Karma conjugue anti-gaspillage et gestion des stocks



Si la gestion de stocks et d’invendus est une problématique majeure des restaurants tout au long de l’année, la période estivale est bien souvent particulièrement critique. En proposant des solutions de plus en plus technologiques, les startups de l’anti-gaspillage alimentaire se positionnent depuis plusieurs mois maintenant comme des alternatives responsables… mais aussi rentables !


 


? En quoi ces applications permettent-elles aux restaurateurs de mieux anticiper et gérer leurs stocks ?


? Comment permettent-elles d’associer revenus complémentaires et démarche solidaire ?


? Etat des lieux des pratiques des restaurants français sur l’anti-gaspillage alimentaire


? Quid du cadre réglementaire français actuel sur le sujet ? Peut-on aller plus loin ?


? Quel rôle la Tech a-t-elle à jouer pour soutenir des pratiques de consommation réalistes et in fine durables ?


? …etc


 


À propos de KARMA


Fondée en 2016 en Suède, Karma est une application qui permet aux restaurants, supermarchés, et commerces de proximité de proposer quotidiennement leurs invendus frais, et ce avec une réduction tarifaire d’au moins 50%. Depuis cette application, les consommateurs peuvent eux choisir directement, et précisément, les plats et aliments qu’ils souhaitent récupérer auprès de l’établissement. Ce choix libre et éclairé, effectué en fonction des goûts ou restrictions alimentaires, est la fonctionnalité qui distingue Karma des principaux autres acteurs du secteur.


Depuis son lancement, Karma a contribué à sauver plus de 300 tonnes de nourriture en Europe, en gagnant la confiance de milliers de partenaires et de centaines de milliers d’utilisateurs. La solidité du modèle économique a également convaincu de nombreux investisseurs, notamment lors d’une levée de fonds en Séries A à l’été 2018. Après une croissance fulgurante en Suède et un lancement réussi au Royaume-Uni (totalisant ainsi 50 villes ouvertes en Europe), Karma s’est lancé en France en début d’année 2019.



Source link

Ouverture Abidjan dune confrence sur lvaluation et la gestion des stocks de thonids tropicaux


Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani a procd, mercredi, Abidjan, louverture dune confrence sur lvaluation et la gestion des stocks de thonids tropicaux.

Selon M. Adjoumani, cette runion, qui prend fin jeudi, contribuera faire face de nombreux dfis lis la pche thonire dont la surexploitation des stocks de thonids tropicaux comme lont relev les valuations antrieures et notamment le thon obse, et la comptitivit des entreprises.

Il a prcis que la filire thonire, dont dpendent de nombreux acteurs de la pche industrielle et de la pche artisanale, a surtout et incessamment besoin dtre protge afin quelle continue de jouer pleinement son rle conomique, de pourvoir aux moyens dexistence des professionnels et des acteurs, et de contribuer lapprovisionnement de nos populations en protines halieutiques.

Car cette filire, a ajout M. Adjoumani, grande pourvoyeuse demplois pour les femmes et les jeunes, restera un important levier de lutte contre la pauvret conformment la vision dmergence du pays et aux objectifs du Programme social gouvernemental (PS-Gouv).

Jinvite les acteurs de la filire thonire ivoirienne ainsi que nos experts bien percevoir les dfis auxquels nous sommes confronts, bien apprhender les recommandations de la runion du comit permanent pour la recherche et les statistiques de lICCAT sur lvaluation du stock et bien apprcier les outils et mthodes dvaluation des stocks dans loptique dune meilleure gestion de nos ressources , a recommand le ministre Adjoumani aux experts.

A ce titre, il a mis le vu de la Cte dIvoire quun consensus soit trouv lors de la prochaine runion annuelle par la prise dune recommandation en matire de gestion des thonids tropicaux conformment lavis scientifique.

