nomination en gestion obligataire chez BNPP AM Par Cercle Finance


© Reuters. BNP Paribas: nomination en gestion obligataire chez BNPP AM

BNP Paribas (PA:) Asset Management (BNPP AM) annonce la nomination d’Olivier de Larouzière au poste nouvellement créé de responsable global multi-stratégies au sein de son équipe gestion obligataire, à partir du 7 janvier 2019.

Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable des équipes et de la gestion de l’ensemble des stratégies plurisectorielles. Il pilotera le développement et la mise en oeuvre du processus d’investissement multi-stratégies ainsi que l’innovation produits.

Olivier de Larouzière était précédemment co-responsable de la gestion obligataire chez Ostrum Asset Management (anciennement Natixis (PA:) Asset Management), où il a travaillé pendant 16 ans, après avoir occupé le poste de responsable rates & aggregate.

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Le Grand Forum du Patrimoine change de dimension !


Banque

GrandForumPatrimoine 410 200

GrandForumPatrimoine 410 200

Pour sa 3e édition, le Grand Forum du Patrimoine change de dimension et investira le Palais des Congrès jeudi 11 juin 2019 pour devenir le rendez-vous privilégié des acteurs du patrimoine à Paris. Plus de 1 000 visiteurs sont attendus. 

Organisé par le magazine Gestion de Fortune avec le concours des associations professionnelles, le Grand Forum du Patrimoine est placé sous le signe de l’expertise et du networking.

Au programme : une journée d’ateliers, de formations et de conférences ponctuée par un déjeuner convivial, l’occasion pour les participants d’actualiser leurs connaissances, de partager leurs expériences et d’établir de nouveaux contacts. Le 11 juin, une date à noter dès à présent dans vos agendas !

Fidèle à sa vocation, le magazine Gestion de Fortune se fera également l’écho des débats qui animent la profession et des problématiques concrètes rencontrées par les clients.

Le programme détaillé sera disponible courant janvier mais 15 ateliers, animés par des experts de premier plan et couvrant l’ensemble du champ d’action de la profession, sont déjà connus : 

– DÉMEMBREMENT, VIAGER, MEUBLÉ… 
Saisir les nouvelles opportunités d’investissement immobilier

– PRIVATE EQUITY 
Investir dans le capital-investissement pour trouver de la performance 

– ASSURANCE VIE : TROUVER LE BON DOSAGE RENDEMENT/RISQUE
Fonds euros, eurocroissance et unités de compte : les trois piliers de l’assurance vie 

– L’EFFET L’IFI 
Quelles stratégies et quels dispositifs pour défiscaliser 

– DIGITALISATION DU CABINET 
Robo-advisors, agrégateurs de compte, CRM… les outils indispensables à l’activité du CGPI 

– OPCI ET SCPI 
Les deux déclinaisons de la pierre-papier 

– L’ÉPARGNE SALARIALE 
Le renouveau depuis la loi Pacte ? 

– ASSURANCE VIE LUXEMBOURGEOISE 
Sécurité, expatriés, fonds interne dédié : les trésors cachés du Grand-Duché 

– ISR 
L’impact investing gagne du terrain 

– GESTION ACTIVE ET GESTION PASSIVE 
Stock-picking vs ETF : match amical ou frères ennemis ? 

– FONDS STRUCTURÉS
La locomotive des unités de compte en assurance vie 

– FONDS THÉMATIQUES 
Biotech, robotic, silver, etc. : un nouvel eldorado ? 

– FONDS ANTI-CHOC 
La performance absolue à la rescousse 

– TRÉSORERIE D’ENTREPRISE 
Les meilleures solutions pour gérer le cash 

– CRÉDIT PATRIMONIAL
Le crédit comme 4e classe d’actifs

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site www.grandforum.fr

Nous vous recommandons également de vous abonner à nos comptes twitter @GrandForum2019 et @GestionFortune pour suivre l’actualité du #GrandForum2019.







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Amiral Gestion est sorti du capital Par Cercle Finance


© Reuters. Parrot: Amiral Gestion est sorti du capital

Amiral Gestion, agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a déclaré à l’AMF avoir franchi en baisse, le 27 novembre, les seuils de 5% du capital et des droits de vote de Parrot et ne plus en détenir, pour le compte desdits fonds, aucune action.

Ce franchissement de seuils résulte d’une cession d’actions Parrot hors marché.

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Bourse : les meilleures idées des spécialistes du «stock-picking»



La conférence «Et Demain !?», réunion annuelle des «stock-pickers» figurant parmi les meilleurs de la place, a permis d’identifier des sociétés prometteuses en Bourse. Mais les gérants présents ont aussi fait part de leurs réserves pour l’année prochaine.

Organisée par Stéphane et Magali Toullieux, la conférence annuelle «Et Demain ?!» s’est tenue durant la matinée du 23 novembre à la Comédie des Champs Elysées, rue Montaigne à Paris, réunissant plus de 200 professionnels de la finance.

