur le mécanisme permettant d’opérationnaliser l’engagement des États membres de mutualiser 5% des stocks nationaux de sécurité alimentaire. Sur ce registre, les engagements pris par les pays à travers le RESOGEST pour la mutualisation des contributions à hauteur de 5% des réserves nationales se concrétisent par l’instrument de gestion de crises alimentaires qui dispose  à ce jour de 30 000 tonnes de réserves physiques.

« La réserve est mise en œuvre grâce à l’Union l’Européenne qui nous a appuyé à hauteur de 56 million d’euro pour qu’on puisse faire des achats et constituer cette réserve, mais le plus important est que nos États prennent cela en main », fera savoir Youssouf Maiga, Président du RESOGEST. Et déjà, le Togo, pays hôte de la rencontre de Lomé, s’est pour sa part engagé, dès l’ouverture des discussions, à une contribution sans faille pour la réussite de ce projet de solidarité sous- régionale engagé contre la famine.

« Dans le cadre de la contribution des pays au stock initial de la réserve régionale, le Togo n’hésitera pas à apporter sa contribution afin de renforcer l’expression de la solidarité régionale en cas de crises alimentaires dans notre sous-région”, a assuré Hélène Bali, Secrétaire Générale du Ministère de l’Agriculture du Togo à l’ouverture des travaux.

L’initiative, qui est à l’actif de l’Agence Régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) en collaboration avec le Réseau des Structures publiques en charge de la Gestion des Stocks nationaux de sécurité alimentaire au Sahel et en Afrique de l’Ouest (RESOGEST) s’inscrit dans le cadre l’opérationnalisation de la Réserve Régionale de Sécurité Alimentaire (RRSA) de la CEDEAO. La finalité d’une telle action, selon les promoteurs, étant d’obtenir des participants la validation technique de rapports, des notes de synthèse en vue de leur transmission future pour examen et adoption par le comité technique ministériel spécialisé en Agriculture, Environnement, et Ressources prévu en juin prochain.

En définitive, il s’agit pour le ARAA, le RESOGEST et leurs partenaires d’apporter des solutions en appui à la CEDEAO dans la mise en œuvre de sa stratégie régionale de stockage de sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest, un dispositif d’intégration sous-régionale fondé sur la complémentarité des États membres qui exige de chacun une contribution de 5% au réserve de stocks régional.

Prévus initialement sur deux (02) jours, Les travaux se sont finalement déroulés sur trois (03) jours compte tenu de l’ampleur de la tâche. Ils se sont déroulés dans de bonnes conditions. La pré-validation technique du manuel de procédures de la Réserve Régionale de Sécurité Alimentaire a été faite sous réserve d’intégrer tous les amendements. Après lecture et amendement du rapport de l’atelier, le mot de clôture a été prononcé par le représentant du Directeur Exécutif de l’ARAA, M. Bilgo Ablassé, Chef de l’Unité Technique qui a félicité les participants pour leur brillante participation à l’atelier.

Il faut préciser que la RRSA devra fonctionner conformément au processus budgétaire de la CEDEAO et s’inscrire dans le dispositif hiérarchique de l’ARAA conformément à l’organigramme en vigueur et que l’autonomie devrait être appréhendée que dans le fonctionnement (efficacité des process) plutôt que dans un détachement de l’organigramme. Après lecture et amendement du rapport de l’atelier, le mot de clôture a été prononcé par le représentant du Directeur Exécutif de l’ARAA, M. Bilgo Ablassé, Chef de l’Unité Technique a félicité les participants pour leur brillante participation à l’atelier.

Quelles sont les procédures de réception et contrôle qualité et quantité ; les procédures de stockage entretien et des stockages ; les procédures d’approvisionnement de la réserve financière ; les procédures de recours à la réserve ; les procédures de gestion des données ; les procédures de gestion des conventions et des cadres de concertations avec les partenaires au développement ;  les procédures de suivi évaluation et capitalisation ? La réponse à toutes ces questions dans nos prochaines éditions !

Flani SORA

 





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Capcom va faire des mécontents avec sa gestion de Resident Evil


Comme Xavier vous l’indiquait hier, Capcom a annoncé la sortie de ces trois portages de Resident Evil sur Nintendo Switch pour le 21 mai 2018. Des titres habitués des rééditions et il n’était donc guère surprenant de voir débarquer ce joli petit monde sur la console Nintendo, après les avoir déjà vus sur Wii et divers autres supports.