Etant donn que lattribution des quotas de pche est un lment important de la future recommandation, M. Adjoumani a demand la Commission internationale pour la conservation des thonids de latlantique (ICCAT) de tenir compte des besoins des Etats ctiers en dveloppement, car les populations de ces rgions sont tributaires des ressources qui contribuent assurer leurs moyens dexistence.

Cette rencontre, qui est linitiative du comit dadministration du rgime dentreprise franche de transformation des produits halieutiques et de la direction de laquaculture et des pches, servira galement faire connaitre limpact et les mthodes de mise en uvre des recommandations de la runion du comit permanent pour la recherche et les statistiques de lICCAT sur lvaluation du stock.

(AIP)

bsp/fmo





Source link

Atelier sur la Sécurité Alimentaire à Gitega – nouvelles du Burundi Africa Generation News


SOCIO-ÉCONOMIQUE – Atelier de sensibilisation et de vulgarisation sur les missions et le rôle de l’ Agence Nationale de Gestion du Stock de Sécurité Alimentaire (ANAGESSA).

Burundi : Atelier sur la Sécurité Alimentaire à Gitega ( Photo : RTNB.BI  2019  )
Burundi : Atelier sur la Sécurité Alimentaire à Gitega ( Photo : RTNB.BI 2019 )

GITEGA ( Capitale du Burundi), Mercredi 17 juillet 2019 – Dans le cadre de la Politique Intérieure, notamment Socio-économique et Agricole des Barundi, Le Ministère burundais de l’Agriculture a organisé un atelier, destiné aux cadres et responsables de ce ministère, concernant la sensibilisation et la vulgarisation sur les missions et le rôle de l’ Agence Nationale de Gestion du Stock de Sécurité Alimentaire (ANAGESSA).

Burundi : Atelier sur la Sécurité Alimentaire à Gitega ( Photo : RTNB.BI  2019  )
Burundi : Atelier sur la Sécurité Alimentaire à Gitega ( Photo : RTNB.BI 2019 )

Au Burundi, mise en place par le Décret N°100/047 du 05 mai 2018 [*], l’ANAGESSA a pour fonction la gestion juste du Stock Stratégique National de Sécurité Alimentaire.

Burundi : Atelier sur la Sécurité Alimentaire à Gitega ( Photo : RTNB.BI  2019  )
Burundi : Atelier sur la Sécurité Alimentaire à Gitega ( Photo : RTNB.BI 2019 )

[*] https://presidence.gov.bi/2018/05/15/decret-n100047-du-05-mai-2018-portant-creation-dune-agence-nationale-de-gestion-du-stock-de-securite-alimentaire-anagessa/
DAM, NY, AGNEWS, http://burundi-agnews.org, Mercredi 17 juillet 2019





Source link

Ressources halieutiques : Le ministre Adjoumani appelle à une meilleure gestion des thonidés tropicaux


Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, a invité les acteurs de ma filière thonière à la prise de mesures pour une meilleure gestion des thonidés tropicaux, au cours d’une conférence sur l’évaluation et la gestion de thonidés tropicaux. Il souhaite qu’un consensus soit trouvé lors de la prochaine réunion annuelle par la prise d’une recommandation en matière de gestion des thonidés tropicaux conformément à l’avis scientifique.
 » J’invite les acteurs de la filière thonière ivoirienne ainsi que nos experts à bien percevoir les défis auxquels nous sommes confrontés, à bien appréhender les recommandations de la réunion du comité permanent pour la recherche et les statistiques de l’ICCAT sur l’évaluation du stock… « , a-t-il lancé. Invitant les acteurs a bien apprécier « les outils et méthodes d’évaluation des stocks dans l’optique d’une meilleure gestion » des ressources. Car, pour le ministre, le secteur a « surtout et incessamment besoin d’être protégée afin qu’elle continue de jouer pleinement son rôle économique, de pourvoir aux moyens d’existence des professionnels et des acteurs, et de contribuer à l’approvisionnement de nos populations en protéines halieutiques ». Cela, d’autant plus que de nombreux acteurs de la pêche industrielle et de la pêche artisanale dépendent de la filière thonière qui est, par ailleurs, une grande pourvoyeuse d’emplois. 