La réunion a démarré par quelques mots de Stéphane Toullieux évoquant «une année terrible sur les marchés». Elle a regroupé quatre tables rondes composées de gérants des sociétés de gestion spécialisées dans le choix de titres («stock-picking»), partenaires de l’évènement : Athymis Gestion, Keren Finance, Mandarine Gestion, Montpensier Finance, Trusteam Finance, plus un spécialiste du private equity, ACG Management.

La matinée a aussi été rythmée par plusieurs participants extérieurs, intervenant à leur tour entre chaque table ronde : le directeur général de Quantalys, Jean-François Bay, le dirigeant du Liberté Living Lab, Thomas Cottinet, le fondateur de KOEO, Jean-Michel Pasquier, le dessinateur Gabs et le dirigeant politique Jean-François Copé.

La première table ronde animée par Stéphane Toullieux, président d’Athymis Gestion, regroupait Guillaume Dard, président de Montpensier Finance, Raphaël Elmaleh, président de Keren Finance et Marc Renaud dirigeant de Mandarine Gestion.

Attention au conflit commercial entre les États-Unis et la Chine 

Pour Guillaume Dard, le principal sujet de 2019 pour les marchés sera le développement ou non de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. L’économie chinoise a ralenti depuis six mois, entrainant vers le bas l’Allemagne et la zone euro.

Certes, les nouvelles ne sont pas bonnes mais la question est de savoir si la baisse des cours ne reflète pas déjà la dégradation de l’environnement économique et politique.

Un catalyseur positif pourrait aussi venir du changement de ton du président de la Réserve Fédérale, Jerome Powell, devenu moins agressif sur son programme de remontée du taux directeur.

Marc Renaud évoque une décélération de la croissance mondiale en 2018 préfigurant un haut de cycle et un possible retournement plus marqué de l’activité industrielle. Surtout si les relations entre les américains et les Chinois s’enveniment.

Une première réponse aura lieu fin novembre, pendant le G20, même si le président américain Donald Trump reste imprévisible.

Le gérant du fonds Mandarine Valeur estime toutefois que certains secteurs redeviennent séduisants après la baisse, comme les banques (BNP Paribas, Banco Santander) et les matières premières (BP, Shell, Total, Arcelormittal), pourvu que l’économie mondiale ne tombe pas en récession. Mais le discours des chefs d’entreprise depuis trois mois confirme le ralentissement conjoncturel.

Raphaël Elmaleh constate une remontée de la prime de risque et de la volatilité, un recul de l’appétit pour les émissions de titres sur le marché primaire, une montée des populismes et la fin des stimulations monétaires, qui rendent peu attrayantes les échéances longues sur les obligations.

Le gérant de Keren Patrimoine met en avant le risque de contagion en Europe et dans les pays émergents lié à la hausse des taux d’intérêt aux États-Unis et à la vigueur du dollar.

La situation italienne génère par ailleurs de l’instabilité. Il privilégie donc des échéances courtes sur des obligations privées. Il investit notamment sur des obligations à haut rendement comme Rallye 2019 et Vallourec 2019 pour profiter des sur-réactions de marché aux mauvaises nouvelles.

Retour sur les opérateurs télécoms

La deuxième table ronde regroupait Jean-Sébastien Belay de Trusteam Finance, Arnaud Chesnay de Athymis Gestion et Eric Tibi d’Amiral Gestion.

Selon Jean-Sébastien Beslay, les dix ans de fête liés à l’argent gratuit ont pris fin, les banques centrales ont sifflé la fin de la récréation et les investisseurs se réveillent avec la gueule de bois.

Mais une tendance de fond parait durable, avec la révolution digitale, qui fait tomber les barrières à l’entrée, remet en cause les chateaux forts et fait émerger de nouveaux acteurs de plus en plus puissants, dans les cosmétiques, le luxe, etc.

Le gérant de Trusteam ROC privilégie des entreprises affichant la meilleure satisfaction client, comme Samsung, Michelin, Neopost.

Il identifie de nouvelles opportunités, notamment dans les télécoms qui devraient bénéficier de la réduction du nombre d’opérateurs encouragée par les gouvernements et de l’arrivée de la 5G.

Arnaud Chesnay apprécie des sociétés qui répondent aux besoins de la génération des Millenials (18-35 ans). Le gérant du fonds Athymis Millenial Europe investit dans le fabricant d’ingrédients naturels, Kerry Group, dans le loueur automobile Sixt et dans le fabricant de semi-conducteurs impliqué dans la voiture autonome, STMicroelectronics.

Eric Tibi apprécie des valeurs très décotées, comme Iliad, Valeo ou Fnac Darty. Il investit dans des sociétés comme Easyjet ou Whitbread.

Mais le gérant reste prudent, les actions américaines restant chères, avec un PER de Shiller (calculé sur les profits moyens des dix ans passés) évoluant à 30 contre une moyenne à long terme plus proche de 20. Le fonds Sextant Grand Large n’est investi qu’à 30% en actions.

Priorité au cash et aux échéances courtes sur les obligations 

La troisième table ronde réunissait Benoit de Broissia de Keren Finance, Laure Oriez de Trusteam Finance et Jacques Sudre de Amiral Gestion.

Laure Oriez évoque le retour du risque politique et la désynchronisation de la croissance mondiale qui limitent les initiatives. La gérante de Trusteam Patrimoine avait déjà 30% de liquidités fin 2017.