On s’y est malheureusement résigné, l’Europe a une nouvelle fois fait les frais d’une absence de sortie physique, le poids du dématérialisé prenant de plus en plus de place dans l’écosystème économique et permettant à l’éditeur de ne pas s’encombrer d’une gestion de stock ou de création de version physique. Un sentiment d’injustice cependant car les autres continents semblaient pouvoir espérer la sortie d’une édition physique, ou du moins d’un pack de certains épisodes. Mais avec les dernières nouvelles qui sont tombées, ce n’est vraiment pas la peine de se démener pour obtenir l’une de ces versions physiques.

A ce stade, nous savions que Resident Evil 0 et Resident Evil 1 allaient être regroupés dans un pack physique. Première mauvaise nouvelle, cette édition « Resident Evil Origins » en Amérique du Nord ne contiendra qu’une cartouche du jeu Resident Evil 0. Resident Evil 1 sera proposé sous forme de code de téléchargement. Cette édition physique perd ainsi pas mal d’attrait, ce qui est regrettable quand on espère économiser un peu d’espace sur sa carte mémoire et du temps de téléchargement.

En ce qui concerne Resident Evil 4, que ce soit au Japon et sur l’ensemble des continents, le titre ne sera disponible que sous sa forme dématérialisée et il n’y aura donc aucune édition physique de ce titre sur Nintendo Switch. Une décision qui agacera de nombreux amateurs d’éditions physiques mais il faut croire que malgré le boycott de certains, Capcom s’y retrouve tout de même au niveau des ventes pour trouver plus d’avantages à des sorties uniquement dématérialisées qu’à la création de quelques titres sur cartouches pour contenter l’ensemble du public.

Source : Capcom





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une plateforme de gestion d’actifs lancée par la principale place boursière du pays


(Agence Ecofin) – Une nouvelle plateforme de gestion d’actifs dénommée NSE Mutual Fund Trading and Distribution Platform a été lancée par la principale place boursière du Nigeria, le Nigerian Stock Exchange (NSE).

L’association des gestionnaires de fonds du Nigéria, l’association des sociétés de courtage du pays et The Central Securities Clearing System (CSCS), une filiale du NSE ont également participé à ce projet.

Cette nouvelle plateforme aura pour objectif de faciliter les transactions en ligne entre les différents acteurs du marché financier nigérian. Des investisseurs qui disposent de titres cotés sur le Nigerian Stock Exchange pourront bénéficier d’une variété de produits d’investissement mis en place par des gestionnaires de fonds d’investissement.

« Cette solution que nous proposons améliorera la visibilité de nos fonds cotés en bourse et favorisera l’inclusion financière tout en stimulant la participation des investisseurs sur notre marché », a commenté Oscar N. Onyema, directeur général du NSE.

Rendu à février 2019, 76 sociétés de gestion d’actifs ont été enregistrées par le régulateur du marché financier nigérian, la Securities and Exchange Commission.

Chamberline Moko





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Transport et stock. Translyre crée une base logistique avec dix emplois en vue à Verneuil – actu.fr


Spécialisée dans le transport national de matériel agricole, l’entreprise Translyre, installée depuis un an à Verneuil près de la RN12, ne cesse de se développer.

|Modifié le 23 Fév 19 à 9:18

Dominique René compte encore s'agrandir
Dominique René compte encore s’agrandir

Translyre ouvre cette année une base logistique dédiée au machinisme agricole avec stockage, assemblage et gestion de stock sur 30 000 m2. Avec, à la clé, une dizaine d’embauches d’ici cinq ans.

Que de chemin parcouru pour Translyre depuis sa naissance en 1995 ! Créée pour transporter des bennes agricoles à la demande de son client historique de La Vieille-Lyre, la société Le Boulch, Translyre est aujourd’hui reconnue comme un des spécialistes français de l’acheminement de tout type de machines agricoles dans les quatre coins de l’Hexagone.

Déménagement

Avec ses vingt-cinq salariés, l’entreprise que dirige Dominique René avec son fils Julien, comme chef d’exploitation, affiche un chiffre d’affaires de 3,3M € en 2018, « soit une progression de 50 % en 10 ans et 100 % en vingt ans ». Une croissance qui l’a amenée à s’expatrier à Verneuil en décembre 2017. Le patron s’enthousiasme.

« Aux Houssières, à La Vieille-Lyre où nous étions installés depuis 2000, nous ne pouvions plus nous agrandir sur 8 000 m2. J’ai donc cherché un site près d’un grand axe et où nous pourrions préparer les vingt prochaines années. Ici à la sortie de Verneuil, dans la zone de Château-Thierry, le long de la RN12, c’était idéal pour nos départs de convois exceptionnels ; puis, sur 30 000 m2 de terrain, nous pouvons enfin grandir ».