Cette conférence, organisée par le comité d’administration du régime d’entreprise franche de transformation des produits halieutiques et la direction de l’aquaculture et des pêches, prendra fin ce jeudi.

Modeste KONÉ





Source link

Manhattan Associates facilite la gestion de commandes omnicanal en magasin


Selon le RFID Lab de l’Université d’Auburn (États-Unis), le niveau moyen de précision des stocks en entrepôt se situe aux environs de 99 % tandis que dans les magasins, il est inférieur à 65 %. Pour y remédier, le spécialiste des solutions supply chain et omnicanal Manhattan Associates lance une solution de gestion des stocks et d’exécution des commandes omnicanal en magasin basée sur l’IoT. Venue compléter les fonctionnalités de suivi des stocks et de préparation de commandes en magasin de la solution Store Inventory and Fulfillment (SIF) de l’éditeur avec un support RFID natif, elle en améliore la précision sur les stocks de même que la rapidité de traitement de commandes grâce à une technologie intégrée aux systèmes hardware gérant les articles étiquetés par RFID.

 

Diminuer de 60 % le temps de préparation

Bénéfices de la solution : les informations concernant l’emplacement des stock transmises par la RFID peuvent permettre de diminuer de plus de 60 % le temps passé en magasin à localiser et collecter des articles, la solution proposant aux vendeurs des cartes visuelles dynamiques spécifiant l’emplacement de chaque article en magasin, ainsi que l’itinéraire optimisé lors du prélèvement des articles d’une commande. « L’engagement de Manhattan Associates est de permettre à ses clients de s’adapter aux demandes du marché et de leur fournir des avantages stratégiques. Cette nouvelle application de la technologie RFID donne aux retailers les outils dont ils ont besoin pour exécuter leurs commandes à partir de leurs magasins efficacement et en toute confiance », indique Amy Tennent, directrice de la gestion des produits chez Manhattan Associates. Capable de fonctionner avec n’importe quel fournisseur de solutions RFID, la nouvelle offre de Manhattan Associates a noué un premier partenariat avec la solution Smart Lens de Zebra Technologies.



Source link

« Pour une gestion durable du stock »



Réservé aux abonnés

Le stock de coques est au plus haut et le risque de surpêche, bien réel. Le maire de Gâvres, Dominique Le Vouëdec, plaide pour la création d’un comité à même de gérer cette ressource. | OUEST-FRANCE

  • Le stock de coques est au plus haut et le risque de surpêche, bien réel. Le maire de Gâvres, Dominique Le Vouëdec, plaide pour la création d’un comité à même de gérer cette ressource.
    Le stock de coques est au plus haut et le risque de surpêche, bien réel. Le maire de Gâvres, Dominique Le Vouëdec, plaide pour la création d’un comité à même de gérer cette ressource. | OUEST-FRANCE
Le stock de coques est au plus haut et le risque de surpêche, bien réel. Le maire de Gâvres, Dominique Le Vouëdec, plaide pour la création d’un comité à même de gérer cette ressource. | OUEST-FRANCE



Ouest-France


Publié le

Alors que le stock de coques en Petite mer de Gâvres est au plus haut, le maire de Gâvres réitère son souhait de réunir autour d’une table les maires de Port-Louis, Riantec et Gâvres ainsi que les représentants des pêcheurs professionnels et les affaires maritimes pour créer un comité de gestion.