Benoit de Broissia souligne le retour de la prime de risque sur les obligations qui met un terme à l’illusion de la liquidité sur de nombreux titres privés. Il apprécie des titres à courte échéance, des oblications convertibles en dehors de la monnaie et des titres subordonnés perpétuels.

Au sein du fonds Keren Fleximmo, il apprécie des foncières comme Gecina, qui présentent désormais une décote sur la valeur de leurs immeubles.

Jacques Sudre reste prudent face à la remontée des taux d’intérêt et à la dégradation de certaines signatures dans le «haut rendement».

Le gérant du fonds Sextant Bond Picking conserve 40% de cash pour le moment. Mais il reste à l’affut sur des titres délaissés, comme l’obligation convertible Safilo à échéance 2019 qui rapporte plus de 7%.

Profiter des soldes sur les petites valeurs

La quatrième table ronde orientée sur les petites et moyennes valeurs regroupait Adrien Dumas de Mandarine Gestion, Marion Casal de Montpensier Finance, Guillaume Gandrille d’Athymis Gestion et Stéphane Poupault chez ACG Management.

Adrien Dumas explique la contre-performance des petites valeurs par des sorties importantes de capitaux dans les fonds spécialisés.

Le gérant de Mandarine Active concentre ses achats sur des modèles d’activité différenciants et sur des entreprises dont les valorisations ont baissé malgré des perspectives bénéficiaires inchangées. C’est le cas pour Neste Oil (raffinage et biodiesel) ou Kingspan Group (matériaux de construction).

Marion Casal constate une bonne dynamique des chiffres d’affaires mais des déceptions sur la rentabilité des entreprises de taille moyenne au troisième trimestre, en raison de la hausse des matières premières et des coûts de distribution.

La gérante du fonds Quadrator achète des thématiques de long terme, comme l’industrie 4.0 représentée par le logisticien Datalogistic, le spécialiste des équipements sportifs Technogym et le fabricant de papier Outamaki.

Guillaume Gandrille concentre ses investissements sur des sociétés de croissance participant au bien être collectif. Le gérant du fonds Athymis Better Life apprécie des titres comme le spécialiste norvégien du recyclage Tomra Systems ou l’américain Intuitive Surgical, qui vend des robots utilisés dans la chirurgie.



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Eiffage révolutionne la gestion de son parc matériel


Du tournevis à la tractopelle, en passant par les élingues. Eiffage possède un parc de plusieurs centaines de milliers de matériels et d’équipements dont la valeur de renouvellement avoisine les 3 milliards d’euros. Quant à la maintenance de ces « actifs », elle oscille par an entre 5 et 7 % de cette valeur. Pourtant, pour gérer ce parc pharaonique et très varié, Eiffage s’est longtemps reposé sur des méthodes « à l’ancienne » et un système d’information vieillissant, complexe et inadapté.

Devant un renouvellement IT inévitable, le groupe a saisi l’opportunité en 2016 de remettre à plat sa stratégie en numérisant et en unifiant presque totalement le suivi de ses matériels avec un seul et unique EAM (Enterprise Asset Management).

Mikael Goeta Directeur MOA SI Groupe EiffageMikael Goeta Directeur

MOA SI Groupe Eiffage

Mikael Goeta, Directeur MOA SI Groupe – Département Métiers, explique pour le magazine « Applications & Données », le déroulé de cet énorme projet, aujourd’hui opérationnel. Il revient dans cet entretien en profondeur sur toutes les étapes de cette aventure: du constat initial, aux premiers bénéfices du déploiement trois ans plus tard, en passant par le choix de l’éditeur et de l’outil (Infor), sans oublier les contraintes qu’il a dû gérer, l’intégration avec l’ERP ou les évolutions qui restent à venir (dont l’IoT) pour peaufiner cette transformation numérique industrielle emblématique à plus d’un titre.

L’origine du projet

LeMagIT : Quel besoin métier a donné lieu à ce projet ? Je suppose que vous avez regardé votre parc de véhicules et que vous vous êtes dit « tiens… j’ai un problème ». Quel était ce problème ?

Mikael GOETA : Il était de trois natures.
Le premier problème était purement informatique. Nous étions sur un système vétuste de gestion du matériel en termes de technologies et nous avions besoin de passer dans « le nouveau monde ». Nous étions sur des systèmes AS400, sur des technos OpenROAD et  sur une base de données Ingres. Nous avions donc un vrai problème de capacité d’évolution et de maintenance de ces systèmes… faute aussi de compétences qui n’existent plus. Une des premières motivations a donc été le besoin de nous renouveler d’un point de vue technologique.

Le deuxième problème, qui là est vraiment métier, est qu’au niveau du groupe Eiffage, nous avons recensé plus d’une douzaine d’applications de gestion du matériel. Et toutes adressaient un périmètre organisationnel incomplet. Il nous était difficile d’avoir une vision globale de notre parc.