Vingt-et-un chauffeurs

Car, outre desservir quotidiennement toute la France pour acheminer divers matériel agricole – tracteurs, charrues, déchaumeurs, semoirs, pulvérisateurs, arracheuses à betteraves, automoteurs, moissonneuses-batteuses avec voiture pilote… -, soit plus de 2 millions de kilomètres parcourus tous les ans par ses 21 conducteurs formés (lire encadré), Translyre se diversifie. Dominique René dévoile.

« Après la création d’un bureau commercial à Bordeaux en mars 2017 dirigé par mon fils Julien – bureau qui va se transformer en agence avec des salariés et du matériel – nous ouvrons, cette année à Verneuil, une base logistique dédiée au machinisme agricole sur 30 000 m2. Nous allons ainsi proposer du stockage extérieur de matériel arrivant d’un peu partout dans le monde, y compris par containers ».

Protection vidéo

Un stockage qui sera bien évidemment sécurisé par protection vidéo 24 h/24 et qui bénéficiera d’une gestion tant physique que documentaire du flux des marchandises, depuis leur entrée dans le parc jusqu’à leur sortie.

Lire aussi : Translyre, la « conduite éco » fonctionne

Montage

À cela va s’ajouter un grand atelier de montage et d’assemblage de matériel agricole que Translyre pourra préalablement recevoir en pièces. Dominique René lâche encore…

« Je prévois déjà d’agrandir notre base logistique lors d’une deuxième tranche sur 40 000 m2 supplémentaires ».

Il assure que son projet de base logistique devrait générer l’embauche d’une dizaine de salariés d’ici cinq ans, lui qui a déjà créé cinq postes depuis un an. Bref, tout roule pour Translyre qui voit loin.



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LONDON STOCK EXCHANGE : News et Informations Boursires | LSE | GB00B0SWJX34






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CA 2018

2 118 M

EBIT 2018

934 M

Rsultat net 2018

510 M

Dette 2018



1 101 M

Rendement 2018


1,31%


PER 2018

32,02

PER 2019

26,96


VE / CA 2018

7,93x

VE / CA 2019

7,32x

Capitalisation

15 699 M

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L’herbe pousse… – La Terre de Chez Nous


Soleil éclatant, températures supérieures à 12, voire 15°C… cette fin février a décidément des allures de printemps précoce ! En plaine, on peut déjà apercevoir des génisses, voire des vaches de sortie… « Pour l’instant les quantités d’herbe disponible sont négligeables, tempère Honorine Adam, conseillère à Haute-Saône Conseil élevage : il ne faudrait pas réduire les quantités distribuées à l’auge. Mais quand les conditions de portance sont favorables, sur des parcelles proches de la stabulation, c’est plutôt une bonne idée de laisser les vaches prendre un peu l’air ! » Et ce d’autant plus dans les situations où le chargement des bâtiments est élevé et le renouvellement de l’air insuffisant.
Préparer la véritable mise à l’herbe
La gestion réussie de l’alimentation dans la mise à l’herbe ne doit rien au hasard et mérite d’être anticipée, car la mise à l’herbe correspond à une démarche globale. L’herbe pâturée représente l’alimentation la moins coûteuse. Le premier critère à prendre en compte est celui de la disponibilité de la ressource herbagère, traduite en surface mise à disposition. Il est difficile de donner un chargement précis, car cette surface sera fonction de la catégorie animale, de la race, car toutes les vaches n’ont pas le même appétit, du stade physiologique et du potentiel des prairies mises à disposition. Cela passe en amont par l’implantation de prairies de qualité, dès l’été précédent. Les associations entre graminées et légumineuses, particulièrement celles à flore variée (plusieurs graminées et plusieurs légumineuses), sont propices au pâturage en bio comme en conventionnel. La fixation symbiotique est une source considérable d’azote gratuite, d’une part, soit une économie d’engrais azotés, et le fourrage possède une meilleure valeur alimentaire avec plus d’énergie, plus de matières azotées, et une meilleure ingestibilité. La complexité du peuplement augmente la souplesse dans le rythme d’exploitation.
L’organisation du pâturage est le second facteur clé. La mise en place d’un pâturage tournant, notamment en troupeau allaitant, facilite la gestion d’un stock sur pieds. Lorsqu’arrive la sécheresse, on possède ainsi du stock, ce qui réduit la durée de la période de pénurie estivale. Plus on intègre de paddocks dans le pâturage tournant, plus la conduite est facile.
Avantages d’une mise à l’herbe précoce
La mise à l’herbe doit se faire le plus tôt possible, en sortie d’hiver, dès fin février, ou début mars. Il ne faut pas attendre que l’herbe soit trop haute. Tout en faisant attention au climat et à la portance des sols. Si on sort tôt, mais que l’on défonce tout, ce n’est pas la peine ! Pour la réussir, il convient de raisonner selon la notion de jours d’avance, afin de ne pas prendre un trop grand risque. Si l’on est sur des prairies extensives, à faible potentiel, une surface importante de pâturage est réservée pour chaque animal. Plus le système est extensif, plus on peut sortir tôt. On peut avoir la même sécurité avec moins de rendement. La hauteur d’herbe nécessaire, mesurée à l’herbomètre, varie de 8 centimètres (prairie à faible potentiel) à 10 centimètres (fort potentiel) pour pouvoir sortir avec une marge de sécurité suffisante, d’environ 20 jours d’avance. Dans le même temps, un apport de foin assure une transition alimentaire optimale.
Une sortie précoce permet de finir suffisamment tôt le premier cycle par rapport aux dates d’épiaison de certaines graminées. Cela évite aussi d’être débordé avec l’herbe. Pour sortir plus tôt, deux techniques existent. La première, c’est le déprimage, c’est-à-dire le pâturage précoce de surfaces initialement destinées à la fauche. Le rendement en foin sera moins bon, mais on gagne sur la mise à l’herbe et on obtient de meilleures valeurs alimentaires pour les foins. Cela s’intègre à la planification des pâturages, c’est-à-dire l’affectation de parcelles pour le pâturage de printemps, d’autres parcelles pour les stocks et enfin celles qu’on pense pouvoir déprimer. Seconde technique, le pâturage en fin d’hiver de cultures fourragères intercalaires entre deux cultures constitue une solution complémentaire pour anticiper la mise à l’herbe (en association du RGI avec du trèfle incarnat, par exemple).…