Pour mémoire, en 2014, alors que le gisement de coques était au plus bas, le Comité départemental des pêches avait déversé 20 tonnes de naissains de coques en Petite mer

Partager cet article

Gâvres. Coques : « Pour une gestion durable du stock »Ouest-France.fr



Source link

Saint-Renan. Les couturières, petites mains des Médiévales


Une partie de l’équipe des couturières dans leur local des Pierres noires, où sont stockés les costumes qui seront portés pendant la fête. | OUEST-FRANCE

  • Une partie de l’équipe des couturières dans leur local des Pierres noires, où sont stockés les costumes qui seront portés pendant la fête.
    Une partie de l’équipe des couturières dans leur local des Pierres noires, où sont stockés les costumes qui seront portés pendant la fête. | OUEST-FRANCE
Une partie de l’équipe des couturières dans leur local des Pierres noires, où sont stockés les costumes qui seront portés pendant la fête. | OUEST-FRANCE



Ouest-France


Modifié le

Le 16e festival des Médiévales, le week-end prochain, verra défiler de nombreuses personnes en costumes d’époque, préparés par les couturières de l’association.

La treizième édition de la fête des Médiévales, les 20 et 21 juillet, dans les rues de la ville, mobilise depuis plusieurs semaines les bénévoles de l’association. Parmi eux, les couturières travaillent d’arrache pieds, depuis plusieurs mois, à la confection des oriflammes décorant la ville, et des différents costumes et accessoires qui seront portés pendant la Fête par les figurants, notamment pendant le grand défilé de dimanche après-midi.

900 personnes et 150 artistes sont attendus et vont déambuler costumés dans le centre-ville pour assurer le spectacle. « Le travail réalisé par les couturières est essentiel pour le bon déroulement du festival. Sans elles, la fête ne pourrait avoir lieu et il faut les féliciter pour leur travail de précision », confie Yves L’Hénaff, président de l’association.

Le groupe est composé de quatorze personnes, douze couturières et deux plus particulièrement chargés du suivi et de la gestion du stock. Tous les jeudis, elles sont présentes au local des Pierres noires, pour réparer, repriser, ou créer des costumes. Elles emmènent même du travail chez elles, pour que tous les costumes soient prêts à temps, et se retrouvent ensuite pour échanger les bonnes idées autour d’Anne-Marie et Marie-Claire, qui transmettent leur savoir au groupe.

« Il faut respecter l’historique et l’époque du Moyen-Âge. Les hommes et les femmes avaient les bras, les jambes et la tête couverts avec des tissus appropriés. Les nobles avaient des habits plus sophistiqués, avec des étoffes de soie et des brodures », indique Marie-Claire Madec, présente à l’association depuis le début.

« Nous avons en stock plus de 900 costumes, adultes et enfants, garçons et filles. Nous récupérons par les associations ou privés toutes sortes de tissus, draps, rideaux, teintures, etc. Nous sommes toutes des passionnées et attendons avec impatience le déroulement de la Fête », précise Jacqueline Gac, l’une des responsables de la gestion du stock des costumes.

20 et 21 juillet, les Médiévales, spectacle gratuit dans les rues de la ville. Mail : [email protected]

Partager cet article

Saint-Renan. Les couturières, petites mains des MédiévalesOuest-France.fr



Source link

Il n’y a pas assez de stocks pour le processeur AMD Ryzen 3ème génération


À l’occasion de la sortie du Ryzen 5 troisième génération, gravée en 7 nm, et disponible le 7/7 2019, AMD n’avait pas prévu assez de stock. Une date symbolique qui a quelque peu désorienté les fournisseurs.

Il n’y a pas assez de stocks pour le processeur AMD Ryzen 3ème génération
Le processeur AMD Ryzen 3ème génération

Pour fêter la gravure en 7 nm chez AMD, la marque a choisi de sortir ses produits un 7 juillet, soit le 7/7 de l’année. La date se veut très symbolique, mais les internautes remarqueront vite qu’il y avait un problème dans la stratégie du constructeur. En effet, si le Ryzen 3ème génération a été présenté au public, AMD n’en avait pas prévu assez de stock. De fait, la plupart des produits sont aujourd’hui indisponibles.

5 Ryzen de troisième génération mis sur le marché

Le 7 juillet était donc une date importante pour AMD, puisque ce ne sont pas moins de 5 Ryzen troisième génération qui ont été mis sur le marché. Ces derniers peuvent être utilisés sur certaines cartes mères déjà existantes, ou bien sur les nouvelles cartes du type X570.