Nous avons recensé plus d’une douzaine d’applications de gestion du matériel. Et toutes adressaient un périmètre organisationnel incomplet. Il nous était difficile d’avoir une vision globale de notre parc.
Mikael Goeta Directeur MOA SI Groupe Eiffage

La troisième raison est que la gestion du matériel nous impose des obligations réglementaires fortes – entre autres d’entretien – de la même façon que pour un véhicule personnel vous avez des obligations, comme faire le contrôle technique.

Or avant ce projet, nous n’avions pas de solution centralisée, au niveau du Groupe, qui permettait un archivage systématique de nos contrôles et de nos interventions. C’était le rôle du Groupe de doter nos entités de gestion du matériel d’un outil qui permette de répondre à cette exigence.

En fait, il y a aussi un quatrième élément. Nos processus de gestion du matériel étaient très hétérogènes. Ce projet a aussi permis de faire converger l’ensemble des métiers. Entre l’énergie, la route, le génie civil, le bâtiment et le métal, les métiers d’Eiffage sont très différents. Or ces métiers utilisent et exploitent des matériels et des équipements qui sont eux-aussi très différents. Nous avions des méthodes et des processus de gestion – par exemple de maintenance – qui n’étaient pas harmonisés. Ils étaient propres à chaque métier, voire à chaque entité dans un métier.

Comme nous sommes sur des processus à risque d’un point de vue réglementaire, nous avons voulu harmoniser nos processus et nos modes de fonctionnement, tous métiers confondus. C’est aussi cela qui a motivé ce projet de niveau groupe : faire converger vers des méthodes et des processus communs.

LeMagIT : N’y avait-il pas aussi des problématiques de vol ou d’égarement de matériels ?

Mikael GOETA : Peut-être, mais cela ne faisait pas partie des éléments déterminants dans la prise de décision. L’excellence opérationnelle a été le principal critère.

Remontée des données du parc

LeMagIT : Pouvez-vous me donner des exemples de matériels pour avoir une illustration très concrète de cette diversité ?

Mikael GOETA : Bien sûr. Par exemple dans la route, vous avez beaucoup de tractopelles. Dans la construction, nous avons des grues. Dans l’énergie, nous avons des nacelles. Dans le bâtiment, on a des élingues et des banches – là nous ne sommes plus sur du roulant mais sur du matériel fixe, je dirais même presque sur de l’équipement. Dans les carrières, on trouve des unités industrielles de type concassage et criblages.
En fait avec eMAT, nous gérons tout depuis le petit équipement – des extincteurs – jusqu’aux très gros équipements, les engins roulants (camions-bennes), les grues et les appareils industriels – en passant par les coffrets électriques.

LeMagIT : Comment faites-vous le lien entre vos matériels et l’EAM ? Utilisez-vous des capteurs ? Faîtes-vous de l’IoT ou est-ce de la saisie manuelle ?

Mikael GOETA : C’est un peu des deux. Nous avons deux manières de collecter la donnée : soit par de la saisie, soit par de l’interface avec des tiers.

Je vais vous donner quelques exemples.

Nous avons deux manières de collecter la donnée : soit par de la saisie, soit par de l’interface avec des tiers [et] nous avons la volonté de travailler sur la remontée d’informations directement via des capteurs.
Mikael Goeta Directeur MOA SI Groupe Eiffage

La captation de notre consommation de carburant va se faire via une interface que nous sommes en train de mettre en œuvre avec Total. Cette interface – en cours de développement – va collecter tous les mois l’ensemble de notre consommation de carburant, que ce soit celle des véhicules légers ou celle des engins. Le partage de cette donnée avec le pétrolier sera automatisé via un échange de fichiers. Total déposera un fichier sur un NAS d’Eiffage, et Infor ION (NDR : la plateforme sous-jacente des produits d’Infor) l’importera et l’intègrera dans l’EAM.

L’autre méthode, c’est de la saisie sur les écrans de la solution EAM. C’est ce que l’on fait aujourd’hui pour le kilométrage. En tout ce sont plus de 200.000 engins et équipements qui vont être gérés dans eMAT. Chaque équipement ou engin possède une fiche matériel. Sur cette fiche, vous avez plusieurs champs de saisie, dont le kilométrage (quand c’est pertinent). L’idée de base est de saisir la donnée directement sur l’écran transactionnel de l’EAM. Mais pour faciliter la vie à nos utilisateurs, nous avons aussi créé une petite interface, cette fois-ci pour Excel, où ils remplissent un fichier. Et toujours via ION, ils peuvent ensuite remonter en masse les kilomètres collectés sur différents compteurs.

LeMagIT : Pensez-vous aller plus loin dans l’automatisation de la collecte des informations liées aux matériels ?

Mikael GOETA : Oui. Nous avons la volonté de travailler sur la remontée d’informations directement via des capteurs. Donc là, effectivement, nous rentrerons directement dans le monde de l’IoT. C’est au menu de notre feuille de route 2019-2020.

En parallèle, les Directeurs du matériel sont en train de travailler en ce moment même avec les constructeurs. Ils équipent déjà les matériels qu’on leur achète – ou que nous leur louons – avec des capteurs qui leur sont propres. Aujourd’hui, on peut aller sur les sites de Caterpillar – qui est un de nos fournisseurs – ou sur celui de Liebherr ou d’autres, et consulter ces données remontées par les capteurs de nos matériels.
Nous travaillons en ce moment avec eux pour exploiter  ces données et les injecter automatiquement dans eMAT.