AC

Vous pouvez retrouver cet article complet dans notre édition papier du 22 février 2019.

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Le Cegid Innovation Store place l’innovation métiers au cœur du magasin


Back to basics ? Si le Cegid Innovation Store regorge d’innovations dédiées au retail, l’éditeur de solutions a souhaité insuffler dans son laboratoire une approche qui remet l’innovation au centre du point de vente dans son ensemble. Pour la 3e édition, Cegid a repensé son showroom et l’a agrandi en dédiant un espace de démonstration à la réserve, pour une surface de 50 m² soit 15 m² supplémentaires : « L’arrière boutique est le lieu de l’omnicanalité« , précise Nathalie Echinard, directrice de l’activité retail. C’est là que sont organisés les dispositifs liés au click&collect, à l’e-réservation. Montrer cet espace permet de montrer le rôle essentiel de la logistique pour le point de vente« .

 

LA RFID, du stock aux réseaux sociaux

Emblématique de cette vision omnicanale, la technologie RFID, utilisée à la fois pour le pilotage des stocks, l’encaissement et l’analyse des interactions clients sur les réseaux sociaux ou le web concernant leur expérience d’achat et les produits identifiés ou achetés. « La RFID est utilisée de l’arrivée de la marchandise à la vente et au-delà« , poursuit Nathalie Echinard.

 

Cegid travaille ainsi avec Primo1D, une start-up qui encapsule des circuits électroniques dans un tissu qui devient connecté, et qui fournit ainsi un outil de traçabilité utilisé dans la gestion d’inventaires, la limitation des fraudes ou encore la facilitation des retours. « A l’ère du commerce unifié marqué par la convergence offline-online et la multiplication des points de contact, il est essentiel de saisir toutes les opportunités de vente et de croissance en s’appuyant sur les solutions retail, magasins et back-store les plus performantes« , explique-t-on chez Cegid. 

 

Des innovations qui collent aux usages

Ouvert en 2010 à Lyon et conçu comme une boutique, le Cegid Innovation Store rassemble les dernières innovations conçues par Cegid et ses partenaires. Si depuis ses débuts, il est constamment enrichi de nouveautés, d’autres innovations ont quant à elles été abandonnées, comme les vitrines connectées. « Aujourd’hui, il faut que l’innovation soit utile pour les métiers que nous adressons, résume Nathalie Echinard. Certes c’est un laboratoire, mais il faut que les tests démontrent son intérêt« . Nedap propose ainsi un outil de surveillance des articles utilisant lui aussi la RFID, comme Frequentiel qui édite des logiciels et services RFID pour améliorer la gestion de production, la gestion des stocks, le transport et la logistique.

