Cantine scolaire : les 5 choses que vous devez absolument savoir


Connaissez-vous réellement les dérives de la restauration scolaire ?

Deux enfants sur trois en moyenne mangent à la cantine au moins une fois par semaine. Et vos enfant en font sans doute partie… Afin de mieux connaître le côté sombre de la « cantoche », nous vous proposons de faire le point. Accrochez-vous, c’est parti :

1- Les modes de gestion

Avant toute chose, pour comprendre ce qu’il se passe en cuisine, il faut savoir comment est organisée cette fameuse cuisine.

Il est important de distinguer dans un premier temps les deux modes de gestion qui existent. D’une part, il y a ce que l’on appelle la « gestion (ou régie) directe » : avec ce fonctionnement, la collectivité prend intégralement en charge le service de restauration (l’école s’occupe de tout, elle-même).

Autre option – plus fréquente et aussi plus critiquée -, celle de « la délégation de service public (DSP) ». La collectivité choisit avec cette option de déléguer à un prestataire privé la gestion d’un ou plusieurs services publics qui lui incombent, comme la cantine.

2- Les produits ultra-transformés

Selon Le Livre noir des cantines scolaires, les produits ultra-transformés envahissent les assiettes de nos bambins à l’heure du déjeuner. Mais pourquoi tant de haine ? Parce que l’argent, voyons !

Ces produits coûtent moins chers. Ils permettent une meilleure gestion du stock (moins de pertes pour plus d’économies !). Notez également que les cuisines peuvent être centrales ou intégrées à l’école. Lorsque la cuisine est centrale (comprenez : pas dans l’école), elle ne permet pas de travailler des aliments bruts.

Conclusion : la cuisine centrale est inapte à proposer du « fait maison ». Miam.

3 – La triche sur les quantités

Sandra Franrenet nous dévoile dans son enquête les petits travers des sociétés de restauration collective (SRC). Par exemple, au lieu de servir des steaks de 30 g (portion recommandée), les SRC garnissent les assiettes des enfants avec de steaks de 26 g.

Quelques grammes en moins qui représentent, mis bout à bout, d’énormes quantités… Comme vous l’aurez deveniez, l’argent se mêle encore une fois des assiettes de nos enfants.

4 – Le non respect du cahier des charges

« Le cahier des charges est un document contractuel liant le client à son prestataire », rappelle la journaliste. Il s’agit d’un document d’une extrême importance, élaboré par la collectivité.

Le respect de ce cahier des charges par les SRC est contrôlé par les collectivités. Et ce contrôle s’effectue à leur bon vouloir…

En bref, s’il y a des manquements (autour du label, de l’origine du produit, du bio…) et que la collectivité ne vérifie pas ou laisse faire : personne n’en saura rien. Et encore moins les parents !

5 – Petite cantine VS grande cantine

« De manière générale, on peut dire qu’on mange plutôt bien dans des petites cantines où les plats sont cuisinés sur place, et plutôt mal dans les très grandes collectivités où les plats déjà préparés avec des produits industriels sont livrés en barquettes en « liaison froide » entre chaque établissements.

Aujourd’hui, les enfants des cantines scolaires, à part de très rares exceptions, ne mangent pas bien, ils avalent de la merde », explique le spécialiste de la restauration collective, Philippe Durrèche, dans le livre de Sandra Franrenet.

Les bonnes astuces 

Dans son ouvrage, la journaliste prodigue quelques bons filons pour savoir si votre enfant est dans une « bonne cantine », ou pas. Les voici :

  • Demandez aux enseignants s’ils mangent à la cantine (si la réponse est « non », vous saurez à quoi vous en tenir…).

  • Demandez à visiter la cuisine de l’école – ou celle qui fournit l’école. « Vous en tirerez de grands enseignements », constate Sandra Franrenet. Et on veut bien la croire.

  • Lisez attentivement les fiches des repas, les menus, pour voir si rien ne vous alerte.

  • Participez aux commissions Menu et Restauration, ouvertes en principes aux parents. Vous pourrez ainsi poser toutes les questions qui vous taraudent.

Et on signe le chèque de la cantine avec le sourire, svp !





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Investec scinde sa gestion d’actifs, le titre bondit Par Reuters


© Reuters. Investec scinde sa gestion d’actifs, le titre bondit

JOHANNESBOURG (Reuters) – Le groupe de services financiers Investec, présent principalement au Royaume-Uni et en Afrique du Sud, a annoncé vendredi un projet de scission et d’introduction en Bourse de son activité de gestion d’actifs dans le cadre d’une réorganisation stratégique avant le départ de son patron et fondateur Stephen Koseff.

Cette annonce est saluée par les investisseurs qui font bondir le titre de 12,32% en Bourse de Londres, la plus forte hausse de l’indice européen (+0,45%).

« C’est le bon moment pour scinder et introduire en Bourse notre activité de gestion d’actifs afin de la soutenir dans sa prochaine phase de développement », dit Stephen Koseff dans un communiqué.

Cette division gère pour 109 milliards de livres (122 milliards d’euros) d’actifs avec des bureaux à Londres, au Cap, à New York ou encore à Hong Kong.

Les modalités de cette double opération de scission et d’IPO n’ont pas été précisées.

L’annonce de l’opération intervient avant le départ de Stephen Koseff, qui démissionnera le mois prochain après 40 ans à la tête du groupe anglo-sud-africain.

A l’issue de l’opération, l’actuel chef de la division, Hendrik du Toit, en deviendra le directeur général tandis que Fani Titi prendra la direction de l’activité de banque d’investissement, soit ce qu’il restera d’Investec.

(Tiisetso Motsoeneng; Bertrand Boucey pour le service français, édité par Marc Angrand) OLFRBUS Reuters France Online Report Business News 20180914T075439+0000

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Noel Tshiani : La rupture de stocks du produit pétrolier est une preuve de l’échec du régime de Kabila


Faisant suite à l’annonce de la société Sep Congo sur la rupture de stock du produit pétrolier aux sociétés commerciales à Kinshasa, le candidat président Noel Tshiani a déclaré, ce vendredi 14 septembre, que la rupture qu’envisage Sep Congo sur des produits pétroliers, « est une preuve de l’échec du régime de Kabila, étant incapable de subvenir aux besoins ».

Le 11 septembre, Sep Congo avait indiqué que pour ne pas perturber la distribution nationale en produits pétroliers, sa gestion des stocks disponibles tolère ponctuellement le stock négatif de société commerciale sous réserve.