LeMagIT : Comment imposez-vous aux métiers de remplir ces fiches dans l’EAM ? Descendez-vous systématiquement jusqu’au suivi des tournevis ou suivez-vous surtout les engins les plus coûteux ?

On n’impose rien aux métiers !
Mikael Goeta Directeur MOA SI Groupe Eiffage

Mikael GOETA : On n’impose rien. Ce n’est pas Mikael GOETA ou Eiffage qui décident de la granularité des équipements et des engins qui seront gérés dans eMAT. C’est le métier lui-même.

Bien évidemment, je ne m’opposerai jamais à un métier qui dit qu’il va en faire un maximum ! S’ils le font c’est que l’outil IT répond bien à leurs attentes… parce c’est vrai qu’il est quand même contraignant en terme de saisie, de transactionnel, de suivi. Donc si eux décident d’aller jusqu’au petit outillage (NDR : et certains le feraient), c’est qu’on a dû bien faire notre travail et que l’outil répond aux attentes du terrain. Cela leur permet aussi de savoir où est l’outillage et d’en faire un inventaire exact.

Là, je pense qu’effectivement que – par rapport à votre question sur le vol ou la perte – cela permet très vite de responsabiliser les gens. Cela permet de dire, directement dans eMAT, « toi Monsieur X, tu avais tel matériel, tel outil, ou telle petite chose ». Il faut savoir qu’en termes financiers, on refacture aux chantiers les hommes avec leurs matériels.

Optimisation de la maintenance et automatisation

LeMagIT : Il y a donc également une dimension financière ?

Mikael GOETA : Oui, bien sûr. eMAT est intégré au SI Finance. Le projet permet, en croisant des données de paye et les données de l’EAM, d’injecter des écritures – qui sont à la fois le coût de la personne et le coût du matériel qu’on lui a associé – dans notre ERP Financier et dans notre comptabilité analytique (PeopleSoft).

LeMagIT : Je suppose qu’une des grandes améliorations visées est l’optimisation de la maintenance ?

Mikael GOETA : Oui. La substantifique moëlle de l’outil, ce ne sont pas les caisses à outils, ça c’est plus un effet d’opportunité. Le vrai scope du projet, ce sont effectivement les engins et l’appareil industriel dans le cadre 1/ de la maintenance corrective et préventive, et 2/ de la mise à disposition et du suivi de ces engins vers les chantiers (la demande du chantier, la réservation, la planification des matériels, l’expédition) et le retour du matériel. On retourne ensuite dans un cycle de maintenance curative ou préventive, sur le chantier ou au niveau du parc. C’est vraiment ça le cœur du sujet.

Après, autour de cela, gravitent d’autres modules d’Infor, comme par exemple les achats et les approvisionnements ou la gestion de stocks. Parce que pour faire de la maintenance de matériels, vous avez besoin de pièces et de consommables.

Ceux-ci peuvent être stockés ou pas. Si c’est dans le stock, le module « appro » de eMAT réapprovisionne le stock automatiquement. Et si la pièce n’existe pas dans le stock, je peux la commander directement auprès de mon fournisseur. Dans les deux cas, le coût de la pièce vient s’imputer automatiquement sur le coût global de l’ordre de travail de maintenance de cette opération.

LeMagIT : En revanche, côté ERP vous n’êtes pas Infor. Commence cela s’articule-t-il ?

Mikael GOETA : Non effectivement. Notre avons PeopleSoft. Les choses sont bien délimitées. Le référentiel de données, l’organisation d’Eiffage, les salariés, etc. viennent de l’ERP Finance. Nous ne gérons dans eMAT que le référentiel du matériel.
Après, il y a plusieurs flux qui partent de eMAT vers PeopleSoft.

Le premier concerne les immobilisations. Quand vous mettez en service un nouveau matériel dans eMAT, vous pouvez décider de l’immobiliser. Dans ce cas, nous envoyons les éléments de l’immo (en gros le montant des amortissements et la durée) à l’ERP Finance, et c’est l’ERP qui va gérer l’amortissement.

Le deuxième flux est un flux de commandes et de réceptions. Nous faisons nos commandes et nos réceptions dans le module achat de eMAT. Ces deux éléments sont synchronisés dans l’ERP Finance. Quand l’ERP reçoit la facture du fournisseur, il la rapproche des informations de commande et de réception d’eMAT. De cette manière, lorsque les trois éléments sont égaux, il peut imputer l’opération comptablement et automatiquement.

Dans le cas contraire, l’ERP remonte une alerte sur l’écart constaté – soit à la personne qui a commandé soit à celle qui a réceptionné – pour avoir une justification de correction ou pour refuser l’opération.

Le troisième flux concerne les locations de matériel. Les chantiers louent leur matériel à des entités internes via eMAT. Grâce aux échanges avec l’ERP, le coût d’un matériel loué par une entité interne à un chantier de la même société juridique est écrit automatiquement dans le compte d’exploitation du chantier (à hauteur de la valorisation de la location).