 

D’autres innovations sont mises en situation pour démontrer que les technologies doivent avoir avant tout des applications concrètes. C’est le cas de bon nombre de solutions mobiles dédiées aux vendeurs, comme Shopping/Cataloging/Clientelling de Cegid (application pour vendeur élaborant les scenarii possibles de vente) ou la solution d’Adyen (paiement mobile). Parmi les autres autres technos mises en avant, un robot Pepper dédié à l’accueil en magasin pour favoriser les interactions avec les clients, ainsi que les écrans connectés d’Intuiface (écran qui formule des informations sur les produits ou des recommandations via un QR Code) et Dynamic View (qui permet au client de se prendre en photo et demander l’avis de ses proches via mail ou réseaux sociaux). 

 

Pepper © Cegid

 

Les solutions d’autres start-up, comme Music Work (playlist générée selon l’identité de marque), V-Cult (réalité virtuelle dédiée à la formation), Valtech (catalogue produits en réalité virtuelle), High Connexion (appli pour montre permettant de recevoir une notification en cas d’e-réservation) ou Fitizzy (assistant shopping dédié aux mensurations), sont également exposées. « Dans l’ensemble, ce sont des innovations qui répondent aux usages. Elles ne sont pas nouvelles mais elles ont fait leurs preuves dans l’amélioration des performances commerciales« . En tout, 25 entreprises, parmi lesquels Aures, Epson, HP,  Stackr, Visiativ et Zebra, sont partenaires du Cegid Innovation Store. 

 

Fitizzy © Cegid

 

Valtech © Nicolas Rodet

 

Capitaliser sur l’expérience in-store

A l’image de l’approche omnicanale qui touche aujourd’hui l’ensemble des retailers, l’heure n’est donc pas à la révolution technologique, mais à l’expérimentation et à l’amélioration. « Il y a quelques années, certains n’hésitaient pas à prédire la disparition des magasins, rappelle Nathalie Echinard. Or un magasin qui se réinvente, en proposant un service comme le wifi, un espace d’apprentissage ou de loisirs, attire les clients. L’aspect humain, qui s’oppose au conseil statique d’un site web, est aussi essentiel pour offrir une expérience différenciante« . Parmi les exemples cités par la directrice retail, fraîchement revenue du NRF 2019, la marque cosmétique Glossier, « bluffante autant pour l’expérience en boutique que pour le produit vendu« .

 

D’ailleurs, le secteur de la cosmétique est un excellent exemple de transformation omnicanale réussie. Confrontées à des difficultés liées à la mobilité et à l’encaissement du fait d’une exposition fréquente en corner, « les marques beauté ont adopté très tôt des outils pour aider les vendeurs à unifier les comptes clients, et sont ainsi très matures sur la gestion des programmes de fidélité ».

 

« Le retail est entré dans l’ère du commerce unifié, conclut Nathalie Echinard. Les retailers ont besoin d’une plateforme omnicanale en temps réel et dans le cloud« . Ce dernier point fait d’ailleurs l’objet d’une offre Cegid à ses clients en Asie, continent sur lequel elle opère également. La société vient par ailleurs de signer la marque australienne Aesop sur son offre cloud.





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Administrateur National Adjoint de Gestion du Matériel, NO-A


DATE DE PUBLICATION:                     21 février 2019 

 DATE LIMITE DE DÉPÔT DES CANDIDATURES:     22 mars 2019     

 SECTION ORGANISATIONNELLE:                               SCM/Section Entrepôt intégré