Un problème de disponibilité chez AMD

Si la date de sortie proposée par AMD était tout à fait symbolique, et pouvait de ce fait être remarquée par les utilisateurs, elle n’était pas très bien choisie. En fait, il aurait plutôt fallu la choisir plus tôt, car les stocks n’étaient absolument pas près à subir un tel engouement de la part des acheteurs. 

Le processeur Ryzen 5 était, en outre, proposé à un tarif tout à fait accessible pour les acheteurs AMD. En effet, cette gamme troisième génération était disponible, au moins cher, aux alentours de 225€, alors que les pronostics annonçaient bien plus lorsqu’ils parlaient de ces produits.

Les cartes mères X570 en meilleure posture

Concernant les cartes mères X570, dont une disponibilité partielle avait également vu le jour, MSI s’en est mieux sorti. La marque parvient en effet à rester dans les temps concernant la livraison de ces modèles.

Les acheteurs du Ryzen 5 vont devoir patienter

La meilleure chose à faire, pour ceux qui souhaitent acheter leur processeur Ryzen 5 troisième génération, est donc d’attendre. Le manque de stock a en effet conduit à une augmentation des prix chez la plupart des fournisseurs. Une fois les fournisseurs à nouveau fournis, les prix du Ryzen 5 devraient se stabiliser.

Voir aussi >> Samsung et AMD s’unissent pour importer des puces Radeon dans les smartphones

Les commandes passées pour l’heure sur des produits qui n’étaient pas en stock n’ont pas été annulées. Il faudra donc surveiller les dates de livraison qui seront prochainement annoncées par les revendeurs. Il faudra sans doute attendre au moins la fin du week end pour avoir des informations fiables sur la gestion des stocks AMD.





Source link

Santé. L’inspection générale pointe les failles du système


Plusieurs dysfonctionnements tant au niveau du secteur public que privé ont été relevés par l’Inspection générale du ministère de la Santé qui vient de dresser son bilan d’action entre janvier 2018 et juin 2019. L’amélioration de la gouvernance, la lutte contre la corruption et le renforcement du contrôle s’imposent.

L’amélioration de la gouvernance du secteur de la santé passe par le renforcement du rôle et des moyens de l’inspection générale de ce département aussi bien au niveau central que régional. C’est en tout cas la conviction affichée par le ministre de tutelle Anass Doukkali. À cet égard, des actions sont en cours pour, entre autres, l’amélioration de la formation des ressources humaines de cet organisme important dont le rôle ne se limite pas à l’inspection mais aussi à l’audit, à l’analyse de l’état des lieux et à la proposition de solutions idoines pour lutter contre les irrégularités qui minent le secteur dont la corruption. Doukkali reconnaît que ce fléau existe dans le secteur et qu’il y a lieu de l’éradiquer définitivement. Il se veut intransigeant : «la corruption entraîne systématiquement la suspension». Quelque 50 cas de corruption uniquement ont été signalés en un an et demi (de janvier 2018 à juin 2019), selon le bilan dressé par l’inspecteur général. S’agit-il d’un chiffre qui reflète vraiment la réalité ou les citoyens n’osent pas encore dénoncer les cas de corruption ? En tout cas, le département de la Santé compte s’attaquer au volet de la moralisation du secteur en vue d’améliorer les services et les prestations de soins. À cela s’ajoute la nécessité de s’atteler à traiter les insuffisances constatées par l’inspection générale qui a effectué, entre janvier 2018 et juin 2019, quelque 225 missions d’inspection et d’audit dont 44 dans les établissements relevant du secteur privé. Pour leur part, les coordinations régionales ont mené 112 missions d’inspection et d’audit. Il a été relevé au niveau du système de gouvernance et de gestion l’absence du projet d’établissement hospitalier ainsi que l’absence ou le non achèvement de la mise en place des instances d’appui et de concertations.