Si, ce qui arrive de temps en temps, une entité loue du matériel à une société d’Eiffage qui n’est pas dans sa société juridique, ou à une société hors Groupe, eMAT envoie à l’ERP des éléments de facturation client. Sur la base de ces éléments de l’EAM, l’ERP va pouvoir émettre une facture client classique.

Choix et déploiement de la solution EAM/GPAO

LeMagIT : Vous avez PeopleSoft, pourquoi et comment en êtes-vous venu à choisir l’EAM/GPAO d’Infor plutôt que celui d’Oracle ?

Mikael GOETA : Ce n’est pas moi qui ai choisi. Ce sont les métiers.

Dans un premier temps, nous avons écrit nos processus et fait un cahier des charges. Puis, nous avons fait une consultation avec huit acteurs du marché.

Dans un deuxième temps, nous en avons retenu quatre pour venir faire une soutenance chez Eiffage, devant une quarantaine de personnes de tous nos métiers (techniciens de maintenance, responsables matériels régionaux, directeurs matériel de branches, chefs d’ateliers, exploitants, etc.).

Chaque éditeur a eu trois heures : une heure et demi pour présenter ce qu’il avait compris du projet et la méthode qu’il comptait appliquer ; et une heure trente pour présenter des maquettes. Nous avions décrit cinq cas d’usages que nous souhaitions voir sous cette forme pour bien saisir l’ergonomie des solutions.

Nous avons fourni au public – notre quarantaine de futurs utilisateurs – un petit outil pour noter en direct la prestation, sur une vingtaine de critères.

Infor a eu, à l’unanimité, les meilleurs résultats. Et de très loin. Après, mon travail a été de valider financièrement la proposition et de m’assurer que fonctionnellement et techniquement ils étaient capables de le faire.

LeMagIT : Quel a été le calendrier du projet après cette sélection ?

Mikael GOETA : La phase d’étude a commencé en février 2016. Le contrat a été signé en juillet 2016. Le lancement du projet est intervenu en septembre.

Ensuite, la phase de conception a duré jusqu’à janvier 2017. Nous sommes partis sur la réalisation et la recette jusqu’à fin juin sur le « core model » et les interfaces. Les deux premiers sites pilote ont été lancés en juillet 2017. Le troisième a été lancé en septembre ; le quatrième en octobre ; le cinquième en novembre ; le sixième en décembre 2017. Ces six sites correspondaient aux six grands métiers d’Eiffage, ce qui nous a permis d’éprouver la solution d’un point de vue technique, robustesse et le plus important, du périmètre fonctionnel (est-ce que l’on répondait bien aux besoins utilisateurs ?).

En mars 2018, nous avons eu le feu vert pour le déploiement général. A partir d’avril, le déploiement à grande échelle a débuté.

Le périmètre ciblé représente 1500 utilisateurs sur plus de 200 sites en France et au Sénégal [et plus de 260.000 engins et équipement].
Mikael Goeta Directeur MOA SI Groupe Eiffage

LeMagIT : Où en êtes-vous aujourd’hui dans ce déploiement ?

Mikael GOETA : Le périmètre ciblé représente 1500 utilisateurs sur plus de 200 sites en France et au Sénégal. Aujourd’hui, nous en sommes à environ 15 %, soit 40.000 engins et équipements gérés dans eMAT, avec 320 utilisateurs, sur une trentaine de sites. Cela représente plus de 3.000 commandes et réceptions effectuées dans l’outil. La totalité du périmètre devrait être équipée en juin 2019.

ROI et conduite du changement

LeMagIT : Avez-vous déjà constaté des premiers ROI ?

Mikael GOETA : Les premiers retours nous montrent que l’outil et les process sont bien acceptés, ce qui est déjà une bonne chose ! Le fait que l’on ait couvert la totalité des processus du métier plait aussi.

La valeur de renouvellement de notre parc est d’environ 3 milliards €. Le coût de sa maintenance varie entre 5 et 7 % de cette valeur, [Avec l’EAM] nous avons vraiment professionnalisé la fonction
Mikael Goeta Directeur MOA SI Groupe Eiffage

Nous avons aussi un inventaire plus précis. Il faut savoir que la valeur de renouvellement de notre parc est d’environ 3 milliards d’euros. Le coût de sa maintenance varie entre 5 et 7 % de cette valeur. Cela pèse ! Mais avec cet outil, nous avons vraiment professionnalisé la fonction, parce que nous avons un vrai « système d’information de gestion du matériel ». Pour moi cela va au-delà de la simple GMAO. eMAT est aussi un outil de budgétisation de nos matériels et de nos investissements, qui sera commun à tout le groupe. C’est un outil pour les opérationnels mais aussi pour les  financiers.

LeMagIT : Avec le recul des premiers déploiements, quel a été le plus gros écueil de ce projet ?

Mikael GOETA : Le revers de la médaille de cette professionnalisation, c’est que l’on impose une démarche, elle-aussi très professionnelle, aux utilisateurs finaux qui n’avaient pas l’habitude de faire des commandes dans un système. Ils le faisaient à l’ancienne, sur un papier qui était faxé, voire au téléphone, en fin de journée. Ils régularisaient après. Le processus était peu informatisé.