LIEU D’AFFECTATION:                      Plusieurs

NUMÉRO DE LA VACANCE:                     MONUSCO/29/SCM/2019  

 Vacance ouverte exclusivement aux ressortissants de la République Démocratique du Congo 
 Valeurs Fondamentales des nations unies : Intégrité, Professionnalisme, Respect de la Diversité   
Introduction 
Cadre organisationnel et Rapports hiérarchiques :  Ce poste est à pourvoir au sein de la Section Entrepôt I           . LA N A        O .  
Rôles et Responsabilités 
Dans les limites des pouvoirs qui lui   A      matériel aura la charge des responsabilités suivantes : • Se disposer à aider le Superviseur dans toutes matières relatives aux principes directeurs et procédures régissant la gestion du matériel de la mission hors Siège pendant leur cycle de vie. • Intervenir dans la planification des opérations de gestion du matériel, suivre les progrès au travers de    données enregistrées dans la base de données et les rapports  ,          pour se conformer aux normes et objectifs organisationnels. • Planifier et mettre en place des descentes régulières sur terrain, des inspections physiques et vérification du matériel de la mission. • Assurer la liaison avec les Unités à comptabilité autonome, le Service des achats (par appel      Côle des Mouvements de la mission sur les matières relatives au Contrôle des stocks, Réception et inspection ains        la mission. • I     limination adéquate du matériel dangereux et des biens ray  . • Tenir des dossiers et fichiers au contenu vrai et auditable, tant en version dur quen format électronique pour rendre compte sur le matériel de la Mission en conformité aux Instructions administratives, aux directives de LDS/DFS et aux procédures opérationnelles permanentes de la Mission sur la gestion du matériel. • Surveiller les        par le canal des systèmes    E  que    é de réception et inspection sont préparés au travers du système électronique de gestion de stocks. 
Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la  Stabilisation en République démocratique du Congo  
United Nations Organization Stabilization Mission  in the Democratic Republic of the Congo  
12, Avenue des Aviateurs –  Gombe  Kinshasa, RD Congo – BP 8811   
Tél. +243 81 890 5000 +243 81 890 6000 MONUSCO  
United Nations Organisation Stabilization Mission  in the Democratic Republic of Congo   
• Aider à assurer le suivi en temps opportun      ériel se trouvant dans la mission, en utilisant et en en améliorant les outils analytiques de gestion des stocks,   -clés de performance spécifiques à la mission et les plans         . • Se disposer à aider le Superviseur dans la compilation et la composition des Procédures opérationnelles permanentes (SOP) et des graphiques afférents à tous les aspects des activités de gestion du maté        de la Section/Unité, dont notamment, les termes de référence et les Job descriptions des membres du personnel;  intervenir dans la préparation des rapports de performance périodique conformément au régime de rapportage trimestriel du LSD, en       ; préparer des rapports statistiques corrects et auditables pour gestion au sein de la mission et le LSD/DFS ;          • I             es informations en rapport avec lactif immobilisé,         fichiers du matériel, intervenir dans la préparation et la vérification des rapports financiers   IPSAS sur PP&E et le stock (   , rapports mensuels),           LSD. •          .   
   Compétences: • Professionnalisme :  Connaissance des opérations, pratiques et procédures de gestion du matériel. Capacité à préciser les règles du métier dans un domaine spécifique de la chaîne de gestion des approvisionnements. Tirer fierté de son travail et de ses réalisations ; Faire preuve de compétence professionnelle et de maîtrise du sujet  A  tion de ses tâches la                         ; Agir pour des motifs professionnels plutôt que personnels ; Persévérer face aux obstacles et aux difficultés ; Garder son calme dans les situations de crise ;                             les domaines .    
• Esprit d’Équipe :  C         O ; Solliciter les apports, apprécier à leur juste valeur les idées et la compétence de chacun et être prêt à apprendre de lui ; Faire         ; Accepter les                 position propre             ans ses échecs.  
• Aptitudes à Planifier & Organiser:  Définir clairement des buts compatibles avec les stratégies convenues ; Hiérarchiser les activités et tâches prioritaires; modifier les priorités en fonction des besoins ; Prévoir suffisamment de temps et de ressources pour mener sa tâche à bien ; Tenir compte des risques et des imprévus dans la planification             ; Tirer le meilleur parti du temps dont on dispose.  
• Études & Experience :     Diplôme universitaire de deuxième cycle ou équivalent en Administration des Affaires, gestion logistique, gestion de la chaîne des approvisionnements, ou autres domaines apparentés. Un diplôme universitaire de premier cycle combiné à un minimum de deux (2)     acquise progressivement en responsabilité dans la gestion du matériel, contrôle du matériel et gestion des biens est exigée, et peut être accepté en lieu et place du diplôme universitaire de maîtrise. L précédente en contrôle des stocks dans des missions UN hors Siège est un avantage. L    SAP/Umoja, IPSAS, est un avantage supplémentaire. La compétence en matière applications informatiques du domaine de gestion du matériel et la familiarité avec la 
gestion des bases des données est essentielle  
• Langue  L   français sont les langues de travail du Secrétariat des Nations Unies. Pour ce          ée. La     officielle des Nations Unies est un avantage.  .   
Mode d’évaluation L’évaluation des candidats qualifiés peut inclure un exercice d’évaluation ou un entretien basé sur l’évaluation des compétences, ou les deux.    
COMMENT POSTULER 
1. Les candidats intéressés et qualifiés devront soumettre leurs demandes avec lettre de motivation ensemble avec le formulaire (P-11) ci-joint appelé Fiche de Notice Personnelle des Nations Unies uniquement. 2. Pour une notice personnelle en ligne, veuillez visiter https://inspira.un.org pour générer une fiche PHP) 3. Ne soumettre les demandes que par courriel UNIQUEMENT à: [email protected]org  Le dépôt de courrier ne sera pas accepté. 4. Tous les candidats sont TENUS d’indiquer le numéro de la vacance de la MONUSCO pour laquelle ils adressent leur demande sur la ligne dfe l’objet dans leur curriel. ex. :  MONUSCO/29/SCM/2019         5. Ils sont tous TENUS d’indiquer le numéro de téléphone et l’adresse de courriel avec le lieu d’adresse. Les demandes sans numéro de téléphone et adresse de courriel et lieu d’adresse NE SERONT PAS ACCEPTÉES. 6. Les demandes reçues après la date limite ne seront PAS ACCEPTÉES.  7. SEULS les candidats retenus seront contactés pour un test ÉCRIT de CORROBORATION et un TEST basé sur l’évaluation des compétences. 8. Conformément à la politique des Nations unies sur la parité du genre, les candidates qualifiées sont vivement invitées à postuler. 
LES NATIONS UNIES NE PERCOIVENT AUCUN FRAIS A UN QUELCONQUE STADE DU PROCESSUS DE RECRUTEMENT (DEMANDE, TRAITEMENT, ENTRETIEN, FORMATION NI DES FRAIS DE QUELCONQUE NATURE). LES NATIONS UNIES NE S’INTÉRESSENT PAS AUX INFORMATIONS SUR LES COMPTES BANCAIRES.  