Sur le plan des prestations de soin, le système informatique intégré tarde à voir le jour. Le ministère se penche actuellement sur ce dossier important dont l’aboutissement permettra de lutter contre nombre de dysfonctionnements. Il a été également constaté une insuffisance dans l’accueil et l’orientation des patients et dans la gestion des rendez-vous. À cela s’ajoutent le problème fatidique du déficit dans certaines spécialités telles que la réanimation des nouveaux nés ainsi que les disparités dans la production des services de soin entre les établissements de soin et des dysfonctionnements dans la gestion des certificats médicaux. Sur le volet de la gestion des médicaments dans les hôpitaux, on note des dysfonctionnements dans la définition des besoins, l’utilisation du système informatique relatif à la gestion des médicaments et dans la gestion du stock des médicaments.

S’agissant de la gestion des ressources humaines, des dysfonctionnements ont été relevés au niveau de l’application du système de contrôle des absences et dans les systèmes de travail (durée du travail, astreinte…) outre le problème du déficit en ressources humaines. Quant à la gestion financière et celle ayant trait à l’équipement et à la maintenance, il y a un manque à gagner important et il suffit de déployer un effort supplémentaire pour changer la donne. Concernant le secteur privé, l’inspection générale relève le non respect de certaines normes techniques dans les cliniques ainsi que la non publication des frais de soin dans certaines cliniques et le non respect de la tarification de référence. On pointe du doigt aussi le travail des professionnels relevant du secteur public dans les cliniques privées. Au niveau de la gestion du système d’approvisionnement en médicaments, la procédure de financement de l’achat des médicaments s’avère complexe. S’ajoute à cela l’absence d’un système informatique unifié et intégré pour l’approvisionnement des établissements de santé. Le système d’achat unifié et de distribution des médicaments est peu efficient.

À cet égard, le ministère de la Santé est en cours de révision du système d’approvisionnement en médicaments pour atteindre l’efficience souhaitée en matière d’achat et de distribution des médicaments. Par ailleurs, l’inspection générale relève le retard dans la réalisation des projets de construction et d’aménagement des établissements de santé. Des contraintes sont constatées dans la gestion de l’acquisition des équipements au niveau central au profit des établissements de santé. Le système informatique intégré dédié à la gestion des équipements médicaux (GMAO) n’est pas encore activé. Un autre élément important : l’absence d’une cartographie de risques. La mise en place de ce projet est en vue. Il est en cours de préparation avec certains partenaires.

Les principales recommandations
L’inspection générale de la santé prône, entre autres, l’accélération de la cadence pour sortir les plans régionaux de l’offre de santé ( SROS) au niveau des différentes régions. Il s’avère aussi nécessaire de mettre en oeuvre les dispositions du règlement intérieur des hôpitaux, d’élaborer les projets d’établissements hospitaliers et de mettre en place et d’activer les instances d’appui et de concertation. Un effort supplémentaire est à déployer pour améliorer les ressources des hôpitaux. Il faut également renforcer le contrôle des absences, maîtriser le système de garde et l’organisation du travail dans les hôpitaux et doter les établissements de certaines spécialités (informaticiens, comptables…). 





Source link

Eurose – Rapport de gestion – Juin 2019 Par Fundswatch


© Reuters.

Commentaire de gestion, composition du portefeuille, historique de performances… découvrez le rapport de gestion d’Eurose en vidéo pour le mois de juin.

Lire la vidéo

Responsabilité: Fusion Media would like to remind you that the data contained in this website is not necessarily real-time nor accurate. All CFDs (stocks, indexes, futures) and Forex prices are not provided by exchanges but rather by market makers, and so prices may not be accurate and may differ from the actual market price, meaning prices are indicative and not appropriate for trading purposes. Therefore Fusion Media doesn`t bear any responsibility for any trading losses you might incur as a result of using this data.

Fusion Media or anyone involved with Fusion Media will not accept any liability for loss or damage as a result of reliance on the information including data, quotes, charts and buy/sell signals contained within this website. Please be fully informed regarding the risks and costs associated with trading the financial markets, it is one of the riskiest investment forms possible.





Source link