Aujourd’hui, ce n’est juste plus possible. Nous avons donc dû expliquer qu’il y avait des actions à faire dans le logiciel. Et que, certes, on a créé en quelque sorte des charges de travail supplémentaires, et que forcément cela prenait du temps… mais qu’en fait ce n’était juste plus du temps caché, comme avant, lorsqu’ils le faisaient sans outil.

LeMagIT : Vous disiez au début de cet échange que vous n’imposiez rien aux usagers. Là, vous dîtes qu’il « n’est plus possible de faire les commandes à l’ancienne » : n’y a-t-il pas une contradiction ?

Mikael GOETA : Non, il n’y a pas de contradiction. On n’impose pas le niveau de granularité des matériels et des équipements que l’on gère dans eMAT. En revanche, certains processus sont obligatoires comme la commande et la réception.

LeMagIT : Quels ont-été les autres défis ?

Mikael GOETA : L’autre défi, c’est que nous avons des utilisateurs qui ont des usages très hétéroclites des systèmes d’information. Certains sont très à l’aise, d’autres pas du tout. En terme de conduite du changement, il a donc fallu que nous sachions gérer un éventail de personnes avec des compétences et des appétences à l’outil informatique extrêmement variées.

LeMagIT : Et côté technique ?

Mikael GOETA : Franchement, il n’y a pas eu de difficultés inhabituelles pour un projet de cette taille. Et surtout, la relation avec Infor a toujours été très bonne. Même dans les moments difficiles, nous avons su nous écouter et trouver des solutions. La preuve, nous continuons à travailler ensemble.



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TrueCommerce Datalliance met à jour sa solution Core Vendor Managed Inventory


— Le logiciel de gestion d’inventaire étend davantage ses capacités de réapprovisionnement externe axées sur la demande —

CINCINNATI, 27 nov. 2018 (GLOBE NEWSWIRE) — TrueCommerce Datalliance, l’un des principaux fournisseurs de solutions de gestion des stocks gérés par le fournisseur (« Vendor Managed Inventory – VMI ») et de réapprovisionnement collaboratif (« Collaborative Replenishment – CR »), a annoncé aujourd’hui la quatrième mise à jour logicielle gratuite 2018 de sa solution principale pour améliorer ses capacités de réapprovisionnement externes axées sur la demande. Les nouvelles fonctionnalités de la mise à jour se concentrent sur l’évolution du secteur de la vente au détail et permettent aux dirigeants d’analyser plus en profondeur les données de l’entreprise.

Doug Bethea, Vice-président de Consumer Goods Solutions, a déclaré : « Les détaillants sont plus que jamais sous pression pour avoir les bons produits sur le marché. Et, en ajoutant des fonctionnalités aux signaux de réapprovisionnement externes dictés par la demande, notre logiciel facilite la tâche des fournisseurs et des distributeurs. De plus, nous avons ajouté une plus grande visibilité sur les transactions d’activité des produits. Les jours de commande, la construction de camions, le stock de sécurité, le point de commande et les voies d’expédition doivent être compris. Nos clients, et les clients de nos clients, vont adorer cette nouvelle fonctionnalité très performante. C’est un autre exemple de la manière dont nous permettons à nos clients d’être plus connectés, plus soutenus et mieux préparés pour la suite ».

Au-delà du secteur de la vente au détail, TrueCommerce Datalliance a ajouté le Manager Dashboard, une application analytique avancée. « Manager Dashboard organise des indicateurs de performance clés (KPI) et permet aux clients de surveiller les workflows quotidiens et hebdomadaires, mais aussi d’identifier les opportunités d’augmentation de la productivité », a déclaré David Hall, Analytics Project Manager. « C’est la première fois que les clients de TrueCommerce Datalliance pourront consulter ce type d’informations et nous attendons à ce qu’ils s’y intéressent avec beaucoup d’intérêt ».

Autres points forts de cette version :

  • les valeurs des données de référence (« Supplier Information Master – SIM ») ont augmenté pour prendre en charge un plus grand nombre de besoins
  • améliorations apportées à de nombreux rapports actuels (par exemple : demande externe / articles inconnus, pertes de ventes, précision des prévisions, récapitulatif après le lancement)
  • visibilité et maintenance des installations pour les jours de commande obligatoires et les jours de commande de construction de camions par voie d’expédition
  • la mise à jour en masse des articles permet désormais l’ajout, la maintenance et la suppression des codes de stratification d’articles
  • options de visibilité supplémentaires pour les produits disponibles à la vente (« Available-to-Promise – ATP »)
  • rapports personnalisables que les clients peuvent gérer eux-mêmes
  • le Manager Dashboard offre une vue KPI complètement structurée

Les clients de TrueCommerce Datalliance peuvent accéder à la liste complète en se connectant à leur compte.