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Avec l’e-commerce, les boutiques ont encore des idées en stock


 

L’e-commerce n’a pas tué la vente physique, certes, mais il lui a cependant parfois créé de sérieux problèmes et lui a imposé une transformation à marche forcée. Peu d’enseignes physiques se vanteront de ne pas avoir peur du loup, Amazon.

Par ailleurs, les consommateurs ont des attentes auxquelles elles doivent bien répondre. Les boutiques évoluent, mais sans cesser de se préoccuper de rentabilité. « Les vaches grasses du retail sont un peu derrière nous » commente Romulus Grigoras, PDG de la startup OneStock.

La survie : les synergies entre le digital et le physique

Editeur de solutions SaaS et spécialiste de l’omnicanal, il juge donc qu’aujourd’hui, « la seule façon de s’en sortir, c’est les synergies entre le digital et le physique, qui font que les marques peuvent tirer leurs épingles du jeu, survivre et même prospérer dans cet environnement. »

En France, les marges de manœuvre sont importantes pour nombre d’enseignes avec une activité e-commerce contribuant souvent à hauteur de seulement 5 à 10% du chiffre d’affaires global, contre 15 à 20% au Royaume-Uni, par exemple.

Et si les synergies sont essentielles, c’est car il est difficile, sinon impossible, de lutter frontalement contre un mastodonte tel qu’Amazon. Pour l’expert interrogé par ZDNet, la boutique physique est donc à la fois une faiblesse et une force face à ces acteurs du e-commerce. L’autre challenge consiste à se développer en ligne sans faire s’effondrer sa rentabilité.

« Dans le nouveau monde où les coûts d’acquisition client ont explosé, même avec une forte croissance sur Internet, la rentabilité est encore à chercher pour beaucoup de marques » note Romulus Grigoras, qui rappelle en outre que salaires et loyers dans le retail physique ont eux aussi augmenté.

Un second souffle est cependant possible pour les magasins, à condition donc de trouver ces fameuses synergies. Lors du dernier Paris Retail Week, Gildas Minvielle, le directeur de l’observatoire économique de l’IFM, donnait un exemple de ces synergies :

« La frontière entre le online et le offline est de plus en plus poreuse, et lorsque vous réservez un article sur Internet pour le payer ensuite en magasin, ce chiffre d’affaires est imputé au magasin. » Le concept du « click & collect » s’est en effet largement développé ces dernières années.

OneStock propose d’aller au-delà de ce modèle au travers du « click & collect unifié », présenté comme « plus intelligent », offrant plus de possibilités et potentiellement des ventes supplémentaires pour les enseignes. Il s’agit ainsi de combiner plusieurs sources d’expédition (magasin, entrepôt, fournisseur, …) et options de livraison (en magasin, à domicile, etc.).

Le ship from store, une « mini révolution »

Ces combinaisons logistiques et scénarios d’achat permettent de proposer du « ship to store », « ship from store », « reserve & collect », « order & collect », etc. Mais la simplicité apparente pour le consommateur cache en vérité une grande complexité et suppose en outre une vision unifiée des stocks – un casse-tête dans le secteur – ainsi qu’une orchestration en temps réel des commandes.

« Le client se présente dans un magasin pour acheter un produit, qui n’est pas dans ce magasin. Le vendeur va néanmoins prendre la commande et le client pourra alors choisir de récupérer le produit dans un autre magasin, à proximité de son lieu de travail. Mais la commande peut comporter plusieurs articles, dont certains proviennent d’un entrepôt, un autre d’un 3e magasin, un article d’un fournisseur » illustre Romulus Grigoras.

Et cette complexité est souvent accrue encore par des systèmes informatiques (ERP, gestion des stocks, outils de caisse, plateforme e-commerce) du retail souvent anciens et hétérogènes, constituant un obstacle à la mise en place d’une véritable omnicanalité.

Pour le fondateur de OneStock, cet environnement technique nécessite donc des logiciels « agiles qui se greffent sur un système informatique existant et permettant de construire des ponts sans tout chambouler. »

Pour permettre aux enseignes de proposer du click & collect ou du ship from store, la solution SaaS de l’éditeur va ainsi réconcilier les données de stock, c’est-à-dire unifier les différents stocks : magasins, entrepôts… En clair, les différents canaux de vente de l’entreprise.

La première étape consiste donc à calculer/estimer le stock unifié et à le rendre disponible à la vente, quel que soit le mode d’achat choisi par un client, qu’il se rendre en boutique ou sur le site e-commerce.

La seconde étape, et autre sujet de complexité, est l’orchestration des commandes afin de déterminer, et en partie automatiser, le choix des points d’expédition en fonction de critères business définis par la marque.

Le digital peut tout, mais avec des boutiques

« Certaines marques privilégient la rentabilité de la commande. Il faut donc éviter les envois multiples. D’autres préfèrent mettre l’accent sur la rapidité, ce qui suppose des expéditions locales pour livrer plus vite chez le client. »

L’orchestration vise ainsi à coordonner les différents points de stock pour honorer une commande, tout en respectant des contraintes business et les engagements de livraison au client. Une manière donc d’aller au-delà du simple click & collect, qui ne « permet pas forcément de vendre plus » selon notre expert.

Il s’agit toutefois d’un changement de modèle, qui ne passe pas seulement par l’outillage technologique. Des évolutions organisationnelles sont aussi nécessaires, comme des tâches des vendeurs en magasins, notamment dans le cas du ship from store, soit de la livraison depuis le magasin.

Plusieurs enseignes ont mis en œuvre ce mode de livraison, comme Orchestra, Kaporal, Truffaut ou Intersport. Romulus Grigoras va jusqu’à parler de « mini révolution dans le retail. » Pour quel motif ? En permettant de résoudre le problème de la rupture de stock, un « problème beaucoup plus structurel pour le business. » Or la rupture, c’est une vente manquée.

Une vision unifiée des stocks permettrait ainsi dans l’e-commerce, en branchant le stock des magasins et pas seulement des entrepôts, d’augmenter très significativement le chiffre d’affaires e-commerce, de 20 à 30 fois, parfois plus encore, met en avant le fondateur de OneStock.    

« Cela donne aussi un second souffle à ces petits magasins de périphérique, qui ont une clientèle en baisse. Grâce au ship from store, le site e-commerce leur apporte des clients (…) C’est donc une mini révolution. Dans l’e-commerce, car vous avez beaucoup plus de stocks, vous permettant de réaliser plus de ventes. Et aussi dans le retail physique car cela donne du nouveau business aux magasins. »

Ce n’est pas le (ex)directeur de l’innovation d’Etam, Jean Bernard Della Chiesa, qui dira le contraire. « Le digital peut tout, mais seulement parce qu’il y aura des magasins. Les magasins sont quand même la seule réserve de proximité répliquée X fois sur le territoire. Le magasin est une réserve déportée » déclarait-il lors du Paris Retail Week 2018.

Le ship from store est une piste de développement possible pour les marques disposant d’un réseau de boutiques et d’une activité e-commerce. Le rythme de transformation ne devrait pas ralentir cependant. D’autres technologies se profilent déjà, comme l’intelligence artificielle, par exemple pour la reconnaissance d’image sur le site e-commerce, et dans les interfaces conversationnelles. Le commerce n’a pas fini de devoir évoluer.





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