À propos de TrueCommerce

TrueCommerce est le moyen le plus complet de connecter votre entreprise à la chaîne d’approvisionnement, en intégrant tout, de l’EDI à la gestion des stocks, en passant par le traitement des commandes, les vitrines et marchés numériques, votre système commercial et les prochaines étapes. Pour rester en avance sur le marché mondial dynamique d’aujourd’hui, les entreprises doivent pouvoir exercer leurs activités dans plusieurs directions à la fois. Mais trop souvent, cela signifie avoir recours à un trop grand nombre de solutions de montage. Depuis des décennies, TrueCommerce aide les entreprises à être plus connectées, mieux soutenues et mieux préparées pour les prochaines étapes. C’est la raison pour laquelle des milliers d’entreprises, des startups au groupe mondial Fortune 100, dans divers secteurs, font confiance à TrueCommerce.

TrueCommerce : faire des affaires dans tous les sens
Pour en savoir plus, veuillez consulter le site https://www.truecommerce.com.
Pour en savoir plus sur TrueCommerce Datalliance, veuillez consulter www.datalliance.com.

Contact presse
Yegor Kuznetsov, TrueCommerce
703-209-0167
[email protected]



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SUPERVISEUR DES CARBURANTS ET LUBRIFIANTS


OFFRE D’EMPLOI Nº10/2018

SUPERVISEUR DES CARBURANTS ET LUBRIFIANTS  

Namoya Mining SA, une filiale de Banro Corporation, cherche à recruter une personne dévouée, expérimentée et motivée pour pourvoir au poste vacant de Superviseur des carburants et lubrifiants. Située dans un climat tropical, la mine Namoya est la deuxième mine à être exploitée à partir d’une série de concessions d’exploitation minières de la Corporation Banro. Namoya Mining SA est une Mine d’extraction à ciel ouvert d’une capacité de 2 Mtpa avec une usine de traitement d’or Heap Leach. La mine est située dans la province du Maniema, en RDC.  
Objectif et caractéristiques du poste :  
Le candidat retenu coordonnera les activités liées aux carburants et aux lubrifiants pour la mine et remplacera le surintendant responsable de l’entrepôt en son absence.  
Il/elle veillera au respect des procédures de sécurité du site et que les normes, les systèmes, les processus, les politiques et les procédures de gestion soient suivis et que les ressources soient utilisées efficacement pour atteindre les objectifs.  
Principales responsabilités :   
• S’assurer que le déchargement et la distribution du carburant se déroulent de manière sûre et en toute sécurité. • S’assurer que les quantités exactes ont été enregistrées ; • Maintenir l’exactitude des données, le stock disponible par rapport au système ; • Tenir la liste de consommation de lubrifiant ; • Générer un rapport de gestion ; • Surveiller le stock en main (trempage des réservoirs) • S’assurer que toutes les normes SHE sont en place • Vérifier et approuver la facture du fournisseur de carburant ; • Maintenir le registre concernant la réception et la consommation ; • Toute autre tâche correspondant au poste, attribué par le superviseur ; • Superviser les préposés au carburant ; • Effectuer l’entretien et assainissement du lieu de travail ; • Tenir le registre d’inspection ; • S’assurer que tous les travaux effectués le sont en toute sécurité ; • S’assurer que la zone de travail est maintenue propre et sécuritaire ; • S’assurer que les EPI appropriés sont utilisés lors du travail ; • Compiler les rapports hebdomadaires et mensuels   
Qualifications requises:   
      
Siège d’Exploitation : Concession Minière de Namoya, Salamabila, Territoire de Kabambare, Province de Maniema Siège Social : 14, avenue Sergent Moke, Concession Safricas, commune de Ngaliema, Kinshasa,  République Démocratique du Congo Site Web: http://banro.com ID. NAT.: 01-128-N40958H – RCCM: CD/KIN/RCCM/14-B-5012 
• Diplôme et / ou diplôme, de préférence en chaîne d’approvisionnement et / ou en ingénierie. • Doit avoir au moins un brevet de technicien en gestion, possédant 2 à 3 ans d’expérience en gestion des stocks de carburants et lubrifiants. • Bonne gestion du temps, compétences organisationnelles et analytiques. • Posséder un bon jugement et une capacité de prise de décision. • Excellentes compétences en informatique dans un environnement Microsoft Windows. Doit inclure Excel et des compétences démontrées en gestion de base de données et en tenue de registres. • Expérience dans les logiciels de comptabilité, de préférence SAP. • Connaissance efficace, communication orale et écrite en français et en anglais • Excellentes compétences interpersonnelles et de coaching. • Preuve de la pratique d’un haut niveau de confidentialité. • Excellentes compétences organisationnelles.  
Les candidats intéressés pourront soumettre leur curriculum vitae et attestations de services rendus au :  
Surintendant des Ressources Humaines, Namoya Mining SA, Concession Minière Salamabila, Territoire de Kabambare, Province de Maniema ; République Démocratique du Congo ou par e-mail : [email protected] ainsi que [email protected].  
NB. : La lettre de demande d’emploi doit porter le numéro d’offre d’emploi.   
Date de clôture : 05 Décembre 2018.  
Banro Corporation prône la réalisation et le maintien de la diversité et de l’équité dans l’emploi. Les détails sur la société peuvent être obtenus à l’adresse ci-après : http:// www.banro.com   
Fait à Namoya, le 21 novembre 2018 
LA DIRECTION 



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